Pour une nouvelle définition de l'économie
Voir à la fin Addendum sur la RATIONALITE!!!1.Introduction
Dans ce texte nous tentons d'expliquer clairement cette notion d'économie auquelle
nous avons tous et toutes une petite définition personnelle.Qu'est-ce que l'économie? Pour la plupart d'entre nous, quand on parle d'économie
on fait référence à l'emploi, le chômage, la production des biens et services, le
commerce, les entreprises, les travailleursEUSES, leurs syndicats, le
gouvernement avec ses impôts, taxes, lois, subventions...Nous essaierons dans ce texte de préciser davantage cette notion pour que
l'on puisse, tous et toutes, à la maison, la comptrendre un peu mieux, ne serait-ce
que pour être plus critiques, plus aviséEs lorsque l'on consulte la presse, la télé.Ce texte est à la fois un effort de vulgarisation et d'approfondissement de certaines
notions/concepts parfois un peu nébuleux...
2. Définition de l'économieQu'est-ce que l'économie? L'économie est le champ de connaissances particuliers
qui a rapport à l'utilisation des ressources dont dispose une société tout comme la
géographie concerne l'espace physique d'une société.L'économie est une discipline toute particulière dans les sciences sociales car
elle a aussi pour objet l'étude de la richesse, et qu'à cet égard, elle suscite bien
des envies...On peut diviser l'économie en catégories importantes;
La Politique Economique
La Science Economique
L'Economie elle-mème, l'économie réelle...
2.1 L'Economie Réelle
Commençons par l'économie réelle... l'économie réelle est la discipline qui
considère les utilisations des différentes ressources disponibles au sein
d'un pays... d'une société... la force de travail, les ressources financières.
les ressources naturelles, les mécanismes d'échange, les lois qui régissent
l'utilisation de celles-ci.2.2 La Science Economique
La science économique est la discipline qui étudie l'utilisation, l'allocation de
ces ressources au sein d'une société en vue d'y apporter des améliorations comme
c'est le cas pour la plupart des autres sciences.2.3 La Politique Economique
La Politique Economique peut être représentée comme les mécanismes par
lesquelles les états et leur administration interfèrent dans l'économie.Comme l'économie est une discipline qui est en relation avec l'utilisation des
ressources d'une société, il m'apparaît utile, pour comprendre la complexité
de l'économie de décrire brièvement de quoi sont constituées ces sociétés.
3. La société...
Donner une description de la société qui soit intelligible et pertinente de
nos sociétés ce n'est pas chose si facile... Pour les fins de ce document,
supposons que le type de société que nous décrivons ici est une société
de type occidentale qu'on appelle habituellement un ETAT DE DROIT.Ainsi, dans ce qui suit, nous décrirons la société comme étant un Etat de
droit.A) Territoire
Tout état de droit repose sur un espace physique, sur lequel s'exerce son
action. En dehors de cet espace physique, que l'on appelle Pays, la
société n'a pas d'autorité sur ce qui s'y passe. Un territoire, un pays, cela
veut dire des ressources naturelles données, avec lesquelles les habitants
de ce territoire doivent composer. Ainsi, l'économie d'une société concerne
fondamentalement ce qui se passe dans un territoire donné.On peut dire que la première caractéristique d'une économie réelle
c'est son territoire et les ressources naturelles qu'on y trouvent.B) Les CitoyenNES
La seconde caractéristique d'une économie réelle, si on veut parler
d'utilisation des ressources, c'est de définir qui utilisent ces ressources:
ses habitantsES, ses citoyenNES.Mais plus que ses citoyenNES, c'est aussi l'organisation sociale des rapports
que les citoyenNES ont entre euxELLES qui doivent être inclus dans
la définition de la société. Cette organisatoin sociale des rapports que
les citoyenNES ont entre euxELLES définissent ce qu'est un Etat de droit.C) L'Etat de droit
L'Etat de droit c'est la formulation institutionnelle des mécanismes
régissant, régulant l'ensemble des activités des citoyenNES entre euxElles.
(Gouvernement, Administration publique, Législation, Justice, Monnaie,
etc...)
4. Représentation schématique d'un Etat de droit...
Une société, un Etat de droit peut être représenté schématiquement comme
les deux schémas qui suivent; le premier « Partie 1 » décrit les composantes
fondamentales de la superstructure, alors que le second « Partie 2 » décrit
sommairement les composantes de l'infrastructure...
C'est dans cette SOCIETE-LA que se déroule l'essentiel de ce que l'on
appelle l'économie.Maintenant, parce que dans le quotidien de la vie, on nous parle d'économie, on
nous parle de la façon dont nos économies fonctionnent(ou comment elles sont
supposées fonctinner) nous aborderons les différentes approches qui tentent
d'expliquer le fonctionnement économique.4. Les explications
Comment, aujourd'hui, s'explique-t-on le fonction de l'économie? Essentiellement,
il y a trois familles d'explication du fonctionnement de l'économie dans la société.
Il y a la famille des explications basées sur l'échange des biens et services, c'est la
famille la plus répandue, auquel la plupart des économistes adhérent quand ils parlent
d'économie. Il y a la famille des explications basées sur la production; à cet égard
cette école a, depuis fin des années 70, a perdu beaucoup de ses partisans
principalement à cause des difficultés de calcul que leurs posaient le nombre
impressionnant d'entreprises multinationales... cette école représente ce qu'on
appelle l'école marxiste de léconomie(à ne pas confondre avec la sociologie).
Enfin, une autre école, toute récente dite l'école de la Rationalité limitée qui s'est
donnée comme tâche de redéfinir la théorie économique sur des assises
scientifiques.4.1 L'école de l'échange:
Selon cette école, l'activité conomique est basée sur l'échange des biens et
services entre les agents économiques. Et l'élément permettant d'arbitrer ces
échanges c'est le prix des produits/services.Dans ce modèle économique, la société ne serait constitué que de deux
agents économiques: Les Producteurs et Les Consommateurs.Les Producteurs essentiellement sont préoccupés d'une seule chose,
le coût de production(qui devrait déterminer, en dernier ressort le
prix de vente).Les consommateurs, essentiellement sont motivés par une seule chose
la satisfaction de leurs besoins à travers l'obligatoire achat de biens et
services.Dans ce modèle explicatif, tous les agents économiques ont le même
comportement...Ils ont une connaissance parfaite, totale de ce qui se passe dans l'économie
de la société.Ils ont une capacité illimitée de cacul et d'analyse leur permettant de
prendre la « meilleure décision possible » pour aujourd'hui et aussi pour
l'avenir...Ce sont des contraintes lourdes qu'imposent les tenants de cette école
au fonctionnement de leur modèle. Mais il y en a d'autres:
Les lois et règlements de la société ne sont aucunement utilies car elles
s'appliquent également à tous. Une loi sur la sécurité des voitures
s'applique de la mme manière au producteur de voitures qu'au producteur
de carottes, plus fidèle ami de mes lapins...L'autre grand postulat, obligation c'est que les Ressources de la nature
sont libres et totalement gratuites... l'eau, l'air....etc... les animaux sauvages...Enfin, autre obligation est faite au Consommateur. En effet, celui-ci
est tenu, obligatoirement de dépenser toutes les ressources de son
budget, sans le dépasser, sans s'endetter...Quand toutes ces exigences sont satisfaites, il est plausible d'envisager
que la relation Offre=Demande/prix donné, comme ils nous l'indique,
puisse exister... cela n'a jamais fait l'objet d'une démonstration irréfutable
de la part de la science économique.4.2 L'école de la producton:
Je tiens à faire ici une mise en garde, je ne suis pas un expert de la
théorie économique marxiste, et à cet égard, il vaudrait mieux
consulter la littérature, mais pour les fins de cet exposé présentons
donc les caractristiques de l'économie selon le marxisme.Selon Marx, dans son oeuvre maîtresse Le Capital, la loi fondamentale
de l'économie se résume à cette simple équation:k'=k+t
où k= capital (valeur économique des ressources matérielles totales
du producteur)
où t=valeur économique du cout du travail.Ainsi, l'économie évoluerait de période en périodes de la façon
suivante: la valeur économique du capital à la période 2 serait
égal à la valeur économique du capital à la période 1, auquel
on ajouterait la valeur totale du cout du travail de la période 1.Cependant le cout du travail, il faut le préciser n'est pas égal au
salaire versé. Ainsi pour Marx, le producteur a tout intérêt
a voir baisser la valeur économique du cout du travail car
il abaissera la valeur économique du capital(incluant les biens
produits) ce qui implique qu'il pourra, âr cette baisse de la valeur
rendre les biens produits moins dispendieux, donc satisfaire les
besoins d'un plus grand nombre.... Fondamentalement, cela ne semble
pas intéressant de toujours faire baisser la valeur économique des
biens produits, car, à la limite, lui non plus ne s'enrichira pas.L'astuce, et la clé de l'énigme de la théorie marxiste, elle est
donné par la différence entre la valeur économique du cout du travail et
le salaire réel versé. Ainsi tot ou tard, le producteur voudra forcément
abaisser le salaire de ses travailleursEUSES.Comme mentionné plus haut, n'étant pas un expert de cette école,
et compte tenu de mes propres travaux, je ne peux infirmer ni affirmer
la véracité de cette théorie.4.3 La nouvelle école de la rationalité limitée...
Avant de commencer, quand on parle de rationalité limitée on ne fait
pas référence à la psychologie, mais on fait référence à la théorie
de l'échange qui suppose la « Perfection des agents ». Dans la nouvelle
théorie économique, les agents économiques ne sont pas tenus à
la Perfection... mathématique.La principale caractéristique de cette nouvelle école c'est qu'elle pose
comme postulat fondamental que les relations entre les agents économiques
sont déterminées par le Droit et les Institutions qui en découlent et, tout
ce qui affecte l'allocation des ressources, leurs utilisations, sont des variables
importantes à l'intérieur du modèle économique.Ainsi pour cette nouvelle école, les lois, normes et standards sont des
aspects fondamentales de l'économique; il en va de même pour les
modèles organisationnelles qui assurent la production des biens ou leur
consommation...Un autre postulat: Il n'y a pas de Ressources Gratuites.
Dans le cadre de cette nouvelle théorie économique, les graphiques
explicatifs présentés auparavent expliquent assez bien notre compréhension
de l'activité économique.ADDENDUM:
Lundi le 17-04-06 07:05
A propos de la Rationalité...
Ci-avant nous avons abordé le thème de la Rationalitéen indiquant que la théorie économique de l'échange est basée sur le principe de la Rationalité Parfaite,alors que la nouvelle théorie économique se base sur le principe de la Rationalité "limitée". Qu'est-ceque cette Rationalité?La Rationalité est un postulat sur le comportementde l'agent économique devant ses choix. Par exemple si un agent économique a devant lui 5 produits, disons 5 fruits: pommes, bananes, oranges, fraises, bleuets(pour L. Bouchard), s'il est parfaitement rationnel, ou dit autrement, s'il est rationnel de manière substantive, il procédera de la façonsuivante pour faire le choix du fruit qu'il désire.
Je préfère les pommes aux bananes, oui ou non
Je préfère les pommes aux oranges, oui ou non
Je préfère les pommes aux fraises, oui ou non
Je préfère les pommes aux bleuets, oui ou non
Je préfère les bananes aux oranges, oui ou non
Je préfère les bananes aux fraises, oui ou non
Je préfère les bananes aux bleuets, oui ou non
Je préfère les oranges aux fraises, oui ou non
Je préfère les oranges aux bleuets, oui ou non
enfin,
Je préfère les fraises aux bleuets, oui ou non.Après avoir répondu à toutes ces questions, l'agentsait ce qu'il préfère avec certitude.La Rationalité ci-dessus décrite est dite Parfaite ouSubstantive lorsque celle-ci se fait d'une manièreinstantanée... i.e. vous n'avez besoin de répondreà toutes les questions individuelles, mais vous connaissez la réponse d'avance.
En opposition la Rationalité du choix est dit "limitée"ou procédurale lorsque l'agent suit la démarche suivante pour sélectionner son fruit:L'agent compare les pommes et les oranges et étant indifférents aux pommes et aux oranges, ilenvisagera de comparer les pommes aux fraises, siles fraises satisfont son appétit, il achètera lesfraises et ne poursuivera pas la comparaison.
C'est ce que Herbert A. Simon, prix Nobel d'économie,qui a dérit le processus de choix comme étant un processus basé sur "recherche d'une solution" jusqu'àce que la solution envisagé lui apparaisse satisfaisante.
Dans ma recherche en économie, je me suis posé la question suivante, fort simple d'ailleurs: Dans nos sociétés de consommation, le comportement de l'AgentParfaitement rationnel est-il seulement possible, physiquement réalisable?
Sur le marché, il y a pour une période budgétaire d'un mois des dizaines de milliers de produits différents, voire des centaines de milliers de produitsdifférents, sinon des millions(avec Internet),et j'ai effectué le calcul suivant: si cela prend1/10 de secondes pour choisir entre les pommes et les oranges, pour faire mon choix de façon conforme à la Rationalité parfaite, comment cela prendra-t-ilde temps pour établir mes préférences sur une offre de 100000 produits différents... la réponse fut la suivante: Plus que toute une vie... même assisté
d'un ordinateur qui caculerait vos préférences à un taux de 10 préférences/secondes. En clair,l'homme, l'humain ne peut dans le marché actuel établir un ordre de préférence conforme à la Rationalité Parfaite.Ce que la Banque des règlements internationaux a voulu vérifier, c'est la rationalité des agents économiques pour des biens de long terme... et nonpas des biens de consommation courante... Elle a supporté une étude en Australie sur l'achat et la vente des propriétés immobilières sur la base du fait que considérant que l'on achète une, deux ou trois propriétés dans sa vie et qu'on a le temps de faire un bon choix! La réponse(sans surprise pour moi) c'est que les agents ne se comportent pas comme la théorie l'indique. Ils ne sont pas
capables de fonctionner de manière Parfaitement rationnel.Un bel exemple local, c'est la polémique question de la construction des 2 grands hopitaux universitaires pour quelques 3 milliards de dollars.Nos décideurs publiques ont examiné 3 ou quatre sites seulement...
S'Ils avaient agi conformément à la Rationalité Parfaite, les administrateurs publiques auraient envisagé toutes, mais vraiement toutes les utilisations possibles du 3 milliards sur la base du seul critère suivant: Quelle est l'utilisation la plus économiquement rentable d'alouer ces fonds publics? Dans les Transports,dans la finance, dans la santé? Et dans la santé, s'il s'avérait que l'investissement le plus rentable se situe dans ce secteur, les administrateurs publics auraient envisagé toutes les possibilités d'investir dans la santé et notamment dans la rénovation de la quelque centaine d'hopitaux, plutot que dans la construction des 2 super grands hopitaux et on aurait vu dans leurs études économiques quelle était la situation la plus avantageuse... En fait, les administrateurs publics se sont moquer des citoyens en Décidant A PRIORI qu'il fallait 2 super hopitaux, et pour camoufler leur choix, ils ont créé une diversion en suscitant des oppositions uniquement sur le choix de sites... Pendant que les citoyens se disputaient la localisation, personne n'en questionnait le bien-fondé.
Pourquoi c'est important d'avoir une bonne théorie et des postulats réalistes, c'est parce qu'ils servent de justification pour les grands choix publics.Voila pour ce qui en est de la Rationalité.
Mercredi le 15:36 06-07-19
Le Proche-Orient... tour de la question...
Intro...
Les récents évènements au Proche-Orient méritent qu'ons'accorde quelques minutes de réflexions.La seconde guerre s'est terminée sur ces constatsprincipaux:Les pays arabes:
Plusieurs des pays arabes avaient soutenus lestroupes allemandes durant le conflit.Les britaniques et les Européens ont profité de la fin du conflit pour créer l'Etat d'Israel sur le protectorat britanique de ce que l'on appelle la Palestine.
La guerre froide débuta quelques années plus tard mettant en présence l'URSS et les USA et ses alliées occidentaux.
La reconstruction européenne nécéssitait des capitaux énormes: Le Plan Marshall.
Une des principales composantes de la guerre froide consistait sur ce que l'on a appelé "la course aux armements" qui nécessitait des protagonistes des sommes énormes en capitaux, mais aussi en biens et en capacités industrielles et en énergie.Après la seconde guerre, les pays arabes producteurs de pétrole devenaient un enjeu stratégique pour l'Est et pour l'Ouest.
La création de l'Etat d'Israel avait fait relégué la question des palestiniens du protectorat sous le tapis,du moins pour les britaniques.
Développement du mouvement de libération nationale OLP: état palestinien laic et démocratique. Jusqu'à la chute du régime en URSS, toute la politique internationale était dirigée:
1" le Conflit EST-OUEST (politique)
2° Lutte d'influence dans les états du tiers-monde (libération nationale)
3° Lutte diplomatique, économique, technique pour le contrôle de l'approvisionnement
en pétrole dans les pays arabes.Jusqu'à cet époque... le capitalisme industriel du pétrole et de l'armement lourd étaient les 2 composantes les plus avancées du capitalisme international.
Avec la chute de l'URSS, fin des années 80... on assista à une recomposition du capitalisme international cette fois-ci autour du capitalisme financier qui
détenait la "pôle position". C'est à partir de ce moment que les Etats du monde ont commencé à cadrer leur "mondialisation", leur vision d'une société internationale. Les accords de l'OMC apparurent,naissance des G2,3,4,5,6,7,8...Dans les années 90, on a vu aussi la revendication d'un Etat national Palestinien à côté d'un Etat d'Irael être au coeur de la politique de plusieurs pays européens, jusqu'à la reconnaissance de l'autorité palestinienne.
En parallèle à l'assouplissement des règles du système financier internationale... se développaient des résistances des capitalismes industriels nationnaux qui pour s'intégrer au niveau "mondial" doivent "dealer" non pas avec des contraintes légales
(comme le fut les accords du GATT et OMC) mais avec des contraintes scientifiques et techniques difficilement uniformisables.Et... le Proche-Orient devenait un enjeu politique majeur pour le capitalisme industriel occidental et européen. La bataille pour le pétrole prit un ampleur précédent sous l'initiative des firmes américaines(qui imposèrent la famille Bush aux républicains).
En parallèle... les sociétés civiles de bon nombre de pays commencèrent à faire émerger de nouvelles positions politiques, de nouveaux leaderships.Sans oublier l'arrivée d'un nouvel acteur important sur le plan humain, sur le plan militaire et sur le plan économique: La Chine.
Fin de la guerre froide-->
Mondialisation capitlisme financier-->
Résistance des capitalismes industriels nationnaux--->
Accroissement du pouvoir d'influence des sociétés civiles dans le monde.--->
Apparition de la Chine.Voila la toile de fond sur laquelle nous devons travailler
pour comprendre "la conjoncture" des années 2000 et
suivantes.Données conjoncturelles:
Fin de la guerre froide: baisse de l'influence des militaires sur le gouv. américain qui s'orienta vers un changement tech. et stratégique: Investir dans la High-Tech pour leur sécurité: L'IDS.Au niveau international: Le capitalisme financier a une forte composante "juive" principalement aux Etats-Unis(New-York Stock Exchange) et jouit d'une
influence importante dans la politique américaine.Ainsi la recomposition du capitalisme à l'échelle internationale "revalorisait davantage" le rôle de la "juiverie financière" dans le capitalisme mondial sur un fond de faible croissance économique.Mêmes problèmes... mêmes maux... mêmes solutions.
Je m'explique...Le fait que les juifs furent la cible du capitalisme allemand et de son gouvernement "nazi" n'étaient pas accidentelle et le fruit du hasard. Le commerce et la finance allemande, dans l'entre-deux guerres étaient fortement "juives", et fut désignée comme "cause" du capitalisme industriel allemand qui prit le contrôle du gouvernement du
Reichstag. Sur un fond de guerre... ce capitalisme industriel usa de toute sa monstruosité, pour "faire payer au capitalisme juif et aux juifs eux-mêmes' la
crise de recomposition du capitalisme allemand.Saisie des fortunes, commerces et pis encore, saisie des fruits de leur travail dans les camps.En face d'une guerre de plus en plus couteuse, éprouvante... le capitalisme allemand ne pouvait plus se payer le luxe d'entretenir la force de travai... et lorsqu'elle était trop épuisée:on les gazait.
La Shoah: Transformer le travail humain en capital mort, la vie des juifs en mark et en os.Le capitalisme mondial vit encore une crise de rentabilité, de profitabilité et encore une
fois ce sont les mêmes protagonistes qui sont en présence.Mais aujourd'hui, le champ de bataille n'est plus le même et ne relève plus de l'autorité d'un seulétat. Les conditions de luttes entre capitalisme financier occidentaux(juifs)internationalisé
et le capitalisme industriel national sont modifiées.La question pour le "prétendant" le capitalisme industriel national peut-il reconquérir sa position d'influence qu'il avait sur la scène internationale et qui lui glisse sous les pieds.Affaiblissons la puissance financière en l'obligeant à investir massivement dans l'industrie. Comme elle est juive d'une façon importante, assurons-nous qu'elle
soit obligée de soutenir Israel de façon importante de telle sorte qu'elle ne puisse plus exercer sa pression sur les marchés boursiers(on le sait les années 80-90 furent marquées par de nombreuses OPA (opérations publiques d'achat).Comment maintenir la pression sur Israel, alors que le capitalisme financier, pour se développer a besoin d'un cadre "législatif" uniforme et stable(qui favorise la résolution du conflit au Proche Orient) et qui commence à influer les politiques des gouvernements du monde?La réponse: Exacerbons les tensions dans les pays arabes... certaines fractions du capitalisme industriel national ont commencé à intervenir au Proche-Orient,non pas pour développer leur expansion industrielle,mais pour encourager l'extension du conflit.
Par exemple le Hamas, à l'origine, fondation caritative issue des Frères musulmans se transforma lentement en parti politique populiste et en section armée qui affaiblissait peu à peu le poids politique de l'OLP et ses efforts de reconnaissance.Comment peut-on lire maintenant les questions cvmme les attentats du 11 septembre...On sait tous que les Twins Sisters abritaient le siège du World Trade Center... et localisées à New-York, siège de la haute-finance internationale d'où le capitalisme juif américain exerce son influence.Le World Trade Center est non seulement le symbole
du Capitalisme, mais aussi du Capitalisme financier Juif.Aux Etats-Unis, et dans le monde, peu de gens ne croient plus à la thèse du complot Al Qaeda et d'Oussama ben Laden.Des faits nouveaux nous confortent dans cette
réfutation des attentats de 2001 par les musulmans et par la bande de ben Laden. D'abord, le fait que ben Laden, banquier saoudien, ait été sur la liste de paie de la CIA(contre les soviets en Afghanistan) d'une part, d'autre part, et c'est là le fait nouveau, la Revue Voltaire publiait les "mémoires de Illich Sanchez Ramirez" dit Carlos, terrorriste no. 1 du monde, aurait été enlevé et livré aux autorités françaises par
ben Laden(ce qui fait de lui, un agent encore actif de la CIA). Autre fait, la désignation
de ben Laden comme auteur des attentats du WTC fut le résulat de RFI en sept. 2001, une semaine avant que les américains le confirment. Pour être clair: Oussama ben Laden est un agent de la CIA devant attirer vers lui toutes les forces d'oppositon musulmanes dans son aire d'influence pour les démanteler. Ce fut un échec. Seul Carlos fut arrêté. (Faut comprendre que Carlos travaillait avec l'URSS, et que ceux-
ci s'inquiétaient depuis toujours de la montée en puissance des revendications musulmandes dans ses républiques du sud-est de l'URSS comme en Tchétchénie) et que la Russie ait voulu confier à Carlos une mission d'évaluation d'O.ben Laden(actif en Afghanistan-patchounes-taillibans).Il s'est fait piégé.Cependant nous sommes sans explications sur ce complot.
Si la thèse d'une confrontation entre capitalisme industriel national et capitalisme financier international est valable... les attentats du WTC obligèrent les américains à intervenir massivement en Irak et ce qui est le plus important, à emprunter des sommes colossales (au secteur financier: 200 milliards). Les protagonistes intervenants au Proche-Orient agressent Israel qui doit investir massivement dans sa défense exigeant de la communauté juive une mobilisation financière plus grande...
Ainsi, le conflit en Palestine, opposant Palestinien et Israel est devenu le terrain de jeu du capitalisme industriel national périclitant contre le capitalisme financier juiv. Sa tactique: exacerber les conflits de telle sorte que "jamais il n'y ait de paix entre
Israel et l'Etat palestinien". Tous les plans de négociations entre Palestiniens et Israéliens ont avortés sous les coups d'attentats fomentés par des agents liés au capitalisme industriel qui se servent de leur pénétration dans le secteur
de l'armement pour attiser les conflits.Ce n'est pas sans intérêt. Mais il y a plus. Et là
c'est plus grave et menaçant... Si le capitalisme financier juif est mobilisé à l'échelle international,sur le terrain, se trouve une bourgeoisie nationale industriel qui doit consacrer tous ses efforts à la défense... affaiblissant ainsi le développement
de secteurs entiers de l'économie juive et qui doivent avoir hâte que l'Etat d'Israel cesse son effort militaire. Voilà. Tous les acteurs sont là. La bourgeoisie nationale (des pays arabes et d'Israel) s'est concentrée sur la création d'un plan
d'un espace économique Israel-Palestine-Liban, quadrillé selon les nationalités et les religions, frappant tout aussi violemment les gens de Gaza que les colons juifs, érigeant des murs, des grillages...un apartheid est en formation dans cet espace
Israel-Palestine-Liban. D'autant plus inquiétant que la quasi totalité des pays arabes se refusent à intervenir pour soutenir la cause des palestiniens, par exemple, mais aussi des libanais.Ainsi, les auteurs des attaques du WTC sont en occident(USA, Europe...etc...), et la riposte d'Israel vis-à-vis cette attaque: un directoire militaire sur ISRAEL-LIBAN-PALESTINE.Ce directoire militaire a réduit l'influence des "politiciens israéliens" aux communiqués de presse gardant le leadership sur le terrain. Pour lui,les différences religieuses, nationales, culturelles sont un frein à l'émergence d'un marché commun du
Proche-Orient. On doit leur imposer. Evidemment que les premières victimes sont les
Palestiniens et les Libanais... mais dans le plan du directoire militaire, les juifs, seront eux-aussi parqués dans des zones de production/consommation précise(et notamment les colonies de peuplement ressemblent déjà au ghetto de Varsovie...)Pour résoudre les difficultés d'identification des responsables... il faut comprendre l'histoire et les grands composantes culturelles de l'Occident et leur comportant. Par ex. si on prend les protestants... en général, ceux-ci sont plutôt en bon terme avec la juiverie. Les protestants étant très larges de vue en affaires. Faire affaire avec des pays communistes, des dictatures de droite... cela ne les dérange pas trop
Business as usual.Pour les chrétiens...les couches conservatrices catholiques ou orthodoxes sont fort en grippe avec la juiverie...(les juifs leur reproche trop souvent leur bon voisinage avec les nazis). Ici je pense aux couches européennes conservatrices du Portugal, de l'Espagne... etc... par exemple ceux liés à l'Opus Dei qui ont tant et tant fait de mal à l'Amérique latine(Pinochet au Chili, El Salvador, etc...) ceux-là voit dans le capitalisme juif un "adversaire" sur le plan économique et un ennemi sur le plan religieux.Ces industriels de l'Opus Dei ont leur entrée depuis Jean-Paul II, au Vatican. Pas étonnant que l'adjoint du secrétaire du Vatican sous Jean-Paul II ait été impliqué dans un acte de
corruption(touché des pots-de-vin) pour des commissions en faveur de contrats accordés
par l'Onu dans le cadre du programme Oil-For-Food. Ces fichus conservateurs chrétiens(comme on en trouve dans l'Ouest canadien) ont probablement voulu
"antagoniser à outrance" le conflit "juif-arabe" "juif-palestinien" en "montant l'un contre l'autre nos deux 'ennemis culturels", ils espèrent tout au moins ne pas perdre leur pouvoir d'influence,le pouvoir de régenter l'occident.Compte tenu que le Canada a une politique d'ouverture et de tolérance envers la classe capitalisme(elle bénéficie d'un régime d'impunité) et compte tenu du fait que la Peine de Mort est abolie... le Canada est devenu un pays fort propice au lancement de
tels opérations ou un refuge idéal pour les auteurs de tels actes.(Il ne faut pas perdre de vue que le Canada se classe toujours parmi les principaux pays "hôte" du capitalimse mafieux dans le monde selon un rapport de l'ONU.Nous n'avons pas de nom... ils sont surement nombreux... mais cela nous explique la géométrie du conflit tel qu'il se présente aujourd'hui.
Vendredi le 06-07-21Après une nuit d'orage, parsemée de nombreux éclairs,
on se serait cru à Bérouth, dans la bande de Gaza,
mais non... la réalité ne repose pas que sur des
similitudes ni sur des apparences.
Cet article, cet essai aborde une question fondamentale
qui agite l'ensemble de la collectivité humaine, depuis
au moins la fin des années 80. IL s'agit de la question
à savoir si nos politiques publiques doivent:
Viser la répartition de la Richesse ou Favoriser
la concentration de la Richesse.
Si nous choisissions, comme approche théorique que la
science économique nous propose à travers la théorie
du système des prix et du libre marché, on en concluerait
à l'affirmation suivante: La richesse d'une nation
est indifférente à la répartition de la richesse.
En d'autres termes, la répartition de la richesse
n'affecte pas la croissance de la richesse.
Mais cette théorie n'a plus de réalisme. En effet,
pour être considérée, l'activité économique devrait
se dérouler dans un monde "de certitudes", de "vérités",
fort différent de celui dans lequel on vit.
Avec les avancées permises par la science économique
dans son approche appelée "théorie de la Rationalité
limitée", nous pouvons commencer à répondre aux
grandes questions de l'heure.
Dans un premier temps, abordons la question du point
de vue d'une démarche scientifique:
Postulat de base: L'activité économique des nations
contemporaines se déroule dans un contexte d'incertitu-
de, dans un contexte où les agents ne peuvent prédire
avec exactitude les résultats de leur choix.
Pour pouvoir évaluer les deux principales propositions
ci-haut décrites, à savoir
1' Répartir la richesse
2° Concentrer la richesse
il faut être capable de mesurer sur l'ensemble de
la société l'effet de ces deux stratégies.
Les outils de la comptabilité nationale actuels au
Québec et au Canada, à tout le moins, ne nous permettent
de faire cette comparaison.
Ce que nous allons faire, c'est que nous allons
calculer la richesse créée dans 2 sociétés fictives,
à population réduite, l'une favorisant la
Répartitin de la Richesse, la seconde favorisant la
Concentration de la Richesse, et nous allons mesurer
les effets de l'activité économique dans ces sociétés,
sur la base de leur richesse globale.
Prenons deux sociétés au départ identique:
Les deux sociétés comptent le même nombre
d'individus: 100
La richesse initiale des 2 sociétés est la même
100,000.00
Société 1 Répartition Egalitaire
Société 1: 100 individus avec 1000.00$ chaque
Richesse totale: 100 X 1000.00= 100,000.00$Société Répartition inégalitaire
Société 2: 10 individu avec 9,100.00$ : 91,000.00
90 individus avec 100.00$ : 9,000.00
Richesse totale: 100,000.00$
Ainsi au temps 0, les deux sociétés sont égales en
termes de richesse collective.
Maintenant, posons l'arrivée d'un évènement fortuit,
du au hasard, imprévisible avec certitude, soit
l'arrivée d'une catastrophe naturelle.
Cette catastrophe naturelle a l'effet suivant:
Elle frappe 10% des individus qui subissent chacun
50% de pertes de leur richesse.
Examinons la conséquence sur le bien-être collectif,
sur la richesse totale de ces deux sociétés.
Société 1: 100 ind. avec 1000.00$Catastrophe: 10% perdent 50% de leur richesse soit
(500.00$):
Après la Tempête du désert, la société 1, égalitaire
qui avait une richesse de 100,000.00$ se retrouve
avec la richesse suivante:
10% perdent 500.00 soit 5000.00
Pour une richesse collective de 95,000.00
Voilà pour la société 1:
Passons à la société 2:
10 ind. avec 9,100.00$ soit 91,000$
90 ind. avec 100.00$ soit 9,000$
La catastrophe frappe 10% des individus, avec
une perte de 50%. Comme nous ne savons pas
quels sont les individus qui sont touchés,
et que les catastrophes sont indifférentes
à la valeur de nos actifs, il est raisonnable
de dire que les individus touchés soient
répartis dans les deux groupes(riches/pauvres)
également.Calculons la richesse de la société 2 après la
catastrophe:
10 ind. touchés...
5 ind. avec perte de 4500, soit 22500.00
5 ind. avec perte de 50 soit 225.00Perte de la société 2: 22735.00
Après la tempète, la société 1 a une richesse
de 90,000.00$ et la société 2 a une richesse
de 77225.00$
Si on faisait le même raisonnement avec un évènement
heureux, par exemple, une bonne saison agricole.
10% des individus augmentent leur richesse de 50%
Société 1: 10 ind. ont 500.00$ de plus soit
5.000.00: Richesse collective serait de 105,000.00$
Société 2: 1 ind. a 4500. 4500.00$
9 ind ont 50.00 de plus soit 450.00$
2: 4,950.$ de plus
Richesse collective: 104,950.00$Récapitulons:
2 sociétés avec richesse collective: 100,000.00$
après la catastrophe:
Société 1: 95,000$
Société 2: 77,225$
après l'évènement heureux:
Société 1: 105,000$
Société 2: 104,950$
Comme on peut le constater de façon évidente, devant
les impondérables de la vie, les sociétés égalitaires
s'enrichissent plus lorsque les conditions sont
favorables et perdent moins lorsque les conditions
ne le sont pas par rapport à une société inégalitaire.Maintenant que la démonstration scientifique est
faite, tirons-en les leçons.
En d'autres mots, dans la réalité économique,
la richesse collective d'une société n'est pas
indifférente au mode de redistribution de la
richesse.
Globalement, d'une façon générale toute politique
économique visant à "favoriser la concentration
de la richesse" est une mauvaise politique économique
pour l'ensemble de la société.
Parce qu'au fond, pour que la concentration de la
richesse soit utile, elle doit être "motivée" par
des gains d'économie d'échelle. Par exemple,
me payer un hopital pour moi-même seul, c'est une
bêtise... on a intérêt à concentrer la richesse
des individus aux mains de l'Etat pour se payer
un hopital pour l'ensemble des citoyens.
Par exemple concentrer les richesses des individus
aux mains d'un courtier en finance qui spécule sur
la bourse est une mauvaise solution, parce que
d'une part il n'y a pas beaucoup d'économies
d'échelle et que d'autre part ses placements seront
soumis aux conditions les plus incertaines qui soient.
A long terme, la société perdra.Politiquement, cela signifie, que si l'on veut
concentrer la richesse, il faut la JUSTIFIER, parce
que de façon générale, une société s'enrichit plus
si elle s'enrichit d'une manière égalitaire.
Alors citoyenNES de Pointe-aux-Trembles, posez cette
questions aux différentES candidaTes lors des
partielles de septembre... Oui, oui, oui, demandez
lui au Cheuf, ce qu'il en pense, s'il est capable
d'une telle activité.
Plus sérieusement, le PCC et le gouvernement chinois
se sont fort inquiétés de l'évolution de la croissance
économique inégalitaire de leur pays et ont mis
de l'avant une série de mesures visant à favoriser
la Répartition de la richesse parmi les couches
les plus durement touchés.
Simon Brouillard