Les présidentielles au gré du vent...Le 18 novembre 2006
En grande princesse ou en petites ouvrières!!!
Je ne t'aime plus mon amour,
Je ne t'aime plus chaque jour...De quelle couleur est la lumière?
Au PS, ils ont choisi l'ombre...Allez, mon chou, tasse-toi un peu... tiens je vais me coucher à droite!
Ne tire pas toute la couverte à toi.
Dis mon amour, penses-tu qu'à St-Etienne je peux leur dire que...
Ne fais jamais çà bébé... de quoi vais-je avoir l'air?Lorsque je serai élu... je te nommerai... ambassadeur aux Antilles?
Hein...?
Ah! non. tandis que j'y pense tu pourrais te faire la valise avec une
fille des iles... toi, mon nounours, François tu reste à la maison...
Qui va guider mes pas...Tu sais chéri... on fait pas mal petit couple adorable... dans le
genre des LePen... Madame qui cède la mairie à Monsieur...
Je te céderai bien la présidence si tu envois ces tas de voyous
qui ont cabossé ma voiture neuve au bagne...Dans l'après-midi... à la bonne... veux-tu jeter ces roses?... elles
ne sont plus à la mode... et puis il y a les épines...
Fais comme j'ai fait sur la tombe d'Allende, de Mitterand, de Mauroy...
Ces vieilles conventions ringardes des socialistes...TOC! TOC ! TOC!
Entrez, cher cardinal... Richelieu, François le 1er ou le 2ième.
Il y eu jadis, François le Magnifique, François Mitterand,
il y a François... le petit... l'éminence grise!!! le Sombre Vilain... le vilain
petit canard!!!Miroir, Miroir... dis-moi si je suis la plus belle!!!
Bien sûr que non! sorcière acariâtre!... tu fais peur aux bout d'chous!
tu sais de la ruelle... que t'as failli écraser...En soirée
Bienvenue madame la Présidente...
Tendant la main... je la baise(la main)
Elle me dit... ceci c'est Cartier... mon cher!
Quel chic fou! madame! Ce n'est que du Dior...
pour le sac à main, c'est Vutton!!! Puis les souliers c'est
d'Imelda... ah! non! du Chat Botté!!GI JOE LOVES BARBI(IE)(Y)...
La République sera-t-elle cocue lors du prochain quinquennat?
le bachelier qu'on a triqué... avant d'en devenir l'insurgé... puis...
Le merle moqueur...
Le 19 novembre 2006
De retour... sitôt?
Quelle jolie image... la première dame du PS en tailleur noir, blouse
blanche... pour faire oublier la grisaille de son parti...Hey! que fais-tu là, petit chiot socialiste....
Tu tire le fil de soh tailleur... jusqu'au bout...!!!
AH! mais que vois-je... le petit François se cache encore
sous les jupes de maman...Ah! quelles sont loin derrière ces belles années rocardiennes...
Du temps où ce n'est que lorsqu'elles brulent que les icônes sont
belles....Mais Jeanne, la royale... ce n'est vraiement qu'au bucher qu'on
a pu vraiement l'aimer...Préparons les braises... Montons le bucher... Si elle chante
encore la Marseillaise... on dira d'elle qu'elle avait tous les
dons, tous les charismas....Le sauvageon... lui arrachera le coeur pour le manger...
espérant hériter de son courage...
..Allez, Ségolène... un petit bisoux... prenez-moi le bras
gentiment...ne soyez pas méchante.... accompagnez moi
au Père Lachaise... entre les plantes, statues, fleurs et
merveilles de l'Histoire...Tiens, vous pouvez vous reposer ici, mamie...
Qu'il semble solide le mur derrière, ne trouve tu pas chérie...Tiens lève-toi debout.... au moins une fois dans ta vie...
Oui... là çà va!Prenant le mousquet... y déposant la balle... la calant
bien au fond... ajusta..., la belle devant la mire...
puis le coup partit... visa la noire, tua la blanche...
dans un brouillard épais...Personne n'entendit rien...
Caressant son mousquet...
Je ne t'aime plus mon amour...
Je ne t'aime plus chaque jour...Le merle moqueur...
Le 19 novembre 2006
Hum... Le merle moqueur, sur sa branche...
Il se passe rien... aujourd'hui... méditons...
je n'ai pas dit médisons...Le merle moqueur à la philosophie... pourquoi pas...
un battement d'aile ici, là!La théorie des jeux... amusant n'est-ce pas...
Son origine... évidement la conceptualisation
du jeu d'échecs. Le jeu d'échec comme représentation
de nos sociétés... En avant, les pions... majoritaires
évidemment... en arrière, l'Autorité et ses valets
ou fonctionnaires.Représentation du monde approximative, mais elle a
une capacité descriptive. Un nombre fini de possibilités sous
le régime des règlement, une incapacité à dénombrer toutes les
solutions possibles sous la contrainte du temps.Une différence: les règles du jeu ne sont pas modifiables
et toutes connues par les joueurs. Dans la société d'ailleurs
ce principe est aussi appliqué: L'ignorance de la loi n'est
jamais un argument de défense. Ce jeu est aussi "finalisé",
gagner... échec et mat. Sans la contrainte temporelle,
le jeu d'échec serait prévisible et ennuyeux. La machine
calculerait tout, à partir du premier mouvement de son
adversaire et gagnerait à tout coup.La théorie des jeux... a modeliser cette représentation.
Si elle n'a abouti à aucun résultat(en terme d'instrumentation)
c'est qu'elle ignorait la dynamique du mouvement. Elle
ne s'attachait qu'à la finalité échec et mat... où on
l'impose où il faut l'éviter. Tout mouvement intermédiaire
était sans intérêt. Au jeu d'échecs, les pièces maitresses
du jeu, ne sont pas la reine ou le roi, ni les fous, cavaliers
ou tour, mais bel et bien les pions, leur mouvement et les
conséquences de leur mouvement.Sautons sur la branche des présidentielles...
L'allure des présidentielles par les observateurs c'est
comme le reporter d'une partie d'échec... il a les yeux
rivés sur les pièces du fond de terrain. Il ne remarque
en rien le mouvement des pions. Pourtant celui-ci
semble d'une évidence. Non fortement majoritaire au
traité constitutionnel. Non très fortement majoritaire
à la politique des CPE et de la casse des services
publiques. Vous cherchez à connaitre qui sera le roi,
la reine en fond de cour? Quelle perte de temps inutile.
Quel qu'il soit, quelle qu'elle soit, elle devra se
soumettre à la domination des pions. La bataille pour
la présidentielle, ce n'est qu'une avant-première des
législatives et du rapport de force qui émergera entre
citoyen-nes et ses élu-es.Voilà pour la partie qui se joue présentement sous
l'oeil de la caméra. Mais il y a une autre partie
secrète qui se joue dans l'ombre et qui porte ombrage
à la partie ouverte. Le "Dark side of the Moon".On ne se demande plus ou presque plus que s'est-il
passé le 9-11. On sait tous et toutes que notre ligne
de fond a "capoté", elle a prit peur et elle a menti
sur toutes la lignes. Les déclarations de Blair le
confirment au grand dam des partisans d'une destruction
de l'islam et des musulmans.La partie cachée c'est la partie visant à réinstaurer
sur la planète entière un ordre monarchique du monde,
qu'on les appelle empereurs en Asie(Japon, Chine,
Thailande, Népal)...rois, reines en Occident...etc.Le monde moderne qui voit défiler en grandes brigades
les cohortes des miséreux réclamant l'instauration
de la Justice, de la Juste répartition émeut, ces
monarchistes. Le Grand Kapital n'apporte plus rien
de bon pour les Sujets. Le Suzerain doit veiller
au bien-être de ses sujets. Ses vils matérialistes
que sont les bourgeois devront reconnaître l'autorité
du Monarque...Qui est-il ce monarque? il n'y en a pas!
Monarchistes sans Monarque... comme une poule sans
tête... Elle va dans toutes les directions, le sang
éclaboussant toute la cour... comme les Twins Towers
du 9/11. Le World Trade Center est "immoral" ils doivent
se soumettre au Monarque, au Prince.Plus près de chez nous... Le Canada est-aussi une monarchie
constitutionnelle sans Monarque. Certains pensent à la
Reine d'Angletterre. Non, car la monarchie britanique
s'est soumise au règne de la République. Mais elle
est utile pour la symbolique. Où siège cette idée
absurde d'un pouvoir terrestre absolu. Pas compliqué:
La Royal Mounted Police of Canada, jadis et pour ses
opérations sur le Terrain: le SCRS(service canadien
de renseignements sur la sécurité) qui n'a de compte
à rendre à personne sauf à la Chambre des communes
pour le dépot de son rapport annuel, et pour l'obtention
de ses crédits. Le message très clair à G. W. Bush.
Pas d'accord avec le Russe Poutine... ce n'est pas
le Tsar.Maintenant on sait tout de la partie cachée... les
alliances américaines... britaniques... australiennes...
et pour la symbolique, pour l'iconographie, pour la
poésie... Ségolène Royale... Reine "abstraite" de
ses sujets français.... il faut préparer le retour
du Roi, de la Reine... ses sujets sont en train
de s'égarer dans les vapeurs du communismes,
du socialisme. Que la Reine vienne du PS, comme
symbolique ce n'est pas mauvais, la Reine doit
veiller au bien-être de ces sujets.Ségolène et le PS manipulé à leur insu. Ce n'est
que les apparences que cela est important.Allez... dis-moi tout, petit basset...
T'a-t-il botté le derrière, le filou, le conductore...
el Leader Maximo, le Duce... The King... of the Bongo...
King of the Bongo...
I'm a monk, without the Crown...
Kink of the Bongo...Mais où s'est envolé la démocratie participative,
ce Féminisme abouti...Que de la poudre aux yeux... pour ce Brejnevien...
cet apparatchik... Allons aux urnes avec la
certitude de la défaite et la conviction sourde
de la victoire. Moi... Jamais que je ne me pointerai
la face sur un bulletin secret!King of the Bongo...
I'm a monk, without the Crown...
Kink of the Bongo...Le petit basset... attendant au porche de la porte...
Va-t-en sale chiot... cesse de m'apporter des mauvaises
nouvelles avec le journal du matin...... mais c'est la dernière édition de Libé!!!
N'écoutant que son courage... le gentil basset...
tira sur le coffre du pantanlon(parce que son
proprio n'en a pas)... Hon! Hon!Le Basset s'enfuyant à toute vitesse, le fruit de
sa vengeance entre ses dents... laissant l'Hôte
dans un piteux état...HA! HA! il est nourri au Viagra...
... Plus tard... Au petit basset....
T'as bien fait petit, souriant, dit le Merle!
Nous sommes quand même parmi les 50 millions d'amis,
hous...Avant que la Nuit tombe...
La belle dans son jardin, ruminant sans cesse,
la question... mais où ai-je trébuché?Allez, madame, accompagnez-moi... Prenez ce mouchoir...
Ah non, ne vous effrondez-pas mamie, ma belle...
qu'est-ce qu'il est après tout pour vous... un
simple courtisan... un jaloux, un possessif, un
dominateur... vous êtes quand même pas pour laisser
la marmaille a un tel chenapan...Tiens, vous pouvez vous reposer ici, mamie...
Qu'il semble solide le mur derrière, ne trouve
tu pas chérie...Tiens lève-toi debout.... au moins une fois dans
ta vie... Oui... là çà va!Prenant le mousquet... y déposant la balle... la calant
bien au fond... ajusta..., la belle devant la mire...
puis le coup partit... visa la noire, tua la blanche...
dans un brouillard épais...Personne n'entendit rien...
Caressant son mousquet...
Je ne t'aime plus mon amour...
Je ne t'aime plus chaque jour...
Le merle moqueur...
Le 22 novembre 2006
Jardins du Luxembourg... 13:23
Le merle après quelques cercles autour des jardins du Luxembourg...
voit un banc libre,... tiens juste là... c'est bien...je vois défiler la foule...
et je ne dérange personne...Le merle... comme c'est tranquille cet après-midi, les passants,
d'habitude, si pressés... ont une démarche plutôt lente...
mi-ensoleillé, mi-nuageux... petit vent frisquet.... de quoi
secouer mes plumes... des poussières de la ville...Tiens... c'est un temps où il fait bon rêver... flaner, somnoller
éveillé... juste à surveiller Méchant minet... et l'affreux pit-bull...Pas mal jolie... la demoiselle... songeuse, un peu... je devrais
aller lui boutonner son col... elle va avoir la grippe... Mais, si
elle toussote... elle a pris froid... pas étonnant aujourd'hui avec
ces jupes si courtes...Mais tiens... qui vient par ici... pas notre ami le petit basset...
il a l'air pressé celui-là... je ne sais pas ce qu'il cherche, mais
il a l'air si concentré... il fouine dans les bousquets...
(Hésitant... devrais-je lui siffler un petit air... de...???)Hey! le cabot ... viens-ci, amène-toi....
Le basset, relevant la tête...
AH! il m'a reconnu... je le sais... il branle la queue...
Tiens.... allez mon ami... grimpe sur le banc... on va pouvoir
jaser un peu...Fais pas l'idiot... tu vas pas me faire la scène du chien
incapable du moindre saut... Allez... un bon élan...
saute...Bah! tu vois c'était pas difficile!!!
Le Basset: Ouf, je suis tout essouflé.... il y avait un parfum
dans l'air... magistral.... qu'est-ce qui passe chez... petit
merle... t'as des nouvelles? tu t'ennuies...Non! Non! lui répondit le merle... quelques petites
sottises entendues entre les branches comme çà
mais rien de vraiement très profond...Tiens... regarde là, tu vois la jolie fille... il y a
un mecque qui s'approche... il lui parle...
je n'entends pas bien ce qu'il lui dit...AH! tu vois, j'avais raison! Il lui boucle son col...
Il lui murmure quelques paroles....Soudain, elle le giffle violemment!
Le merle: Ouille! Qu'est-ce qu'il a du lui dire?
T'entends tu ce qu'elle crie à tue-tête?
"Sale vicieux, vieux cochon, les hommes cà ne
pense qu'à çà... Allez-vous en...
Non mais... Un peu plus il aurait voulu regarder
sous ma jupe... Sale con!"Le Merle: Elle lui en a débouché toute une...
La voilà qui s'enfuit à pas rapide...
AH! qu'est-ce que les humains ont tant de difficulté
avec ces petites choses-là"... enfin...Tiens... savais-tu cabot...
Wouaf! Wouaf!... cesse de m'appeler petit cabot...
tu sais bien que cela m'énerve... je suis un pur
sang... regarde mes belles couleurs, blanche,
brune et noire... elles sont jolies...Oh! Monsieur a de l'orgeuil! Petit basset... tu as
entendu la dernière... y paraît que chez nos voisins
allemands... ils ont des ennuis... c'est pas possible!Le Basset: Qu'est-ce qu'ils ont fichu encore?
Le Merle: Nous on pensais bien que les allemands
avaient accepté la charte du grand jardin européen...
et bien... en mille je te l'apprends...Il paraît qu'un de ces débiles de conservateur... a
demandé à la Cour Suprême de l'Allemagne de
se prononcer sur la constitutionnalité de la Charte
du grand jardin européen... Le Juge... l'a dénoncé.
Il a invalidé la décision des parlementaires
européens... ils devront tout recommencer
à zero...Aller rapproche-toi, petit basset... il faut que je
te dise un petit secret à l'oreille...Le basset: sur ses deux pattes arrière. les deux
pattes de devant sur le dossier du banc....
Toutes oreilles ouvertes... toute ouie...A mon avis, ils auraient du faire comme les
français... ils auraient pas tous l'air cons
aujourd'hui...Le petit basset retournant sur ses quatres pattes...
T'as raison... ils sont fous ces allemands... Ils me
font toujours avoir des frissons quand leur
bergers allemands me reniflent... ils sont bien
trop gros...AH! part cela ici, hum! il parait qu'il faut attendre...
Le petit basset: Moi, j'suis d'avis que la
Ségolène est partie bien trop vite dans la course...
elle est comme le lièvre de Lafontaine... va à droite,
va à gauche... avance, recule... enfin...Elle va peut-être nous enseigner la valse... tu sais
celle de l'Interna.....Le petit basset: bon... il faut que j'y aille... chercher
un poteau... un arbre... enfin tu comprends...
Toi t'as pas ce problème.... tu t'envoles... et puis
tu te vide... sur la BMW d'une bourgeoise... et
tu te marres...Salut!
Merci Basset... ce fut un gai moment...
Le merle moqueur...
Le 23 novembre 2006
Quelque part, Seine St-Denis...
Le petit merle: voletant ici, là, tournant en rond... que faire de
cette journée... si on fugue... laissons les se préparer quelque
peu... tiens... allons au-delà des mers... voir si j'y suis...
enfin des parents....Ah! Zut!. il faut laisser un petit mot au petit basset... il
pourrait passer des mois à ma recherche...Tiens, on y arrive presque... par dessus la corde à linge,
par dessous la corde à linge, par dessus la corde à
linge, par dessous la corde à lingle... youp!... Les
caleçons de grand-papa ont failli me frapper à la figure...On voit la ruelle... je prends un raccourci, à travers le bouquet
d"arbres.... plein gaz.... OH! Non... OH! Non,... il y a un
gros matou dans l'arbre... un 180° degré...Ouf!... je l'ai aperçu au dernier moment... qu'une
bouchée, énorme que je vous dis, énorme
que je vous dis.Tiens la niche...
AH! Evidemment, il dort encore... quand il ne se promène
à tout renifler... il dort... il dort... il ne fait que çà dprmir...
Tiens posons nous sur le toit de sa niche...
Sifflons-lui... notre petite ritournelle... C'est le temps....Wouaf! Wouaf! Wouaf! Un gros chien laid sort de la cage,
me regardant droit dans les yeux, mais la gueule grande
ouverte... comme si je devais y entrer... Ca y est
je vais m'évanouir...Wouaf! Wouaf! Ca me fait sortir
de ma torpeur... secouer les ailes... fichons le camp...
c'est la niche du voisin... je me suis encore trompé...AH! Le toit rouge,... cela me revient...je n'y pense jamais
pas la bleue, mais la niche au toit rouge...Posons-nous.,... Reposons-nous... quelle galère...
Evidemment, que les cris du voisin ont réveillé
Petit basset... vous pensez-vraiement?
Mais non, il est encore au fond de sa niche...
Quelques siflements... on entend quelque chose
bouger... Petit basset sort de sa niche...Ah! C'est toi...
Mais évidemment que c'est moi! T'as pas
entendu le gros grognon, ton horrible voisin...Hein ! Quel gros grognon!
Ah! non! Tu me la feras pas celle-là!
Toutes ces émotions, juste pour te dire... que je
fugue aujourd'hui... au-dela de la mer...Ah! Bon!
C'est tout l'effet que cela te fait?
Non, c'est pas que je veux dire... mais si cela
te chante... Tu reviens quand?Une semaine ou deux... ?
Si...
Je vais le marquer sur le mur de ma niche...
Avec sa grosse griffe, il marque II....
Toi que vas-tu faire durant ce temps-là...
J'sais pas... il y a la petite copine que
je rencontre parfois... la petite caniche...
Je sais qu'elle est un peu parfumée... mais
on s'y fait... elle a quand même une sacré croupe...On passe souvent de bons moments...
Ah! les chiens... Ah! les mecques... une petite
queue qui frétille... et ils font le tour du monde...J'espère qu'il y a des merles moqueuses en amérique...
Ca va, comme cela... si je te quitte dans 2 ou 3
battements d'ailes...Si... Hasta la proxima... petit merle... Hasta la vitoria siempre...
Oups! Qu'est-ce que t'as dit?
Habille-toi chaudement.. petit merle de noel
car il fait si froid dehors...Un coup d'oeil sur la droite, Un coup d'oeil sur la gauche...
(Dire que l'an prochain, on fera le voyage bien au chaud,
dans un A-380, quelques milliers de congénaires, avec
son surround 3D, vue panoramique, Hôtesse connaissant
tous nos airs avec de jolies(...) Cinéma maison,
bibliothèque numérique sur CD... enfin).Mise à feu! 3... 2... 1... Adieu (M)Arianne...Décollage...
Fonce à mort tout droit...tiens la Nationale 7... 6... 5...Evidemment que je sais compter...
Voyageons juste sous les nuages... il y a moins de vent et
il fait moins froid... sauf par temps d'orage...
Tiens un voilier... d'oies sauvages...si on faisait
un bout ensemble on pourrait jaser...(Ne le dites pas... mais dans l'arrière de la volière... c'est
moins fatiguant...)Dommage, elles ne sont pas françaises... je ne comprends
pas un traitre mot de ce qu'elles racontent... mais enfin...
c'est tout sécuritaire...Regardant le soleil! Ouais on est dans la bonne direction...
mais il commence à tomber... Cela fait longtemps que
je n'ai pas voler à la belle étoile...Ce que c'est magnifique... on aurait envie de s'arrêter...
et de rester là sur place à contempler... Il faut poursuivre...Tiens, une petie correction, 3° degré ouest... pour nous
on tasse la tête de 10°degrés... on donne 4 coup d'ailes
droite, et 1 seul de la gauche... c'est tout simple...... le temps coule... passe... le petit merle vole toujours...
AH! Tiens on les reconnait les côtes du Labrador...
D'ici, on dirait la Terre de Cain... une terre de roches...
pour un pays sans coeur... Je sais pas comment elles
font pour survivre nos petites pies d'amérique...Suivons le cours d'eau majestueux... et beaucoup trop
long... Grand-mère me disait qu'autrefois...il était tout
bleu... A ce que je vois... ils ont remué la boue...
Cela m'in-Kyète un peu.Oups que vois-je? Une bourgade... il y a des milliers,
de petites lumières... on dirait le ciel à l'envers...On voit là un grand poteau... sur la grande maison...
un chiffon bouge à peine... Tiens c'est écrit
sur les plaines en bas... Bienvenue dans l'Huronie
d'amérique...Merci beaucoup les amis...
Allons plus loin...
....
Quelques heures plus tard...
Il faudrait bien que je m'arrête... Tiens un champ...
il y a personne... l'herbe est assez longue... tiens
de l'avoine... cela devrait suffire... faut pas
trop manger pendant le vol... cela ralentit...Ouf! Cela fait du bien... Un peu plus froid... mais
pas tant que cela... quelques degrés...Mais qu'elle est cet odeur horrible... qu'il y a part
ici...Quand on s'invite... on ne pose pas trop de questions...
passe pas trop de commentaires....Allons-voir plus loin...
Le soleil est maintenant bien levé... on pourra y voir
quelque chose....OH! quelle ville... elle est bien plus grosse que l'autre...
A cette heure... des tas de casseroles sur la route...
C'est effrayant... pourquoi tout ce bruit... que font elles
Elles nettoient peut-être le pavé. comme l'employé
de Paris avec son balai...(à Paris... évidemment
ce sont les noirs qui font tout le boulot...) je me
suis toujours dit, c'est que la mairie ne voulait
pas qu'on les remarque et qu'on les distingue
de la route...Entrons par l'est... et dirigeons nous au centre...
Suivons le grand boulevard...
Tiens une Tour... pas bien haute... c'est pas
comme les Tours jumelles de jadis...Tiens un petit parc... près de la rue des commerçants...
Une bonne place pour se reposer...
On! La jolie demoiselle... elle a une petie fleur...
dans les tons de orangé sur fond blanc... elle a du goût!
Approchons nous en douceur... sifflotons un peu...OH! Elle tourne la tête... elle me regarde... elle
a un beau sourire...J'approche... bats des ailes... me posent sur son
épaule... je lui chante... ma chanson préférée...
(Cela marche à tout coup)...Bonjour mademoiselle... cà va?
Comme tu vois... ca va? D'ou tu arrives... petit merle...
AH! si tu savais...
J'aimerais bien savoir...
(Hum! Intéressabte ...) Juste de Paris... pour quelques
heures... faudra rentrer Petit Basset est incapable
de se passer de moi plus que 10 minutes... sans
ronger son énorme bout de bois...Toi... que fais-tu? Ou tu t'en-vas? Ta belle
démarche rassurée... tu sais tu est très séduisante...
tu dois avoir tous les hommes à tes pieds...Ne me pose pas de question sur ce sujet... si tu
veux rester mon ami...Pour l'instant on s'en va discuter tout à l'heure.,.. pour
toute la fin de semaine... comment arranger notre
grand jardin...OH! LA! LA!... Que d'ambitions! Que c'est bien..,
Une terrasse pour les merles moqueurs...
Toutes les terrasses que tu veux!
(Hein! je vous l'avais dit que je pogne encore)...Est-ce mon petit côté baroudeur... ou mon
petit côté troubadour qui te plaît?Hum! Ton beau plumage... mon ami...
Merci... Ces cheveux noirs... c'est la vraie
couleur... chez nous... elles y mettent des
tas de choses...Bien oui, rassure-toi! Que du Bio!
AH! Continue... derrière le coup c'est fort agréable...
Un petit coup de bec bien doux sur la menotte de la dame...
On s'approche de la salle.... il y a bien quelques magasins...
Tiens... ici ils vendent des télés...
Chérie... tu connais ce gros gorille qui se frappe la poitrine
et qui hurle OH! Canada!?Ne m'en parle pas... il est méchant...
T'a pas à craindre. ce gros lardon... tu ne vois pas sa
Chaine Canada... qu'il a de son pied droit jusqu'à la Cage...Oui! je sais... mais c'est difficile...
Tiens un petit bisoux sur la jour... Courage ma belle...
Bon Week-End...
Aie! Ne t'envole pas tout de suite... tu diras bye à nos
copines lâ-bas...Pour toi ma jolie je traverserai l'océan...
Frottant ma tête sur sa douce chevelure ébène...
(On y est si bien... qu'on y ferait bien son nid)...Bonne idée... pour le jardin... je n'oublierai pas...
je leur en parlerai aussi...Regardant... sous l'aile ... elle me salue de la main...
Sniff! Sniff! Ca fait quelque chose quand même...Allons... on reviendra... je suis quand même pas
pour abandonner...Le merle moqueur...
Le 25 novembre 2006
Oups... j'allais oublier... j'ai une petite commission
à faire avant de retourner de l'autre côté de
l'Atlantique...Virage 180°.. Toutes ailes battantes... allons chercher
le petit bout de papier... qui pend à la fenêtre
de la Chambre des communes...Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire... quand on est
le Merle Moqueur...Combien de temps... en piquant au travers.... 1 heure
je devrais y arriver...Vroummmmmm.....
Brrrrr.... un autre vieux tacot d'Air Canada...
Faut faire attention avec ces engins là... ils vous
bouffent en un clin d'oeil... On n'est plus dans
la vision paronamique, ni sound system...TIens... on voit la cabane... où se tiennent les
ptits vieux qui placottent pour rien... avec leurs
crachoirs...Ah! Oui... le p'tit papier... où il est... faut pas
se faire avoir... s'ils ne l'ont pas mis à l'extérieur,
je rentre pas... je pourrai plus en sortir...Ils vont tous me plumer...
Tiens posons nous sur le bord de la fenêtre... elle
est sale la fenêtre... il parait qu'ils ne lavent
plus les vitres depuis un certain 11/09... A l'intérieur
c'est les affaires sales...Le p'tit papier... où il est... comme toujours...
c'est inacessible... il faut monter 3 étages...
et l'attraper en plein vol....Je l'ai... je ne lâcherai pas prise...
Reposons-nous cinquante secondes... avant de repartir...
Qu'est-ce qu'il y a tant dans ce petit papier...
Mettons nos lunettes et regardons cela à la loupe..."Les Québécois forment une nation au sein du Canada uni"
Qu'est-ce que cette bêtise là... cela doit être un vieux
bout de papier du temps de Trudeau avec son biculturalisme...
une culture anglaise... une culture française...Il est pas mal jaune le papier... à moins qu'il ne soit
tomber dans une assiette de beurre du genre de celui
que l'on donne pour avoir des gros contrats....
le beurre jaune qui nous donnent des billets verts...
Pour des bleus.... ca finir par une pastiche...
De la gouache... pour cacher un gâchis...Il paraît... on entend ca sur les ondes radios...
celles qui voyagent dans l'air du temps... que
Boisclair... le serein des pquistes... il est
devenu tout jaune... et il a dit... c'est la trouvaille
du siècle... c'est vrai... qu'il a encore ses
culottes courtes...1 ligne... Adieux, société distincte... Etat national
et le plus douloureux pour le Merle moqueur...
pas un seul traitre mot des 30 ou 40 nations autochtones
(11 au Québec) qui habitent le territoire... nos seuls vrais amis!!!
L'apartheid consacré. Le racisme, anobli!Chiche... les salauds... Faut pas prendre cela
mal... c'est pas bon pour leurs politiques..,
cela va etre bon pour la cause... de la gauche!
Ils ont tous trahi... vendu!Rentrons à la maison... ce fichu de pays... c'est
vraiement la terre de Cain... ils ont tué le fils
sur les plaines d'Abraham... pour des ... riens
du tout...Cette terre est hostile au Merle Moqueur, à
l'Idée de la Liberté... de la Solidarité... de
l'Egalité... fichons le camp... on en m'y reprendra
plus à laisser mon X dans la boite d'un pays
étranger...Je vous jure que j'emerderai plus les lecteurs et les lectrices
avec ce bordel de nuisance internationale...Le merle moqueur...
Le 27 novembre 2006
PS.: l’extase contagieuse! (revue et corrigée)
Quelle journée ! Mais quelle journée pour
le petit basset... il a fait le tour de
l'arrondissement, le journal dans la bouche...Qu'y a t-il de si important... dans ce journal
que tu gardes précieusement... comme un colis
secret à livrer?Petit Basset de répondre... J'ai peut-être
l'air idiot comme çà, mais je l'ai pas encore
feuilleté... Tiens... je le dépose là devant
ma niche... Tu peux feuilleter... si t'as envie...Le merle moqueur: Tu permets?
Petit Basset: pour sùr... ne te gêne pas... moi,
les hommes... la plupart du temps... ils me courent
après... y'a que les gamins, les gamines... qui
sont gentils... Tiens, l'autre jour... devant
le boucher... ce vieux con... il a appelé la fourrière...
je les ai senti arriver... j'ai déguerpi par la cour
arrière en passant sous la clôture... je les ai perdu
de vue... c'est toujours comme çà...Le merle moqueur: T'as la gueule... allez ca va
passer...Déroulant le journal... Qu'est-qu'il est enroulé,
serré... Je saute dessus... sinon, le vent l'emportera...Tiens regardons la première page... Tiens encore la
star...royale... la vedette... Celle du «sacre»,
dit-on un peu abusivement, en évoquant x...x...x...
C'est illisible ici... c'est tout froissé..La photo... 10cm X 10cm?
Hey? Petit Basset...dis... cela fait combien 10cm X 10cm?
Peit Basset...: Encore les maths... T'es pas doué pour les
calculs... Attends... sautant sur la galerie arrière, passant sous
la porte... montant au 2e plancher... entrant dans la salle
de travail de son proprio... montant sur la chaise du maître,
pressant à plusieurs reprises ses griffes sur le bouton
"Return"... rien n'apparait! Dommage pour Merlot... se dit-il...D'un bon, sauta de la chaise... passant sous le bureau...
ragardant la prise... Tiens, le blanc machouillé(c'est moi
qui l'ai un peu abîmé(faut bien que je les reconnaisse) c'est
celui de la lampe fluo, l'autre le noir à grosse fiche,
c'est l'ordi... l'autre noir... cela semble le bon...
celui de la calculette... Tout est bien branché...Hum... qu'est-ce qui ne marche pas? Remontons!
Pressant encore avec ses griffes... toujours rien!
Que je suis idiot... Avec son museau... il presse
le bouton ON/OFF et... toutes les lumières du ciel
s'allument... Bon! Enfin...Quelques coups de pattes sur C... et prenant bien
son temps... 1, puis 0...
Qu'est-ce qu'il faut faire après?Que m'a-t-il demandé le merle... 10cm X 10cm?
Examinant le clavier... cherchant X... non...
c'est pas çà... ici il presser MUL ou NUL... enfin
essayons...mul
Puis 1, puis 0...
Regardant la calculette... rien... Ah! Evidemment...
il faut presser "Return", essayons voir...Voyant apparaître 100... Il jappa! Wouaf! Victorieux...
Eureka... qu'ils disent dans les sciences.Pressant on/of ... voyant que l'écran s'éteignit...
il bondit à toute vitesse de sa chaise...
sauta les marches 2 à la fois... sorti par la petite
porte... arriva, tout essouflé... auprès du petit
merle et dit:Petit Basset: 100, cela fait 100 j'te dis! Crois-moi...
Le petit Merle: T'en a mis du temps... J'ai additionné
toutes mes 10 griffes 10 fois et j'y suis arrivé avant
toi... Ah! Cette techno... qu'ils se compliquent la
vie les humains...Bon... c'est bien... de faire vérifier... cela fait
sérieux... professionnel qu'on entend au resto...
ces complets cravates empesées.Merle Moqueur: Tu vois... 10 X 10 cela fait 100,
et dans un cm, je fais 10 petits trous de bec...
Cela va me faire 1000 petits coup de bec...
Quelle heure il est petit basset... Regardant
vers le ciel... pas encore midi...Merle Moqueur: Allez je m'y mets pendant que tu
ronge ton bâton...Une heure passa...
Merle Moqueur: Viens ici, Petit Basset... viens voir
ma sculpture... c'est pas mal... Regarde!Petit basset s'approchant: Mais qu'est-ce que c'est
que tous ces petits trous?Tu vois-pas? Recule-toi un peu... prends de la distance!
ouvre-t-on esprit... laisse toi porter par ton imaginaire?Tu vois-pas? C'est comme un moustiquaire... tiens comme
celui de la fenêtre à côté... ! Tu trouves pas?Petit Basset: faisant mine de réfléchir, se grattant
l'oreille... se reculant... s'avançant... reniflant
de près! C'est un peu petit... mais on pourrait
y croire...Merle moqueur:
Tiens, entends-tu les cloches de Saint-Nicolas-du-Chardonnay
sonner l'appel du diner? Je savais pas que ton proprio
allait arrivé?Petit Basset: Pas encore... salivant déjà!
Le proprio et son amie arrivant...
Madame, dit le Merle moqueur, faites attention!
Ne marchez pas sur l'eau... vous allez éclaboussez
tout votre jupon...Même si votre robe est noire, la boue... cela va
faire grisâtre... Les patrons... il paraît qu'ils
ne vérifient que çà, le maquillage, les boucles
frisées... les souliers... enfin... tous ces
petits détails futiles... mais ici, en France
les patrons... ils ont rien à foutre, alors,
ils se désennuient.Madame exquissant un sourire béat... comme si
elle était une déesse illuminée...
Il a bien compris le Merle... ils sont parfois
stupides et cons les mecs... Parfois on en
trouve quelques-un de charmant! Bien accidentellement
d'ailleurs.Petit Merle: Pas mal, les yeux vers le ciel, les
oreilles qui décollent, le nez trop long, les hanches
qui trop... trop... les bras.. de nos premiers
ancêtres... Mais quand même, les trous dans le
bas de nylon de sa jambe gauche... Focus...
Camera... Zoom... Gros plan... Scène 1...
Colères... On murmure, ici en arrière... Mais
elle vit dans le péché... avec un trou dans
son filet (de la Sécu). une jambe gauche
amochée... elle n'entrera pas de sitôt au
paradis présidentiel... Puis... que va-t-elle
dire au Pape... confessera-t-elle
son péché mignon... son péché Kapital?Seul son costumier le savait... maintenant...
il fait la Manche...Ce ne fut qu'un autre CD... D...E... F...
G... H... je connais aussi l'alphabet... i, j,k... les minus... cules
en plus... Que voulez-vous... les conservateurs...
(il y a bien trop de lettres dans ce mot-là. 3 ou quatre
auraient suffi).Mais quand elle parle... c'est divin... Elle
s'avance, là, prends la posture... un visage
de femme de 80 ans... belles de toutes ses
années d'âpres combat... dans la multitude
d'aspirants à la Cour...neuve...
Mais on reste toujours sur son appétit...
Faut changer de table... si on veut un buffet...Il paraît que pour la soupane...ils sont quelques
200.000 dans l'... tu sais le "gone", comme cela
s'appelle, le Pentagone... l'Octogone, Tu sais
toi, Petit Basset... l'Hexagone... "comme dans
la chanson "I'm crying when she's gone"...
Ce qu'ils n'ont pas dit, c'est qu'ici... ceux
qui sortent toujours les banderolles rouges...
ils paraient qu'ils en sont à 150.000 rien
qu'à l'intérieur de la ceinture... Je crois pas
qu'ils l'auront facile, d'autant plus qu'ils
sont bien trop délicats... pour la dure besogne...Cui! Cui! Cui! Ils sont... Cui! Cui! Cui!
Wouaf! Wouaf! WouaF! Répondit Petit Basset!
Le merle moqueur...
Merci à Patrice Biancone(RFI)... pour son inspiration!Le 28 novembre 2006
Les présidentielles... les autres... les Vraies!!!
Changeons d'air... avant que les CRS(SCRS je ne me
rappelle plus) nous éplume!!!Allons-y camarades! Cap vers le sud! Toutes voiles dehors!
Mais avant... tiens... une petite parade... Faisons un grand
cercle bleu au-dessus de la terre de nos aieux... de nos adieux!C'est pas compliqué.. vous faites comme Air Canada et
vous laissez le moteur gauche éteint... moralité budgétaire
oblige, déséquilibre fiscal consacré.. puis maintentant...
la Motion SACREE!Bon! Serrons bien les griffes... prenons notre courage à
deux pattes... et plein sud...Qu'est-ce qui nous attend?
Allons voir.... milles et unes princesses latines... toutes couleurs
confondues... j'en rêve les jours... les nuits... les sueurs froides...
tempêtes dans mon coeur...palpitations, fièvres.... je suis fichu?... vole vole mon petit oiseau!... vole vole mon petit oiseau!
Cambrioleurs s'abstenir... de la cabriole!
Attention! ici, il faut être prudent... hum! on sent le vent plus
chaud du golf Stream... Il parait qu'a ce que l'on raconte
dans la presse internationale, c'est ici, qu'il y a le
grand bal des avions... ILs vont en tous les sens... avec
ou sans moteur, en haut, à droite... passant au travers
des tours... ils sont fous ces américains... Voulant faire
leur nid dans la salle de conférence du panta.... je ne
sais plus comment... gun... pentagun ! A cote de la
pantagonie... l'Agonie....Il vaut mieux que je longe la côte... il y aura au moins
la compagnie des mouettes... Puis si je suis fatigué...
les mats des quelques voiliers...Tiens... la Nouvelle-Angletterre... en bas... vous savez
les MIThes c'est là qu'ils sont... plus au sud... c'est
la Florida... le royaume des bandidos... de Gilles Duceppe,
pour après sa retraite la semaine prochaine....Encore un peu plus au sud... on y arrive à la pointe de la
Floride... elle ressemble, vue des cieux... à un gros
saucisson....une banane.... j'en profite pour couper
vers l'est.... Allez voir les jolies, bah! nanas sur les
plages de la Baie des Cochons... je vous jure qu'avec
toutes ces jolies poitrines... ces corps de déesses,
il y en a des milliers de vieux gringos qui n'ont que
ca dans l'idée... Survolons la Havane... ... ces jolis
bouquets de fleurs blanches...Je ne sais pas si maintenant l'officière de police voudrait
m'épouser... maintenant que suis un. comme on dit
un... Personne Age, ou Personne Agée...Puis. Tiens... dans le barrio... une photo... un peu
défraichie... de Ernesto... Faisons la pause sur cette
affichette.... Je vais être célèbre comme lui! Regardons
loin devant, un peu vers le haut... juste un peu...
Mais où il est ce fichu de photographe français...
je pourrais être sur tous les T-Shirt...Plus de temps à perdre... on y reviendra...
Piquons au dessus du Golfe... si je ne Perd... sique pas!
Tiens un grand arbre, dans la Campagne mexicaine...
dans une petite vallée... des petites maisonnées... au loin
on voit les maisons serrées du village global...Des indigènes... travailant le sol... le paysan me regardant...
s'essuyant le front... (hum... il travaille dur)... on dirait presque
qu'il a envie de jaser... approchons-nous.... quelques becquées
de graines... c'est les récoltes...Hum! ca goûte le... comment appelle-t-on cela... en Europe....
quand ils en mettent dans le four... ca explose... je sais...
du mais... mais il n'est pas rose... ici... Pas mal... il parait
qu'avec ils vous font des Tortures magnifiques... des Tortilles
ou des Tortillas... faut lui demander...Bonjour... Zapatistes... comment tu vas... ?
El amigo de los indigenos esta aqui?
Solamente para uno pequeno momento...
Le regardant travailler avec curiosité... mêlé d'un peu
de respect... quelques brindilles d'admiration...Hasta la proxima... campesino...
Si... companero...
Il y a des montagnes... des vallées... d'autres montagnes,
d'autres vallées... entrecoupées de cours d'eau....... Des heures plus tard...
Mais qu'est-ce qu'il y ici... Cette ligne pointillée dans le ciel...
Ah! Si je me rappelle bien ma première leçon de géographie,
c'est ici qu'on sépare la bêtise du Nord et l'intelligence du Sud...C'est l'Equateur.... Tiens... il y en avait ici... des Présidentielles,
des vrais... Je ne sais pas qui cirait les chaussures de
Correa... chic... Il n'a pas trébuché sur des pelures de bananes...Il parait... qu'il est le Heros... Le fils de Dieu, celui qui s'assied
à sa gauche.... Regardez-le... devant cette foule de fidèles
adorateurs.... tous et toutes drapé-es d'une veste, d'une blouse
rouge... flamboyant-e, ... ils sont venu-es par milliers
rendre grâce à celui qui n'avait été jusqu'ici qu'un pauvre
économiste... (quel fichu de métier.... il faut être un peu... zinzin
pour prétendre comprendre comment on fait des économies...)...
C'est pas complique... vous prenez un petit cochon rose... et
de temps à autre vous y mettez un dinero, un euro, un dollar...
un yuan... vous attendez le temps qui passe... en sifflotant...
C'est le temps... Comme tous les cochons... plus ils bouffent...
plus ils viennent gros...La seule chose qu'il faut faire attention,
c'est quand on les mets tous ensemble... cela ne sent
pas vraiement bon... il y a quelque place comme çà. On
appelle cela les Tours de la Bourse... parce que c'est là
qu'Ils nous jouent le plus de tours....Et Correa... c'est le Torea... d'Or de l'Amérique latine... qui
plantera sa dague dans le terrible Bull !!!Laissons les à leurs réjouissances... Plein gaz vers le
sud...Venez, Venez tous jouer là... ici... tout à côté de l"Amazonie...
ce magnifique grenier de toutes les choses cachées du monde...
Et.. c'est là qu'il y a le plus de magnifiques petites poulettes...
de toutes les couleurs... il y en a qui sont multicolores... une
joyeuse ribambelle... Dirigeons nous vers Caracas... ...
au milieu d'une petite vallée... mais avant... lançons l'invitation...
Voyant un petit perroquet juché sur un arbre... Je lui laisse le
message... tous et toutes sur la place... on fait une petite
prestation "d'aide sociale"...Filant à toute allure vers la plaza Simon Bolivar...Tiens
le voilà sur son cheval de bronze... posons-nous y....
et attendons... el Presidente.... il y a déjà la foule. ici
comme en Equateur....ils sont tous de rouges vêtus...Ou bien il y a eu solde dans les teintureries... ou bien...
a force de faire couler le sang en amérique latine... le
tissu ne change plus de couleur....Le voila qui arrive... dans sa limousine...? Inquiétant?
Je l'avais imaginé... arrivant par la droite... sur un bel
étalon blanc... avançant dignement à la rencontre
de ces citoyens-nes... Ce fichu de modernisme... il
nous fera perdre toute forme de romantisme... de
petits sentiments... Faut faire avec...Il salue la foule... faut être patient... il a déjà battu
le record de Fidel pour la longueur de ses
harangues... Murmures dans la foule... elle scande...
des slogans(... non! non! non... je ne les répèterai pas
ici...)Ah! voilà nos milliers d'ami-es qui arrivent... de l'est...
Ils se posent... tout autour de la statue... quelques-uns
se juchent sur les maisons... d'autres sur le sol... derrière
la foule...Tiens la musique qui commence à jouer... el Presidente,
debout... lève fièrement le poing vers le ciel... menaçant
tous les démons qui voudraient hanter sa terre des pires
représailles...Je lance... Allez... perroquets... c'est à votre tour... vous
connaissez la manière... A capella.... mes enfants...Debout...
Deboutdamnés...
damnés......
Quelle joyeuse cacophonie...
A la fin, c'est le délire... Hourra! Hourra!...
Je regarde une petite perroquet... multicolore...très séduisante...
Je lui fais un clin d'oeil... Elle me le rend bien... (ca marche toujours)
Ah!
Ara...
mon amour...
Ara qui rit...
Le merle moqueur...
Le 30 novembre 2006
Il est 21h30, le 30.... j'apperçois... les lumières du port...
c'est joli un port la nuit...la lumière qui filtre par les
hublots des voiliers... la lune qui se joue avec les voiles
comme dans une valse... c'est doux ce soir...il doit y avoir pleins de personnes louches qui louchent
le long des quais.... quelques débardeurs qui buchent...
d'autres qui trébuchent... le liquide... pour les marins...
c'est la vie... ca peut leur couter la vie...Tiens posons nous sur le lampadaire... près du bar...
2 jeunes gonzesses entrent... mais d'ici... ce pourrait
être à peu près n'importe quoi... puis un mec aux
allures plutôt ténèbres...Une auto patrouille.... quelques taxis... quelques passants...
on n'en s'en rien... un marin ivre... avec sa dame... la sienne
ou celle de quelqu'un d'autre... ou de quelques autres...
Dans ce cas là on se demande toujours qui supporte l'autre...
c'est un dilemne jamais résolu et milles fois répété...Prenons une bonne respiration... un dernier regard sur la
porte du bar... une immense pièce... un horrible bourreau
du 15e siècle en complet veston-cravate... noir comme
celui du croque-mort des Dalton... la queue de cheval
pour faire un peu américain... vous savez Miami Vice...Et hop! c'est parti... rentrons à la niche...
....
A l'entrée de la niche... Y-a-t-il une oisillonne qui
a décidé de faire son nid dans ma niche... je vais
la fiche à la porte... quand même... je pourrais plus
voyager avec 7 ou 8 petits et qui seraient pas les
miens...Y a quelqu'un....
N'entendant rien... Ouf! Je peux m'essuyer le front!
Faudra quand même dire merci à Petit Basset
ses aboiements les auront tenus tous et toutes à
l'écart.Trouveriez-vous cela normal... qu'en plein milieu
de la nuit... une personne entre chez vous et
veuille prendre votre place dans votre paillasse...
Même au 911 étage... vous la ficheriez en bas...Même les clochards... se battent à mort pour leurs
petits cartons qui leur sert de couverture...Fragilité de la vie... Quand Morphée nous enlace... et
nous enlève d'ici bas... pour nous emmener....
généralement nulle part... (parfois... on aurait envie
de dire... dommage...)(Avis au lecteur, lectrice... un petit 10 secondes de mélancolie
Prenez bien note que nous n'assumons les frais pour les
anti-dépresseurs, et ayez bien votre carte d'assurance-maladie
proche)Bon... Hey Morphée... m'entends-tu... à quelle heure tu
passes me chercher ce soir.... bon çà va... reposons
nous ici.......
Le lendemain matin...
5 heure...
Paris s'éveille...
Qu'est-ce que je dis là...
Sur le bord de la niche... je m'étire les ailes, regarde à droite...
à gauche... de gauche ... respirant l'air frais... du matin,
quelques petites oiselles grises... se baladent gentiment...Les premiers ouvriers s'en vont... la tête baissée, machinalement
au boulot... peut-être s'en vont-ils prendre le RER? Tous en bleus...
Il y a quelque chose de remarquable... quand on les regarde...
noirs, algériens...français de souche... ils ont tous le même air...
ils sont tous frères de leurs bleus...La petite dame d'à côté... sort avec son môme... qu'elle
réussit à peine à mettre sur la banquette arrière... comme
un chevalier à tant de mal à mettre son armure... Ferme la
portière... S'en va de l'autre côté... Vous pensez qu'elle
va démarer tout de suite... Bien sûr que non...Elle regarde fiston, bébé... puis fouille dans sa sacoche...
prend les clés qu'elle pose sur le tableau de bord...
son tube de rouge à lèvres... sur le siège d'à côté avec son
coffret pour le fond de teint... l'autre pour le mascarat...Le vrai boulot commence... dix minutes plus tard... un
bon usage du rétroviseur... et du mirroir gauche...Regarde encore bébé... évidemment... il n'est pas
attaché comme il faut... détache bébé... passe
la sangle entre les jambes du môme... ferme la boucle
Pince amoureusement les joues du petit de la petite..
ou son nez... où....Reprend la sacoche....remets les outils en place...
Et là c'est le drame... Fouille dans sa sacoche et ne
trouve pas ses clés... regarde partout...
vide la sacoche au complet sur le siëge d'à côté...
une avalanche que je vous dis...Où sont ces fichus clés?
Pourtant je ne les ai pas oublié... sur le frigo... la
table à manger... mais Non... j'aurais pas pu
entrer... elle sort du véhicule et regarde au fond
du véhicule... et avant de commencer à hurler...
elle les apperçoit sur le tableau de bord...Soulagée... elle se rassied... remets tout dans la
sacoche... regarde encore bébé... un petit bisoux
du doigt seulement...il est 5 heures
Paris va retourner se coucher... Mais non! c'est pour
la plaisanterie...Elle met les clés dans la serrure... la porte de la prison
s'ouvre... on voit les prisonniers défilés...
Idiot!... c'est pas dans ce texte là que ce passage
va...Tourne les clés... le moteur hésite...
Pensez-vous qu'elle va réussir à démarer...
Deux alternatives... Où l'auto démarre... où l'auto ne démarre pas...
Dans les 2 cas.... cela n'a plus d'importance... parce
que elle est déjà loin et je n'apperçois que la fumée qui sort
de son silencieux... l'auto toussote un peu... mais c'est pas
la pneumonie...Regardant familiërement mon aile gauche... idiot... que
je suis bête... je n'ai pas besoin de regarder mon aile,
puisque je ne porte pas de montre-bracelet...Tiens Petit Basset qui sort du lit...
Une petite chansonnette.. Cui! Cui! Cui!
Petit Basset me regarde... nonchalement... Te voila...
si tôt!... ah! bon...Je le regarde... il va bien... il branle la queue... joue avec
son bâton...Je vais lui poser la question quand même...
Puis la petite caniche... ca va?
Pas de réponse... je me secoue les ailes... je suis
mieux de ne pas insiter...Wouaf!... elle m'a laissé tomber... pour un gros
Terrier... je faisais pas le poids... mais... il y a la
nouvelle... je lu ai dit bonjour... et... il y a de l'espoir...Sale tombeur, que je lui dis...
Mais non, c'est pas qui suis parti... c'est elle...
Je ne suis quand même pas pour me morfondre
toute la vie...Au fond... il a bien raison Petit Basset... il continue
de s'amuser avec son bâton...Tiens le livreur de journaux... au coin de la ruelle...
Cui! Cui!...
Merci, Merle... j'y vais tout de suite...
Ouf! comme il est rapide Petit Basset pour aller
aux nouvelles... il arrive presque toujours avant
le livreur....Il fait le beau; le livreur et lui sont copains... il
le flatte... lui gratte derrière la tête... il lui
mets Libé dans la gueule... parfois, il l'enroule,
mets un élastique et le lui lance... pas aujourd'hui...Au coin de la rue... c'est un crieur... L'Huma! L'Huma!
Petit Basset s'en fout pas mal... lui il les lit jamais...Je suis obligé de lui faire la lecture...
Petit Basset reviens en trombe... comme si
il avait gagné le sprint... qu'il recevrait la médaille d'or...Il le pose devant la niche...
Je me laisse tomber de ma niche... jusque sur la cage...
La Rouge ou la Bleu... Je ne me rappelle jamais...
Pouvez-vous écrire à l'éditeur... C'est la rouge ou la bleue...Bon... ce matin ni l'une ni l'autre... je plonge droit devant...
piqué... en plangé comme sur le Pentagone... tous moteurs
coupés...Petit Basset s'approche... il aime çà, se coucher par
terre... quand je grimpe sur son dos... que je lui enlëve
quelques puces... même s'il n'en n'a pas... Puis que
je commence à lui faire la lecture... Je me sus
toujours demandé si cela l'intéressait... où s'il était
paresseux... où s'il aimait ma jolie voix de merle enchanteur...(C'est un peu de l'orgueil, que je vous dis! Tous jaloux...!
Dans la vie... pour vrai... je ne chante absolument pas...
je fais des fausses notes...sauf quand c'est l'Internationale)A la une... dans le coin gauche...la photo de Sarkozy... qu'est-ce
qui lui prend encore? Que dit-on? Hey Petit Basset, tu sais
qui le concurrent de la Sainte Nitouche.....C'est Sarkozy...
le ministre de l'intérieur... celui qui s'occupe de nettoyer la
maison quand les invités sont partis... il met tous les immigrés
dans l'avion... et les retourne chez eux.... Et bien... Il se
présente à la Présidentielle... Cela fait plus d'une semaine
qu'il rêve de lire les commentaires du Merle Moqueur...
Pour savoir si je vais être méchant?Pas du tout...l'autre jour à la télé... tu sais au magasin
du coin... il était là... j'entendais pas ce qu'il disait...
mais j'ai quand même vérifier sa jambe gauche...
Un joli cadeau pour Petit Basset... son fémur...
C'est pas difficile... on appelle les Garçons Bouchers,
ceux de la CGT... et il nous le livre enveloppé dans
une page du Parisien Libéré...Doit-on dire la Belle et la Bête? Qui sera le troisiëme
amant du couple infernale et dantesque...?Bien sûr, faut dire... qu'il y en a d'autres... pires encore...
comme Petit Mulot! Star de LCI... pas de LCR...Bon... c'est assez pour aujourd'hui... juste un petit
coup de bec pour commencer... faut pas quand
même exagérer... le suspens pour que cela fasse
effet cela doit augmenter... jusqu'à la fin et au moment
où tous vont apprendre la vérité... Vous voyez le mot FIN!Vous en êtes bouche bée... cela nous permet
de vous vendre le Merle moqueur et les législatives...Le merle moqueur...
Le 01 décembre 2006
Couxhé sur le dos, les 2 pattes en l'air, les ailes croisées
sur le ventre, la tête appuyée sur un vieux rondin qui
appartenait à Petit Basset, mais qui ne l'intéresse
plus, les bermudas bien attachés, les verres fumés
bien calés, la boisson interdite dans un petit bol,
à ma droite, incidemment je suis droitier mais à gauche,
à ma gauche, le bol de mes graines préférées... ce
qui exclut toute matière illicite telle que graines de
pavot... De temps à autre une petite alouette, viens
déposer un beau gros ver dans mes graines... je
lui demande à chaque fois, s'il vient de la pomme...
Pour me faire plaisir elle dit tout le temps Oui mon amour!
Y a que ceux là qui en vaillent la peine... Je la
soupçonne de me conter une menterie, un mensonge
d'amour... elles sont comme çà les demoiselles...Profitant bien de ces quelques moments de repos
bien mérités, après toutes ces péripéties autour
de Mother Earth(une pause de silence suivi d'une salve de trois coups
par la légion étrangère)... pour organiser la suite...Tiens... Règles, normes et Standards...
Chapitre 1. Période
Les articles des chroniques sur les Présidentielles couvriront
la période de la première chronique au 1er jour connu du
début de l'élection présidentielle. L'Heure est grave
camarade... Hors de question que le Merle moqueur se
moque du choix dif.....fffffffficile qu'il aura à faire entre
plusieurs candidats, prétendants au trône.
La Haute Autorité contre les discriminations insiste pour
que l'on écrive candidats et candidates... candides ou pas...
prétendant pouvant être considéré comme un participe
présent, on n'est pas obligé de l'accorder... Hein! M. de Robien...
Pour la grammaire... on y est aussi...Il va de soi, que les candidats et candidates candides ou pas,
doivent être indépendant de toute Fabrique ou Fabrice... je
ne me rappelle plus....ici l'on vise notamment, LCI, LCJ, LCH,
etc,,,Ainsi, au jour dit, Le merle moqueur cessera ses bêtises...
Mais qu'est-ce t'écrit là... auteur inconnu derriëre ton clavier...
Quand même, ait quelque considération pour le héros...
OK! OK Petit Merle je biffe le passage précédant...
Chapitre 2: Contenu...
Pas d'attaques au bas de la ceinture sauf si elle est en dessous
du genou... pas de grossièreté à caractère "sexuelle"...Faut pas s'attendre à de la complaisance... comme tout bon
caricaturiste...Hein! Le Merle Moqueur a quand même quelques principes!
Chapitre 3: La Paresse
Il est évident qu'il n'est pas question de copier/coller à moins
que cela serve l'intention du texte et que les auteurs
originaux des propos doivent apparaître en bas de page.Chapitre 4: A part de cela... Le Merle Moqueur se
réserve le droit d'écrire ce qu'il veut... dans les limites
de la loi...Petit Basset intervenant: Un Amendement. Il doit écrire ce
qui lui plaît et ce qui me plait...Vote: Petit Basset: Pour
Merle Moqueur: Question privilége: Est-ce que le vieux
con de pitonneux a le droit de vote?Le vieux con de pitonneux: Je t'en prie... parle-moi sous un
autre ton... où ce sera au gré du vent par le Geai Bleu!Merle Moqueur: Pour! Ca va! Ca va! J'ai compris!
L'auteur prononce le verdict final: 2 Pour, quelque que soit
ma position, je perds si je ne suis pas pour... Allons pour
l'unanimité, ca fait... décision collégiale...La séance est close...
Le merle moqueur...
Sur la joue, on sent la caresse du vent des élections
ici au Québec(élections fédérales, provinciales...) qui auraient
bien aimées s"appeler Présidentielles(Jalousie, Jalousie... quand
tu nous tiens...)DANS LA GUERRE SOCIALE QUI OPPOSE LA BOURGEOISIE
AU PROLETARIAT...(1)CORRESPONDANT DE GUERRE
(Un peu à la manière de feu René Lévesque, journaliste aussi,
à une époque où l'idée de l'indépendance nationale fleurissait
dans toute la plaine verte et bleue du St-Laurent.... 40 ans plus
tard... sous le vent aride du désert, il ne reste que des broussailles,
la jolie fleur s'étant fait voler son terroir par d'horribles chardons!)Je vous donne l'entretien... en mille... tout cru!
Cet après-midi je suis allé au marché chercher des tomates & courges.
J'ai rencontré M. Gilles. Duceppe, chef du Bloc Québécois, député
de Laurier(si je ne m'abuse) à la Chambre des Communes dans le
pays d'à côté, étrange bizarrerie constitutionnelle)... allié indéfectible
de M. André Boisclair, chef du Parti Québécois... voici un
compte-rendu de la conversation tenue dans le Marché public H-M.Simon Brouillard: Bonjour M. Duceppe, quand est-ce que l'on va en Chine pour présenter ma grande Bibliothèque numérique...
M. Gilles Duceppe: La Chine... c'est une dictature!
Simon Brouillard: Bah! C'est comme la dictature des Chevaliers de Colomb!
M. Gilles Duceppe:: Oui!
Simon Brouillard: Qu'est-ce que vous pensez...de Québec Solidaire?
M. Gilles Duceppe: Vous avez encore rien fait!
Simon Brouillard: Cela fait juste un an!
Simon Brouillard(en prenant congé)... C'est vrai, j'y avais pas
pensé... tu peux pas venir en Chine... tu vas te faire fusiller pour haute trahison...C'est çà? Le Parti Communiste ouvrier...?
Fallait pas s'attarder... la casserole était sur le feu...hum! quelle odeur...
celle des Pères Blancs dans l'antique Rwanda.. d"avant la Tragédie
de la Revanche...piment du chili broyé... Non, pas cette fois-ci,
cette semaine l'auteur de la recette a été enterré... ¨Poivre de Cayenne
seulement dans les moments forts des manif anti-mondialisation....
Tabasco.... dans la sauce libanaise?La Table est mise pour le banquet des nations, le Buffet des citoyenNES!
Ah! Dommage d'avoir à attendre notre délivrance... à minuit 10.
(1)J. Vallès, Journaliste puis député des Fusillés Commune de Paris, Framce.
Le merle moqueur...
Samedi, le 16 décembre 2006
Sur la branche, haut perché, le merle moqueur prenant
la liasse de journeaux des dernières semaines, que
le bon Petit Basset lui avait amoureusement apporté...
Et oui, le Merle Moqueur a une passion inavoué pour
le chien savant qu'est Petit Basset.L'AUTEUR: Ces deux là, ils seront de tous les coups,
inséparables dans l'adversité comme dans la gloire.Le Merle Moqueur, mit ses lunettes... pour élargir son
champ de vision, voir le monde autrement... qu'au
travers de l'oeil censeur du narrateur... prit la pile
de quotidiens du monde... se mit à lire...J'ai trouvé! Ca y est j'ai trouvé! Europa! Europa! Europa!
Se levant debout sur la branche, secouant ses ailes,
criant à tue-tête. Allez, animaux des environs...
écoutez ce chant profond venant de notre histoire...D'abord... la gauche qu'on dit radicale parce qu'elle est
encore à gauche. C'est plutôt facile.1° Rédaction d'un petit cahier de 25 résolutions sur
le prochain gouvernement... quelques 10 ou 12 pages
qui représente toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.
(Ils en ont pour au plus 2 semaines à la rédaction,
2 semaines pour la distribution, 2 semaines
à la correction des fautes ou omissions au retour...
Du petit secrétariat.2° C'est plus difficile, c'est de la mathématique.
Contrat de partage des postes dans un futur
gouvernement de la gauche. (Le merle moqueur,
recommande de le faire d'une manière relative,
car il n'est pas dit que le PS, pour les législatives,
ayant perdu les présidentielles, ne se ralliera
pas au mouvement du peuple de gauche...
(Même s'ils préfèreraient, aux blouses des ouvrières,
les tailleurs et talons de Mme Marcos.).
Pour que toutes les couleurs soient bien représentés,
une petite proportionnelle... ne serait pas à écarter.)Pour les présidentielles, le ou la candidat-e qui aura
le plus de chances de gagner, sera choisi-e, ce qui
au terme des délibérations devraient devenir
une évidence empirique...IL est à noter que l'alliance de la gauche plurielle
et citoyenne peut inclure et inviter les Verts
de Mme Voynet... oui, oui... pour la répartition...
pas le Vers de mulot!!! Celui de la pomme qui
pourrit tout(A moins que le Merle Moqueur n'en
fasse qu'une bouchée, un délice que je vous dis!
C'est tout simple.
Bon! En voila une partie de finie. Petit Basset,
tu m'apportes mon café noir, et mes Gitanes
sans filtre(Je sais que dans les endroits publics
le Merle Moqueur ne peut pas fumer.... mais
ici sur l'arbre... dans ma maison... je ferai ce
que je voudrai... qu'elle est mignone la fumée
qui monte dans les ciel en faisant des gros
cercles... ou avec l'expérience des gros euros....)
Maintenant, faut-il vraiement que j'aborde
le cas de Mme S. Royal? Toi, le narrateur,
l'auteur.... tu te moques bien de moi... t'as la
partie belle... c'est moi le porteur/le messager
de tes bêtises... qui qui va se faire plumer?
Toi tu te cacheras le visage sous la toile
de la liberté de la Presse... et moi, une patée pour
Méchant Minet... ou le monstre voisin de Petit
Basset... j'en tremble encore à l'idée que...
un pas en avant... j'ai fait 2 pas plutot qu'un en arrière!On attend toujours ta réponse cher narrateur...
As-tu la trouille?Puisque que tu y tiens... petit emmerdeur d'oiseau...
oui, il faut aborder le cas de Mme Royal, le narrateur,
persiste et signera... c'est plutot l'éditeur qui nous
fichera à la porte tous les deux... Soyons solidaires
en ces heures graves...Dis! T'es sérieux! Tu me couvres?
Parole que j'te dis!
Hum! ce n'est pas un petit début d'une trahison?
Allez! Courage... Tope-là! Le dernier jour
du condamné, c"est moi qui sera au bout de la
corde... toi tu auras fichu le camp... trouillard.
(On est pas au Canada, ici...Le patron, c'est pas
Gilles Duceppe! )Bon, si tu le dis! Je fais un piqué!
Hum! Hum! La voix est bonne?, le ton assez fort?
Allez! Allez! faudra-t-il que je l'écrive moi-même?
Mais si! Tu serais gentil!
Ecoute-là! Allez! va, le ciel bleu, l'enfer est rouge,
le néant est rose socialiste ou plutôt rose PS.!Bon! Je me ferme les yeux... Aaaaaah!
Mme Royale, quelle idée de vous présenter à
la Présidence! Venant d'un département le Poitou
Charentes... c'est regrettable que mes ancêtres y
originent... C'est pas très gentil pour mes aieux!
Je sais bien que d'entree de jeu, la parade,
le défilé pouvait réjouir l'oeil du photographe
(pourvu que cela ne soit pas en gros plan...
sur les mailles), mais cela ne dure que 2 ou 3 minutes
à peine...Vous avez perdu un talon... en cours de route... comme
Cendrillon, si vous ne rentrez pas chez avant les
Présidentielles, PAS DE PRINCE CHARMANT!
PAS DE ROYAUME... retour à la case départ,
laver les plahchers dans Seine-St-Denis.Par la suite, mais là cela a été dit... Perrette n'en
fini plus de s'enfarger dans les trous de la Politique
internationale(RFI). D'abord... vouloir que l'Iran se
radicalise et compromettre l'approvisionnement
en pétrole et en gaz pour l'Europe... c'est pas
ce qu'on appelle un coup de génie! Vous vous
êtes mis à dos... l'autre République, la Chinoise
celle-ci! Vous n'êtes allé salué le 1er partenaire
stratégique de la République Française en
matière d'Affaires Etrangères!!!Puis, allez serrez la main au Premier ministre
d'Israel, qui est sous le coup d'une enquête
internationale pour crimes contre l'humanité,
faut avoir un sacré toupet... Allez baiser
la main du Roi Hérode et ses milliers d'enfants
libanais...! cela prend un sacré culot...François Mitterand a toujours dit que il n'y aurait
pas de paix au proche-orient sans une reconnaissance
pleine et entière du droit des palestiniens...
C'est encore la position de la République.Je crois, qu'elle n'y connait vraiement rien, ni ses
conseillers non plus! Dire qu'elle réclame le droit
d'avoir en sa possession 24 heures par jour
la malette présidentielle qui déclanche le
système de défense nucléaire... Elle pourrait
tout foutre en l'air... à cause d'un bord de pantalon
froissé.On verra ce qui lui arrivera... mais préparez-vous!
elle va se faire virer comme pas une!Le PS, a joué le tout pour le tout! Quitte ou double!
S'ils gagnent la présidentielle, ils comptent gagner les législatives!
S'ils perdent, ils perdent tout! Mauvais plan de bataille. Pas de position de Retrait! Vous etes en bas de la colline, pas de position de repli....
sinon à rejoindre les troupes de l'ennemi.Courage!
Ouf! J'ai fini! J'ai encore toutes mes plumes!
J'ai eu chaud!Puis, toi, le narrateur? Tu es comme le coiffeur! Tu sais Tout!
Qu'est-ce que tu en penses?Bah! c'est pas pire! T'es un peu culotté! Ca va! Ca va!
Ca va passer ou Ca va CASSER...Le merle moqueur...
Dimanche le 17-12-06
Petit Basset: Hey! Là-Haut... comment ca va, ce matin?
Merle Moqueur: Hum! Pas mal! Après l'emvolée d"hier, j'ai pu
éviter tous les plombs...Le narrateur: Tiens! Tiens! Je vous prends tous les deux! De vraies
pies bavardes... Y a du boulot!Le Merle Moqueur au Petit Basset: Mais pour qui il se prend celui-là!
On a bien le droit à la pause! à la pose! à la prose! à la Rose!!!
Ce matin, cher monsieur le Narrateur, je n'ai strictement aucune
idée... alors, tu repasseras...Le narrateur: Justement! C'est pour cela que je t'interpelle!
j'ai trouvé cela dans le grenier... peux-tu grifonner quelque chose
c'est du tout cui! cui! cui!Le Merle moqueur: Tiens! Pose-le sur la Table! on verra!
Quelques 5h23:12 secondes plus tard!
Le Merle Moqueur: C'est fini! Tu peux lui refiler à l'éditeur!
Je dédie ce pur texte à Celle qui aurait voulu être Savante
mais qui ne fut, hélas que Précieuse!Ségolène a manqué sa chance
Le secrétaire général s'ennuyait avec ses sempiternelles conquêtes, toutes créatures de choix. Blasé de ces mornes vénustés, il décida de séduire un laideron : la repoussante Ségolène constitua sa plus odieuse idylle.
Elle le charmait avec ses maladresses, sa physionomie simiesque, ses allures grotesques, ses disgrâces divertissantes, sa sottise congénitale, son hymen sans intérêt.
Elle devint sa favorite. Le sec-gen. aimait s'afficher au château en si haïssable compagnie. Ségolène était son bouffon. Jusqu'au jour où une fée aimable transforma le petit canard en cygne.
Ségolène pris son envol, quitta le sec-gen pour aller pondre un oeuf dans un nid autrement plus douillet. L'oiseau élu fut Monsieur le curé tout de noir vêtu. Un pieux bossu qui aima avec charité la belle Ségolène, ex laideron.
Entre temps l’œuf avait éclos. En sorti un sous-sec-gen à clochettes. On accusa le curé d'avoir engrossé la belle, anciennement laide. Il nia mollement, adopta le morveux à sonnettes et vécu longtemps avec l'argent des quêtes, la Ségolène -qui avait été si peu plaisante jadis- , sa bosse et le bâtard à grelots qui fut finalement appelé "Lionel".
Ce dernier devint bouffon officiel du Président vers l'âge de 47 ans.
La morale de cette histoire, c'est que les fées aimables devraient s'occuper du suivi de leurs protégés qui ne savent pas toujours tirer les meilleurs profits de leurs coups de baguettes. (1)
(1) Berthe a manqué sa chance / Cruautés de la Saint Valentin par RAPHAEL ZACHARIE DE IZARRA, raphael.de-izarra@wanadoo.fr
Licence GNU GPL SUR LE SITE WEB DE GnuARt http://GNUArt.org
Le merle moqueur...
Dimanche le 17-12-06 en après-midi... c'est pour la productivité!!!Le Merle Moqueur: Quoi? Encore TOI! Narrateur! C'était pas les
vacances, cet après-midi...Le Narrateur: C'est une demande spéciale de l'éditeur... tu sais
comment il est? C'est pour la productivité!Le Merle Moqueur: S'il n'arrête pas, je vais délocaliser!
Le Narrateur: Je te comprends petites ailes adorées...
Mais ce n'est pas pour les présidentielles françaises...
mais seulement un simili, les provinciales au Québec.Le Merle Moqueur: Tu veux que j'écrive sur ce pays qui n'a pas encore
de nom... On n'en veut pas des belles plumes sauf pour les
chapeaux des Bourgeoises....
Le Narrateur: Allez! fais-moi ce plaisir! sois gentil!
Le Merle Moqueur: Tu as demandé au Petit Basset...?
IL a le beau rôle, il ne fait que rapporter la copie... c'est facile!Le Narrateur: Serais-tu un peu jaloux?
Le Merle Moqueur: Qu'est-ce que tu insinues? Que je
ne suis pas capable?Le Narrateur: Il y un peu de çà...
Pour le titre... C'est tout trouvé!
Le Merle Moqueur: Après ce texte, A moi la gloire, la fortune,
les richesses... Vive le Merle Moqueur! Ca va! CA va ! J'ai compris!Laide et Méchant!
Madamme Louise était une vieille fille fort laide, un peu paysanne de son état qui vivait seule dans sa bergerie de Hochelaga-Maisonneuve. Et comme si cela ne suffisait pas, son coeur était rongé par les vers de la haine. La médisance était son pain quotidien, le fiel son vin du matin, l'amertume sa soupe du soir. Son âme venimeuse se nourrissait de la boue et des crapauds qui s'y vautrent. Nul ne l'aimait. Pas même ses cochons qu'elle martyrisait pour son plaisir odieux et qui finissaient par empester
tout le terroir...Un jour un galant de passage, qui devait avoir des goûts douteux quant aux femmes(et aussi quant aux hommes), fit irruption dans la vie misérable de Louise. Peut-être un esthète dégénéré, à moins que ce ne fût un pauvre diable ivre mort... Bref, ils passèrent la nuit ensemble dans le fumier de l'étable. Ce qui était d'ailleurs là bien le genre de Louise, et aussi de son premier ex-amant André.
Le laideron perdit donc sa virginité entre l'âne et le bœuf. L'on aurait put s'attendre à ce que cette initiation aux émois de l'âme et de la chair adoucisse les moeurs de l'infâme... Il n'en fut rien. Curieusement, ni les tendresses de l'amour ni les vertus séminales n'opérèrent de miracle dans l'étable. Au contraire, après cette nuit passée dans les bras de son amant Louise était devenue encore plus méchante qu'à l'accoutumée.
Après cela, allez donc comprendre les vieilles filles laides et méchantes
et leurs amants frustrés(2) ,Minuit Chrétien, c'est l'heure solonelle,...
peuple debout, c'est ta délivrance!... Tu voteras Québec Solidaire...(2)Laide et méchante / Cruautés de la Saint Valentin par RAPHAEL ZACHARIE DE IZARRA, raphael.de-izarra@wanadoo.fr
Licence GNU GPL SUR LE SITE WEB DE GnuARt http://GNUArt.orgLe merle moqueur...
Le temps d'une pause!
Hey! le Merle Moqueur... T'entends...
Tiens c'est encore l'éditeur... une autre commande!C'est pour hier et pour tous les jours de l'avenir...
Ai-je le droit d'y mettre du mien...
Le narrateur: C'est le feu vert... mais rappelle-toi la
phrase célèbre: Si tu te fais prendre, je nierai tout, de
t'avoir connu...Le Merle Moqueur: Dis le! Dis le! Franchement... tu m'envoies
au bûcher?Le narrateur: Il y a un peu de cela!
Le Merle Moqueur: Puis-je amener Petit Basset pour
cette aventure périlleuse...Les vieilles filles d'Isabelle...
Je hais les vieilles filles d'Isabelle. Et lorsqu'elles sont laides,
c'est encore mieux. Les vieilles filles d'Isabelle laides, acariâtres,
bigotes ont les charmes baroques et amers des bières irlandaises. Ces
amantes sauvages sont des crabes difficiles à consommer : il faut
savoir se frayer un chemin âpre et divin entre leurs pinces osseuses.
Quand les vieilles filles d'Isabelle sourient, elles grimacent. Quand
elles prient, elles blasphèment. Quand elles aiment, elles maudissent.
Leurs plaisirs sont une soupe vengeresse qui les maintient en vie. Elles
raffolent de leur potage de fiel et d'épines. Tantôt glacé, tantôt brûlant,
elles avalent d'un trait leur bol de passions fermentées. Les vieilles
filles d'Isabelle sont perverses. C'est leur jardin secret à elles, bien
que nul n'ignore leurs vices.Le Merle Moqueur s'arrêtant sur sa lancée... allant voir à la porte
si elles n'étaient pas en train de crier engance dans la rue... ou de
fouiller dans les ordures pour une quelconque arme qui assouvierait
leurs colères...Les vieilles filles d'Isabelle sont des amantes recherchées : les esthètes
savent apprécier ces sorcières d'alcôve. Comme des champignons vénéneux, elles anesthésient les coeurs, enchantent les pensées, remuent les âmes, troublent les sangs. Leur poison est un régal pour le sybarite.L'hypocrisie, c'est leur vertu. La médisance leur tient lieu de bénédiction.
La méchanceté est leur coquetterie. Le mensonge, c'est leur parole donnée.
Elles ne rateraient pour rien au monde une messe, leur cher curé étant leur
pire ennemi(pas s'il accepte la couchette). Le Diable n'est jamais loin
d'elles, souvent dans leur lit, qui prend les traits de leur jolie voisine
de pallier, du simple passant ou de l'authentique Vertu (celle qui les
effraie tant). Elles épient le monde derrière leurs petits carreaux
impeccablement lustrés. Elles adorent les enfants, se délectant à
l'idée d'étouffer leurs rires. Mais surtout, elles ne résistent pas
à leur péché mignon : faire la conversation avec les belles femmes.
Vengeance subtile que de s'afficher en flatteuses compagnies tout en
se sachant fielleuses, sèches, austères... C'est qu'elles portent le
chignon comme une couronne : là éclate leur orgueil de frustrées.Oui, je déteste les vieilles filles d'Isabelle laides et méchantes. À
l’opposé des belles femmes heureuses et épanouies, les vieilles filles
d'Isabelle laides et méchantes portent en elles des rêves désespérés,
et leurs cauchemars ressemblent à des cris de chouette dans la nuit.
Trésors dérisoires et magnifiques, à la mesure de leur infinie détresse.
Contrairement aux femmes belles et heureuses, elles ont bien plus de
raisons de m'aimer et de me haïr, de m'adorer et de me maudire, de
lire et de relire ces mots en forme d'hommage, inlassablement,
désespérément, infiniment.En passant ne dites pas aux vieilles filles d'Isabelle, que les
femmes ne sont belles qu'à gauche... elles pourraient se lancer
et lancer tous leurs p(eu)reux chevaliers dans la Révolution...
ou dans les attentats du genre 9/11... Ils sont maintenant vieux...
Viagra ne suffit plus... toutes les tours tombent... C'est aussi
çà leur désespoir...Je les entends courir dans le couloir... avec les couteaux et les casseroles,
prêtes à m'occire et me passer dans le chaudron... avec les crapauds,
les dents de chauve-souris... leur soupe du matin....Mais quelques fois ces vieilles filles d'Isabelle sont drôles, quand
comme des biches égarées du St-Laurent... elles s'enfuient à
toute allure... comme affolées par les bruits de sabots du grand
bouc cornu, Lucifer ou Gilles Duceppe... qui ne rêve que de les
prendre par derrière... c'est tout ce qu'elles n'auraient jamais
mieux désirée... comme un larçin dans le bureau du ministère
ou comme dans la fille d'attente... elles s'arrogent le droit de passer
devant toutes les jolies demoiselles.... Quand même!....si elles
sont belles qu'elles attendent et se fassent regarder!Je sais bien que demain elles consulteront leur psy qui les rassurera
en leur disant qu'elles ne sont pas aussi laides que çà mais
qui leur prescrira quand même une chirurgie plastique, un
régime amaigrissant, une thérapie socio-affective et du
bénévolat pour une grande cause humanitaire...
TEXTE ORIGINAL DE RAPHAEL ZACHARIE DE IZARRA
« Cruautés de la Saint Valentin »
http://GNUArt.orgraphael.de-izarra@wanadoo.fr
Le merle moqueur...
Mardi le 19-12-06
Le Narrateur:
Avançant sur le trottoir, d'un pas alerte,
mais pas excessif, l'air décidé... se diriger tout droit
vers la ruelle où habite Petit Basset... Regardant sa montre,
se disant "Il doit bien être levé à cette heure?...Ah! Tiens! Il me semble reconnaître son aboiement
joyeux... à moins que?J'y arrive... à sa niche!
Mais si, c'est bien lui, courant après la petite balle
toute mâchouillée que sa maîtresse lui a procuré.Le Narrateur:
Tu arrives, Petit Basset? Dis, tu arrives, Petit Basset?
Petit Basset:
Arrêtant sa course effrenée vers la balle bondissante,
regardant en arrière, m'apercevant, hésitant, regardant
la balle, me regardant... regardant la balle, me
regardant, regardant la balle, me regardant...Le Narrateur:
Tu te décides, enfin!
Petit Basset:
Il a pris une grande Décision. Il se précipite tout droit
sur la balle... Il finira bien par la rattraper.C'est quand même pas mal, il l'a attrapé sur le rebond,
un saut élégant et puis Ops! dans la gueule.Le Narrateur:
Tiens, Regardez-le, ce Petit Basset! Qu'est-ce qu'il a
comme Orgueil, il marche tout droit, la queue qui flotte
dans l'air comme le Pavillon du vainqueur! Les crocs
bien serrés sur la balle. Il avance, comme un régiment
de la cavalerie. Il triomphe! Il Triomphe!
Le Narrateur:
Allez! Allez! Ousse! On a du travail!
Le Petit Basset:
Rien à faire! Il avance comme un conquérant! Laissez
passer Monsieur le Maire! Il est le King des cabots
ce matin!Le Narrateur:
Ce matin, j'ai comme une impression que cela ne sera
pas du gâteau...il va me falloir de la Diplomatie...
Petit Basset:
Arrivé au près des pieds du narrateur, il lui jette
un regard interrogateur...Le Narrateur: (Pensant avoir bien compris)
Il sort une biscotte de sa poche et lui tend gentiment!Petit Basset: Faisant fi de la biscotte, il se met
debout et appuie ses pattes de devant sur la jambe
du Narrateur... la bouche ouverte, la langue pendue,
il attend, la queue frétillante comme un petit
carapet au bout de la ligne...Le Narrateur: (Ayant compris cette fois)
AH! Bonjour Petit Basset, lui flattant la tête, lui
caressant le museau... lui diT tout haut!En voilà toute une performance! C'est du grand Art,
Tu te pratiques pour le Cirque... du Soleil...Petit Basset: Merci! T'as rien compris... Ils sont
nuls, j'te dis... pour le cirque... moi, c'est le
Grand Cirque du Monde Ordinaire...Le Narrateur: Si c'est comme çà! Au fait! T'a pas vu
le Merle Moqueur, par hasard? Il faut que l'on discute...Petit Basset: Qui? Le Merle Moqueur? Attends un peu...
Ah! Oui... il est passé il y a un quart d'heure, il
était en compagnie d'une voilée de petites pies...
il se dirigeait vers le jardin... Qu'est-ce qu'il est
fort pour le bavardage, le commérage celui-là!Le Narrateur: Tu me le ramènes?
Petit Basset: (Levant la tête, le regard pensif...)
IL se retourna tout d'un coup... démarra en trombe...
(on se demande pourquoi?) et tourna le coin, prit le
raccourci derrière le hangar... sauta par dessus la
petite clotûre... puis disparût...
Quelques minutes plus tard...
Le Narrateur: Tiens, le voilà enfin, le Merle Moqueur,
il survole le magasin... ah! Petit Basset arrive à
sa suite... Tiens... la petite caniche blanche... la
dernière en liste dans le coeur du Petit Basset...
Le Narrateur: Ah! Vous voilà tous les deux! Cela fait
des heures que je vous cherche... feignant la déception,
l'autorité, que sais-je, tout sauf l'amicale accueil
habituel(Probablement pour rompre l'ennui de la
routine... emprunté à quelques bigottes...)
Le Narrateur: Sachez que l'Editeur nous a confié une
mission Capitale, à Haut Risque, une mission suicide,
il vous faudra du coffre, cette fois-ci! Voulez-vous
savoir?Le Merle Moqueur: (Curieux de nature) Allez, déballe tout,
tout de suite... fais nous voir ce périple d'Hercule, il ne
faut pas que l'on poirotte!Petit Basset: (en remets) Wouaf! Wouaf! d'impatience!
Le Narrateur: L'Editeur nous a confié la mission d'aborder
le sujet suivant: Le Petit Bourgeois!Le Narrateur: Voilà, vous savez tout! Tiens, ici,
ce sont les 2 contrats! Puis à côté, les deux polices
d'assurance... pour les descendants, les survivants.Le Narrateur: Qui signe?
Merle Moqueur-Petit Basset: Longs échanges de coup d'oeil!
Le Narrateur: Qui est volontaire?
Merle Moqueur-Petit Basset: Encore quelques échanges...
pas le moindre enthousiasme...
Le Narrateur: Mais, oui, le prochain c'est Le Petit Bourgeois!
Vous vous êtes décidé, enfin? Quoi? C'est pas la poèle à frire!
Que Quelques lignes...Merle Moqueur: (Parlant pour les deux) Je crois que Petit
Basset et moi, allons y aller tous les deux! Il y a quand
même péril en la demeure. Le Petit Bourgeois, gentilhomme ou
pas, on va lui faire la peau!Le Narrateur: Avec de tels associés... nous finirons tous
à Dachau! C'est notre destinée faut croire?...Allons-y pour le Petit Bourgeois...
Petit Basset:
Le Petit Bourgeois, c'est une espèce rarrissime de nos
jours... on en apperçoit encore quelques individus....Le merle moqueur...
...
Mercredi, ce 20e jour de l'an de grâce 2006Allez! Petit Basset, viens j'ai une suggestion!
Tu vois, mon costume kaki, pour l'expédition!
Comment tu me trouves?Non! Je ne me promènerai pas en Hummer!
Mais ne t'inquiète pas pour le bruit, j'ai le Hammer!!!
Toi pour les cris aigus... utilise la petite lame tranchante!Tu viens! Tu pointes! On a quand même un agenda chargé!
Sort de ta niche! Petit Basset!
Petit Basset: (sortant de sa niche en baîllant)
T'es bien matinal, Merle Moqueur... si tu savais, il était 21:33:42
quand j'ai du faire prendre une marche à mon maître un peu
bâlourd à trop écouter Radio-Canada... Tellement immobile,
que j'ai du le mordre un peu pour qu'il mette la laisse.Au fait, pourquoi tu t'es déguisé, pourtant c'est fini le congrès du PLC.
Merle Moqueur: Tais-toi donc! Tu dis des bêtises...
Que penses-tu de l'idée d'une annonce classée dans les journaux
du coin... pour retrouver la trace de, du "petit bourgeois", de
la "petite bourgeoise"... cet espèce que dans l'encyclopédie on
décrit comme membre de la famille "homo sapiens", mais le
Narrateur insiste il veut que j'écrive "homosapiens", j'ai pas
compris pourquoi, ce doit être la maison d'édition encore... un
de ces caprices des comptables et des financiers....Petit Basset: Ouais! Pour ta petite cervelle d'oiseau, tu t'en tires
pas mal!Merle Moqueur: Cesse ses insultes, cabotin, il y en a un autre
qui a dit cela auparavant, et maintenant il est six pieds sous terre,
on n'en parle plus.Une annonce du genre:
G D.
12:40. J'ai l'enveloppe brune.... camion
de livraison est en panne. Urgence!
appelle-moi, jusqu'à samedi!
AB
Prière aux agents secrets de tout acabit de s'abstenir!Merle Moqueur: Qu'est-ce que t'en dis!
Préfères-tu celle-là:
Telecom sous-traitant recherché.
Contrat pour l'international.
Clé en main. Faire attention compétition.
Chouet à 500 mille bâtons. B. à 350.000.
Nous c'est 39 Mega pixels.
Faudra soupoudrer un peu.
Arar.Ou encore celle-ci...
Mort ou Vif:
Recherchons volontaire pour coup d'Etat dans
la Fedération de cons. Commandites
souhaitée.GD & RM.
...
Petit Basset:
Tiens je vais l'écrire dans la terre, avec ma grosse griffe!
MM & PB recherchons "Individus de l'espèce Petite Bourgeoisie"
mort ou vif, pour fins expérimentales. Prières aux agents
du ministère, à leur police politique de s'abstenir, votre
candidature sera rejetée automatiquement. Un curriculum vitae
ou deux(pour vos doubles) serait apprécié avec vos
carnets d'adresses et vos petits livrets noirs pour examen
approfondi. Pour r-v. Parc de la Mauricie, Royaume de JC,
l'ours mal léché... (autre espèce en voie de disparition) mais
sous la protection du programme français de sauvegarde
des nounours des Pyrénées.Post Scriptum... Les participant-e-s au service civil
sont eux-elles aussi exclus. Nous n'avons encore
compris les modalité d'inscription.Nota bene: Vous pouvez déposez tous vos documents
et pièces dans la boîte rouge dans l'entrée de votre
Wall-Mart le plus proche. C'est pas difficile, sur la boite,
il y a écrit dessus: Cellule locale du Parti Communiste Chinois
(Adressez-vous aux Ressources Humaines pour connaitre
les heures d'ouverture du local de la Cellule...)Zut: C'est pas ici, c'est juste la Chine qui a çà... de la
petite démocratie du peuple!Le merle moqueur...
Vendredi le 22 décembre 2006....
Dans le coin gauche, sur le tabouret rouge, Merle Moqueur, les
ailes recouvertes d'une serviette blanche, les jambes croisées,
le cigare cubain dans la bouche, très décontract, avec,
Petit Basset, lui soufflant quelques mots d'encouragements
et lui montrant le sceau à glace avec le dernier grand cru Mum.Dans le coin droit, à l'extrême, Le Petit Bourgeois, énorme
énorme que je vous dis, de son égo, il va de soi, plus gros que
son quotient intellectuel d'où la célèbre formule qui rendi le narrateur
célèbre EGO >QI.EGO plus grand que son QI... Derrnière lui son Manager,
lunette fumée, chapeau "Dick Tracy" sur les yeux, dans la poche de son
veston, on croit voir une bosse... Qu'est-ce qu'il y a? Nul
ne le sait... Regardez, déjà les veines rouges dans les
yeux du Petit Bourgeois...!!!L'arbitre sonna le Gong qui retentit au dela de l'imaginaire!...
On croit l'entendre encore par nuit claire et froide....Quelques pas de 2 à 2, s'aurait pu être un 4 X 4,
quelques taloches plutôt gentilles, de la provoc! Oui
c'est çà de la Provoc... dans la belle Province!
Pas de coup en bas de la ceinture hurle l'arbitre!
Hein! Petit Bourgeois.... dis à tes greluches de s'en aller!
Elles n'ont pas le droit de toucher à ton adversaire.
Un combat Loyal et Franc, ancien maçon!Un coup du gauche, en plein dans les côtes du Petit
Bourgeois... Quel coup, la peau s'est déchirée, exactement
au même endroit que celui qui s'est prétendu Roi de la Jungle
Humaine...parmi tous ces lions fort en apétit au milieu de la
reine, excusez... l'arêne.Le Petit Bourgeois a regardé sa plaie ouverte, puis
a levé les yeux vers le toit du stade... Père!, d'ici quelques
secondes j'Irai vous rejoindre... Y en marre!L'arbitre devant ce geste "bizaroide" alla lui tapoter le visage,
lui lançà quelques quolibets, lui cracha à la figure, pour
s'assurer qu'il soit en "toute connaissance de cause" puis
l'essuya avec la serviette blanche... Etonnant quand même
que l'image inversée de son visage se soit imprégnée correctement
sur le tissu... En Jeu! cria-t-il!Merle Moqueur, l'ayant observé sous toutes les coutures,
tournant autour du Petit Bourgeois, lui laissa amplement le
temps de revenir au centre de l'arêne, prenant même quelques
pas de replis, puis d'un air déterminé, comme si la destinée
devait s'accomplit, lui asséna un uppercut en plein sous le
menton...Et voilà le Petit Bourgeois, vacillant....Va-t-il tomber?
A 8h39 ce matin, il vacille encore comme un punching bag...
Et, dans le stade on entendit les clochettes du Petit Reine
ou rêne au nez rouge(A-t-il trop bu ou a-t-il déjà reçu un coup
sur la gueule de la part du Père Noel? on n'en sait trop rien).Le Petit Bourgeois dans sa loge, se demande si le combat
est fini...et pourquoi l'arbitre ne fait pas taire les clochettes!
Merle Moqueur et Petit Basset... dans leur loge, sablant
le champagne...Petit Basset: Pas mal ton coup! Tu l'as fort impressionné!
Tu t'es imposé comme un seigneur du ring... c'est comme
on dit, le seigneur des anneaux....MErle Moqueur... Tu sais, quand j'avançais vers lui pour le
coup de sa grâce... je ne voyais plus que la bouteille de
champagne... et j'avais une terrible soif... il fallait en finir!Merle Moqueur: (Se secouant les épaules) A quand le
combat revanche? Il va surement être enragé, engagé,
avant d'être empâlé et empaillé.Merle Moqueur(se dirigeant vers la sortie): Allez, viens Petit
Basset, il n'y en aura pas de facile, on les gagnera peut-être
pas tous... mais on sera au-dessus... de tout soupçon!Le merle moqueur...
Dimanche, 24 décembre 2006La dernière gigue d'un archevêque...
Il était midi....
Les badeaux arrivaient un à un... silencieux... comme
si il devait y avoir quelque chose d'important... comme
l'annonce d'un grand évènement... sur la place...
là... autour de la scène qu'utilise habituellement
la Fanfare... pour ses exhibitions publiques...Déjà quelques centaines de personnes... on chuchotait,
on murmurait... tous et toutes supputaient sur
l'Evènement...Certains: "Il paraît qu'ils vont voter une nouvelle
loi difficile, qu'il faudra encore se serrer la
ceinture"D'autres: "Ah! Non! j'ai entendu dire qu'ils annonceraient
la construction d'une grande bâtisse pour les spectacles
des jeunes?"D'aucuns: "Ils auraient du publier une annonce... ?,
on se serait habillé de circonstance."D'autres encore: " A quelle heure cela commence-t-il?
Il y a le match de foot à 14:25?"La foule comptait quand même un millier quelques
d'hommes, de femmes, de jeunes, de toutes races,
certaines avec des voiles, d'autres avec des perruques,
d'autres encore avec des turbans...
Tous et Toutes, cependant avec la même interrogation
dans le regard, la même inquiétude dans le visage...Quand un employé municipal, sénégalais, arriva sur la
scène avec son balai... son petit carosse...dans la
foule, l'assistance clama: "Oooooooooh!"On entendait:
"Ah! il était temps?""Grand dieu, qu'ils ne sont pas bien pressés!"
"Qu'est-ce qu'ils ont tous et toutes à nous
faire languir là, sur la place?"Un autre s'exclamait: "Puis après, l'ouvrier
dira... c'est remis à la semaine prochaine"Quelqu'un cria: "On est quand même pas tous des
cons?"Puis... le sénégalais s'en alla, mine de rien,
le boulot terminé!Dans la foule, les gens se regardaient... il
n'y avait plus de commentaires... comme résignée
à attendre... un spectacle qui ne viendra pas...
Pourtant... la foule continuait à grossir...
Vers 14h30, à quelques grains de sable près,
un fourgon de la gendarmerie arriva par le derrière
et recula jusqu'au pied de l'estrade."On entendait les gens retenir leur souffle".
Le premier officier... sortit, monta sur la scène,
ouvrit le coffre au fond... en ressortit des
poteaux d'acier... en les assemblant lentement,
vérifiant si les connexions entre les tuyaux
étaient solides... Puis sauta en bas de la
scène... vissa le poteau solide, dans le socle du parvis,
souvent utilisée pour le drapeau ou le panier de
basket...Quelques poussées sur le poteau... il ne bougeait pas,
il était solidement ancré au sol...Dans les yeux des badaux, de l'interrogation...
"Qu'est-ce qu'il fiche là?"
"Pourquoi ce poteau?"
L'officier, un maghrébien, Tunis, Alger... on ne
sait pas... depuis combien de temps il est en France?
Il semble tout à fait à l'aise avec les coutumes
de la place... il n'hésite pas. Il connait son boulot!Cet officier, sauta d'un bond sur la scène, se dirigea
lestement vers le coffre noir, en ressortit un tabouret
métalique... qu'il prit nonchalemment et alla le déposer
banalement au pied du grand poteau d'acier.Par la suite, il contourna la scène par la droite et
rentra dans le fourgon, en remettant ses gants dans
la poche arrière.Quand la foule entendit la porte du fourgon claquée
l'impatience grandit!"Vous allez pas nous la faire aujourd'hui?"
"Vous vous sauvez maintenant?
"De quoi avons nous l'air ici?"
"Putain de Merde!"
Vers 14H53, les deux officiers sortire du fourgon,
l'un par la gauche, l'autre par la droite. Remirent
tous les deux leurs gants. Dans leur visage, on
devinait qu'ils savaient ce qu'ils avaient à faire.Les évènement allaient se précipiter, inexorablement,
rapidement, sans pause, à la vitesse Grand V.
Plus personne ne disait rien, le souffle coupé!
Les 2 officiers se dirigèrent vers les portes arrière
du fourgon, l'ouvrirent, puis en firent descendre
le prévenu, une corde autour du cou... qu'un officier
tint dans sa main..."Allez, par là, Monsieur! sans méchanceté"
Le second officier monta dans le fourgon, pour en
ressortir une enveloppe crèmeuse, jaunie... d'un grand
format... Il redescendit et suivit le 1er officier et
le prévenu...
Quand le trio arriva devant la scène, le 1er officier
indiqua avec sa main... le tabouret!"Allez, Monsieur, montez, je vous prie!"
Il lanca la corde par dessus la barre transversale
au haut du poteau, comme un mat d'un navire...
d'un voilier... puis se dirigea vers l'arrière du
prévenu. Il attacha solidement la corde avec un noeud
comme en font les marins... ils résistent à tous les
vents.Le prévenu, comme convaincu de ce qui allait se
passer, avait un visage impassible... pas le moindre
petit clignotement de paupières, ni de lèvres,
pas de respiration accélérée... rien, comme si ce
n'était qu'une représentation, comme s'il avait
fait cela toute sa vie.
Le second officier, s'avanca devant la scène,
avec son porte-voix, et s'arrêta, regarda sa montre.
Il était 14:58.Il dirigea le porte-voix à sa bouche, et commença
à lire le décret qu'il tenait de l'autre main.
"Citoyens de Paris, le prévenu Monseigneur Z.R
a été reconnu coupable du plus grave crime jamais
vu en Terre de République et sera exécuté par
pendaison, ce 25e jour de décembre de l'an 2007
à 15:00 précise pour cause de haute trahison
à l'article 1 de la Constitution: Aimez-vous les uns
les autres".Le second officier poussa violemment le tabouret,
le Monseigneur s'étira, gigotta quelques minutes,
puis, tout se relacha.La foule stupéfaite, n'eut pas le temps de réagir.
A ce moment précis, Merle Moqueur survola la place
et pris une ascension.La foule s'en rendit compte. Oooooh!.
Quand l'affaire fut terminée, les deux officiers,
détachèrent le Monseigneur, l'emportèrent dans
le fourgeon, et déposèrent le corps maintenant
inanimé sur le plancher du fourgeon, fermèrent
les 2 portes, se dirigèrent, l'un vers la gauche,
l'autre vers la droite, embarquèrent dans le
véhicule motorisé. On entendit les deux portières
se refermées quasi en même temps. Les officiers
enlevèrent leurs gants, les déposèrent sur le
tableau de bord, l'un alluma une cigarette,
l'autre ajusta le rétroviseur. L'officier de
droite dit: On y va? L'autre de répondre, "Oui"
en tournant la clé du démarreur. Le Fourgon,
parti en direction de la morgue.L'Ordre de mission était rempli.
Le merle moqueur...
Dimanche, le 25 décembre 2006Le procès ou Le Juge et la Plaignante...
La limousine noire prit la courbe lentement,
à peine 15 km/heure, puis se lança prudemment
dans l'allée qui conduisait au lieu du
rendez-vous... Dans la limousine, pas un seul
mot... tout était dans le non-dit, personne
ne regardait personne, de peur de troubler
ces moments purs de vérité.Quelques minutes plus tard, l'auto s'immobilisa,
le chauffeur descendit, puis ajustant son costume,
replaçant ces gants d'un blanc immaculé... ouvrit
la portière arrière, tendant la main à la plaignante,
comme si elle portait le poids de l'histoire en elle,
elle descendit lentement, un petit plissement des
lèvres, un regard affectueux pour le chauffeur...
pas un mot...Elle prit une profonde respiration, regardant au loin
le paysage froid et austère des environs... et marcha
autour de l'auto pour se rendre à l'autre portière,
où l'attendait déjà le chauffeur, la main sur la poignée,
comme attendant l'autorisation de la dame, tout de
noire vêtue. Quand elle fût arrivée à la hauteur
de la portière, il l'ouvrit pour laisser descendre
l'homme, beaucoup plus agée que la dame. Le chauffeur
lui offrit son bras pour qu'il s'appuie en mettant
le pied sur le sol. Il se leva, droit, dignement, puis
proposa à la dame son avant-bras, qu'elle accepta
simplement. L'homme posa sa main, sur celle de la dame.Ils se dirigèrent tout droit vers l'immeuble en face
d'eux. Immeuble monstrueux, de briques agglomérées
comme formant de grands blocs de pierre grisâtres,
noirâtres... à vous faire frémir de peur... tant
il était imposant, tant il était fermé. C'était les
murs de Villa Grimaldi.Arrivés à quelques mêtres du mur, le Juge appuya
encore sur la main de la Plaignante... comme pour
la soutenir. En ces moments-là, on se demande
toujours qui soutient qui? qui a besoin de qui?
Il n'y a peut-être plus de faiblesse possible...!
Le Juge et la Plaignante s'immobilisèrent, puis
se séparèrent l'un de l'autre de quelques pas,
comme si l'un l'autre devait apprécier le moment
seul, seule comme jadis, comme autrefois.
De longues interminables minutes devant ce mur
immobile... rien ne se passait.Soudain, on crut voir le mur s'animer....
apparaître des visages embrouillés... en filigrane,
comme s'il s'était transformé en un écran nous
révélant l'histoire d'une vie, l'histoire de vies
anciennes qui ne sont plus, hélas.Venant du fond de l'écran... on voit descendre
une foule animée, dans les rues de la capitale,
l'image trop floue pour qu'on distingue les
mots sur les bannières... entendre les cris
des manifestants.... qu'une rumeur sourde... et
persisante.Tout d'un coup... le bruit des sirènes de police
envahir la scène... les autos patrouilles, les
jeeps des militaires descendirent l'avenue principale,
jusqu'à la Place de la Monnaie. Des centaines
d'hommes armés se précipèrent en bas de leurs
véhicules... entrèrent en trombe dans le palais
présidentiel... on entendait les rafales des
mitraillettes... tandis que les paras se dirigeaient
vers le haut de l'édifice.Debout dans son jeep, un militaire, un général,
ses verres fumés, comme s'il ne voulait pas voir
ce qu'il avait ordonné. Il descendit et marcha
lui aussi vers la porte de l'immeuble accompagné
par son aide de camp et d'un soldat de la Guardia
Nacional.Il grimpa au haut de l'édifice.... Arrivés devant
la porte de la présidence, ils s'arrêtèrent.
Quelques dizaines de soldats, à gauche, à droite
surveillaient le corridor.On entendait plus rien. Le général resta debout
à quelques mêtres de la porte présidentielle. Puis
il ordonna: Ouvrez, c'est un ordre. L'aide de camp,
appareil photo au coup, suivait l'officier, qui
ouvrit la porte d'un coup de crosse. La porte ne
résista pas.L'aide de camp, et le soldat se retrouvèrent devant
un homme seul, assis à sa table de travail. On ne le
voyait que de dos, il avait une plume à la main,
mais n'écrivait plus. Il ne bougea pas.Le général entra. Le soldat mis en joue l'homme.
Le général ordonna: Non! C'est à moi que reviens
le droit. Il sortit son fusil de sa poche, machinalement,
vérifia le cran de sureté, le chargeur. Il s'approcha
de l'homme.C'est ta fin, sal communiste, Dieu nous sauvera. Il vida
son chargeur dans la tête de l'homme qui s'effondra
sur le bureau. A ce moment, l'aide de camp s'approcha
et prit deux ou trois clichés. Le général, en colère,
fracassa la caméra... Stupido! L'aide de camp,
de répondre: senor, para la historia. Le général:
La historia c'est moi!Ils repartirent tous les trois.
...
Comme en accéléré, comme un reportage télé, des
scènes de fouilles, de bousculades, de poursuites
d'autos, de patrouilles militaires suivirent
sur la scène... Puis, plus rien....
Le Juge et la Plaignante était immobile, devant
le mur. Le Chauffeur, debout, à côté de la portière
encore ouverte, bien droit, regardant le couple
silencieux.....
Puis sur l'écran on entendit quelques cris aigus...
mais sans que l'image puisse réussir à se construire,
à se proposer.....
Une lueur blafarde jaillit au fond d'une pièce sombre.
Un homme dénudé attaché les mains derrière le dos
à une vieille chaise sans dossier. Un homme lui
tournait le dos.L'homme prit le fouet... en asséna violemment plusieurs
coups au prisonnier. Son dos était lacéré, rouge.
Cela faisait plusieurs heures qu'il était assis là.
Il parvenait à peine à rester droit.L'homme cria: Dis moi qui t'a payé? Dis moi qui te
dirige? Son nom?Evidemment, aucune réponse.
Le tortionnaire s'approcha sous la lumière...
on voyait bien la soutane, le col romain... sur
sa tête, deux cornes bien reluisantes se distinguaient
aisément.IL cria: Puisque tu ne peux entendre, tu n'a plus
besoin d'oreilles. Le monseigneur se pencha sur
le prisonnier et lui arracha l'oreille gauche
avec ses dents.Il se releva triomphant, un éclat de rire monstrueux
remplit la pièce. La tête du prisonnier s'affaisa. Il
respirait toujours, cependant.Le tortionnaire, salivait... des gouttes de sang
jouissif sur les commissures de ses lèvres.
Il s'éloigna de quelques pas... vers une petite
table au dessus de laquelle était encadrée les
armoiries de l'Opus Dei... Il se pencha,
vers les photos éparses sur la table, en prit une,
la regarda longuement, puis revint vers le prisonnier.Il hurla: Bâtard, regarde. Dis moi qui il est?
Le prisonier ne répondit point.
Fou de rage, le Monseigneur se mit droit devant
l'homme assis, la photo dans la main.Bâtard, Regarde, c'est un ordre.
Pas plus de réponse.
Le Monseigneur: Puisque tu n'entends plus, puisque
tu ne vois plus...Il enfonca son doigt dans l'oeil de l'homme, en
arracha l'iris... qu'il jeta par terra comme on
jetterait le ver d'une pomme gâtée.Le Monseigneur: Puisque tu ne vois plus, puisque
tu n'entends plus, tu ne parleras plus jamais.
Il sortit du dessous de la soutane son long couteau,
et il l'approcha du visage de l'Homme. Il lui
ouvrit la bouche, lui tira la langue et d'un coup
sec, lui trancha.Il essuya la lame sur la soutane. Posa le couteau
sur la table. Pris son revolver. Et acheva l'homme
d'une balle derrière la nuque.Le Monseigneur cria: Il nous sert à rien. Il ne nous
aura rien appris. Qu'on se débarasse de ce chien.Pendant quelques secondes, l'image disparût.
...
On entendit le bruit assourdissant d'un hélico qui
survolait l'océan... la porte de côté ouverte.Le pilote ordanna: Ca suffit! Ici! c'est assez loin!
Balancer le paquet!Deux hommes en civil, prirent le paquet, un immense
sac blanc ficelé solidement, hauteur d'homme, enfin,
jadis, il devait y avoir eu un souffle ici, et
le hissèrent debout et l'approcha devant la porte.Ils crièrent: Va rejoindre les requins, sal communiste.
Ils balancèrent le corps dans l'océan. Le corps,
tombait comme au ralenti, tournoyant lentement dans
le vide, basculant du haut en bas, du bas en haut,
de droite à gauche, de gauche à droite. Il rapetissait
avec le passage du temps. Soudain on aurait dit
que la mer s'ouvrait toute grande, comme pour accueillir
l'homme ficelé. Sa dernière couche.L'hélico, prit de la vitesse et vira à 180° vers la gauche,
vers la côte.L'image redisparut... le son s'arrêta.
Quelques secondes... dans un tout autre décor, un bel
édifice dans une rue achalandée d'une capitale
étrangère, deux hommes avec malette entrèrent dans
l'immeuble du Ministère du Revenu.Ils prirent l'ascenceur jusqu'à l'étage 24 et en
descendirent et se dirigèrent vers l'enseigne
"Impôts étrangers".La secrétaire les accueillit avec son sourire habituel
et dit: Vous voulez bien attendre Messieurs. Assoyez-
vous sur ces fauteils, je vais chercher votre contact.L'un des deux: Merci, madame. Faites-vites je vous
prie...je dois me rendre à l'aéroport ce midi.La secrétaire: Bien sûr. Se leva et se dirigea vers le
fond du bureau, derrière la porte "Chef de section".
Elle frappa, puis entra.La secrétaire: Oui, Monsieur, ils sont là.
Le Chef de section: Faites les entrez, si vous voulez-bien,
le temps que je sorte le dossier...La secrétaire se tourna et se dirigea vers les deux
hommes.Venez, Messieurs, le patron vous attend!
Les deux hommes se levèrent, suivirent la dame, et
entrèrent dans le bureau du Chef de section. Le second
homme referma la porte derrière lui.Seuls dans le bureau, le Chef de Section serra la main
des deux hommes.Chef de Section: Assoyez-vous Monsieur... en ce qui
concerne votre affaire... le dossier me semble
complet...Le plus vieux des deux hommes, ouvrit sa malette
en ressortit quelques lettres et dit:Voici, probablement les papiers qui vous manquent.
La Résolution du CA autorisant la présente requête,
la requête elle-même, l'autorisation écrite du Ministère
et enfin, la lettre personnelle du ministre autorisant
l'opération et son obligatoire prise en compte
fiscale... je crois que... cela doit être suffisant,
si l'on se fie aux directives.
Le Chef de section prenant chaque correspondance
soigneusement, vérifiant les dates et signatures,
regardant dans son dossier, faisant les comparaisons
requises:Bien! Il prit le tampon, l'apposa violemment sur la
lettre et griffonna ses absurdes initiales. Il
remit le tout dans le dossier.Le chef de Section: Voici la lettre d'accord intervenue
entre les représentants de votre firme et les
autorités du ministère. J'appose ma signature, l'estampille
et je vous la remets dans l'heure. Il s'exécuta.Le plus vieux des deux hommes prit la lettre, la placa
soigneusement dans une enveloppe blanche et la remit
droit dans la malette qu'il referma à clé.Il tendit la main au Chef de Section: Voilà! C'est
tout! Nerci. Dure journée!S'adressant à son collègue: On rapporte cela au
patron et on se retrouve sur le terrain de golf,
n'est-ce pas?Le collègue: "Oui, c'est OK!", ma femme rentre tard
ce soir. C'est les courses.Les deux hommes disparurent dans le couloir.
L'image disparut à nouveau de l'écran... révélant
ici et là quelques petites fissures dans ces immenses
blocs de pierre noire.
L'image revient... une femme debout, nue, les pieds
écartés, menotés au sol par des chaînes, des tas
de fils branchés aux endroits sensibles de la chair.
une manette à ses côtés.La soutane du Monseigneur, en lambeaux sur ses épaules,
avaient fait place à un corps visqueux, laissant
sortir la longue queue pointue de Satan, les cornes
ruisselant de haine.Il appuya la manette. Puis la relâcha. Le corps
de la femme se raidit pendant une seconde et se
ramolit.Ses yeux avait la couleur de la rage... il crachait
et vomissait partout dans la pièce... criant tous
les noms des saints du monde...Il cria: Rends-moi ma vie: Femme! Rends-moi mon âme!
Voleuse!Haletant, soufflotant, respirant à faire bouger les
penderies du fond... Il se plaça tout contre la femme,
les deux corps à moitié nus. Il s'enfonça en elle
et pressa encore une fois la manette...Les deux corps tremblèrent, spasmatiques... puis ce
fut autour des murs qui tremblèrent... puis la lampe
du plafond qui tomba... retenue que par les fils...Un horrible et infernal cri! Dieu! Je suis Dieu!
Je suis la vie! Donne moi l'oeuf, serpent.Il enfonça la spatule et en recueuilli les oeufs
fécondés. Il les mit dans un petit flacon, qu'il
déposa dans le calice sur la table. Prit le calice,
le remit dans le coffre noir, le referma à clé.Il cria: Femme, maintenant prend ma place! Il appuya
la manette et ne la relâcha plus.Le corps de la femme se mit à trembler... tous ses
liquides sortirent de son corps, le sang de sa bouche.
La vie venait de disparaître, enfin il l'a cru.Le Monseigneur relâcha la manette, puis dans une course
folle reprit le coffre noir... et s'enfuit, la tête
baissée derrière la porte....Les images quittèrent la scène encore une fois.
....
Elles revinrent quelques secondes plus tard...
Un homme de noir vêtu, col romain...à l'aéroport:
Montrant son billet à la préposée: Pour Rome, svp.Elle répondit: L'embarquement est dans 17 minutes.
Des bagages?Le Monseigneur: Non! Madame! Si! Juste ce coffret
et cette malette. Des affaires de Famille, vous
comprenez.La préposée: Oui, padre.
...
A l'heure du décollage, le Monseigneur, tenant
sa malette et son coffre... montèrent dans l'avion
qui décolla... s'envola vers le ciel .... et
pendant quelques secondes, traversa les nuages...
pour que réapparaisse par la suite, la ville de
Rome... on voyait bien nettement la Cité du Vatican.L'avion se posa, Le Monseigneur en débarqua...
s'adressa au taxi: Vite, Vite, je dois me rendre
au Vatican.Le chauffeur de Taxi: Tout de suite Padre.
Le Monseigneur: Nous n'avons que quelques minutes,
à l'arrivée, n'éteint pas le moteur, attends-moi, je
repars aussitôt.Il débarqua... entra dans la Cité du Vatican, montra
son passeport au garde suisse, qui le salua en baisant
sa main. Il dit:Suivez-moi, Monseigneur. Il est là et vous attend.
Les deux gardes suisses précédèrent le Monseigneur
et se dirigèrent vers les chambres privées du
St-Père. Les deux gardes suisses prirent position
en face de la porte. L'un deux l'ouvrit.Le Monseigneur debout, comme si une force insoupçonné
l'habitait... posa le coffret noir sur la table
à côté du pape, qui agenouillé à son prie-dieu,
lui dit: Entrez mon fils, je vous savais ici.Monseigneur: Voilà, Père: L'oeuvre de Dieu!
Le pape: Si! Si! Allez! Va! Maintenant.
Le Monseigneur ne s'agenouillit pas, tourna les
talons, sortit de la chambre.Les deux gardes suisses le raccompagnèrent au
taxi.Il monta et dit au chauffeur. A l'aéroport, chauffeur!
Le chauffeur, vérifia si la porte était fermée et
démarra en trombe vers l'aéroport.Durant le trajet, sur l'autoroute, le Monseigneur
regardait droit devant la route, pas le moindre
mouvement de paupière.Il débarqua et arriva juste pour sauter dans la
correspondance pour Charles-de Gaulle.Quelques minutes plus tard... l'avion se posait
aisément à Paris.Ce jour là, il y avait foule, plus qu'à l'accoutumée.
Le Monseigneur descendit de l'avion, l'air préoccupé,
grave, comme s'il sentait que quelque chose allait
survenir. Pourtant à regarder... rien!Il voyait bien les porteurs de bagages, les mécanos,
les passagers qui allaient et venaient... tout était
normal, les chiens des douaniers ne semblaient pas
trop préoccupés... ne reniflant rien d'anormal...Il franchit la douane... Se dirigeait vers le restaurant
portugais au fond... quand deux hommes s'approchèrent.Ils l'accostèrent et lui dirent: Monsieur, vos papiers
svp. Un peu affolé, le Monseigneur sortit son passeport
de sa malette... et demanda... qu'est-ce que j'ai fait,
pour ces manières indélicates.Le plus petit officier: Monsieur, veuillez-nous suivre!
Soyez coopératif. Vous êtes en état d'arrestation.
Voulez-vous que je vous lise vos droits, que je vous
lise les charges qui vous sont reprochés?Le Monseigneur: Vous avez à faire avec un homme de Dieu!
mes fils! Allons!L'officier le plus grand: N'offrez pas de résistance!
On sait tout maintenant, l'aéroport est remplie de
patrouilleurs... on vous attendait depuis une semaine.Le Monseigneur: Qui m'a dénoncé? De quels crimes
ose-t-on me charger?Le policier: A la préfecture, on vous dira tout!
Suivez-nous. N'essayez pas de vous défiler. A votre
âge vous n'irez pas bien loin.Les deux policiers escortèrent le Monseigneur jusqu'à
l'auto-patrouille. Ils le placèrent sur le siège
arrière et refermèrent la portière. Le car,
redémarra aussi vite, les girophares allumées, la
sirêne torniturante...Les images nous quittèrent encore une fois...
Puis... comme on ne s'y attendait pas, des tas
de photos de femmes, d'enfants, d'hommes aux
visages et aux corps tuméfiés défilèrent comme
un générique, leurs noms sous leurs photos...
s'inscrivirent, un à un dans la pierre pour
l'éternité... pour que les hommes, les femmes
se rappellent...On vit apparaître une scène du tribunal... le
Monseigneur assis dans son costume de bagnard
à côté de son procureur... écoutant l'accusation,
entendant les récits des témoins... se refusant
à toute défense autre que: Dieu m'est témoin de
la grandeur de ma vie. Le juge prononça le verdict:Le seul possible: Coupable.
La sentence, la seule possible: La mort!
Le greffier nota la décision du juge, la fit signer
par le juge et les procureurs, puis la remit
dans une enveloppe crèmeuse, jaunâtre, qu'il remit
au coursier.
A côté des noms des hommes, femmes et enfants
sur le mur... à l'extrème-gauche, quelques mots
énormes comme écrites avec les ongles d'une victime,
d'une vie qui voulait vivre, ces mots-ci...A ma fille adorée...
mon coeur aurait voulu t'embrasser
une dernière fois avant de te quitter...Yo te quiero!
Basta! La Tortura! Basta! La dictatura! Basta! La iglésia!
......
La grande dame, tourna la tête, vers le Juge,
quelques larmes perlant dans ses yeux, acquiesca
de la tête.Le juge prit la dame par le bras et se dirigèrent
noblement vers la limousine. Le chauffeur les
accueillit, et soutena la dame et le Juge, refermèrent
les portières. Puis démarra en douceur.La dame... jeta un dernier regard vers Villa Grimaldi.
La Historia!
Le merle moqueur...
Dimanche ce dernier jour de 2006!
Petit Basset(Interrogateur): Dis, Merle Moqueur, tu sais,
Miss Blanche, la gentille Lapine... tu crois qu'elle
est au royaume de Bugs Bunny, au Grand Jardin des
Carottes, battant pavillon Orange?Merle Moqueur(les yeux un peu triste): Surement! Surement!
... la gorge serrée!Merle Moqueur: Tais-toi Petit Basset, cela ne nous la ramènera
pas... cette stupide nostalgie nous frappe toujours dans le dos...
Parlons donc de choses sérieuses et importantes en cette
fin d'année!Petit Basset: Si tu veux... on se la souhaite magnifique la prochaine?
Merle Moqueur: Qu'est-ce que tu es sensible... comme une fille,
ce matin!Merle Moqueur: La question qui me vient à l'esprit ce matin
(en se grattant une aile)... c'est est-ce que maintenant, on va
pouvoir contacter Saddam, sans passer par Bush...
Faudrait savoir où il loge maintenant, au ciel ou en enfer.
As-tu son no. pour la transmission de pensée, la communication
avec les esprits devraient être bonne l'an prochain...A ce moment, on pourra lui poser toute sorte de question
mystérieuse... quand la table tourne vers la gauche, c'est
Oui et quand elle tourne vers la droite, c'est Non.Allo! Saddam, tu m'entends?
Rien...
Allo! Saddam, dis, tu nous entends?
Après quelques secondes, Petit Basset regardant
Merle moqueur, la table tournant à gauche, c'est Oui ou c'est
Non?Merle Moqueur: C'est Oui!
Merle Moqueur: M. Saddam, est-ce vrai que c'est
Georges Bush, père qui vous a ordonné l'invasion
en Iran et l'obligation de tasser les kurdes qui vous génaient?
Ils n'ont pas voulu qu'on le sache, ils n'en n'ont pas fait
le procès?Soudain, comme un grand vent entra dans la pièce...
La table se mit à tourner dans tous les sens... Frappant
violemment les murs, alla se fracasser dans le coin...Merle Moqueur(surpris), Petit Basset(effrayé): Nous
avons peut-être posé une mauvaise question? Il ne
doit pas être content!On reprendra, lorsque la table sera réparé... Pour
l'instant, je m'en vais aux jardins du Luxembourg
me changer les idées...Merle Moqueur à Petit Basset: Tu sais, c'est pas vrai que
c'est des conneries de filles que d'avoir quelque peine
quand une amie nous quitte, des sanglots dans la voie,
s'envolant...Après s'être fait consoler auprès d'une demoiselle
assise sur un banc dans le jardin, pianotant sur
son clavier... le Merle moqueur, rassuré un peu
bêtement sur la nature généreuse de l'humanité..,
revint vers Petit Basset, assis sous les marches
de l'escalier, passant son temps à jouer avec
une grosse boule de verre que l'on trouve
dans les magasins, à la Noel, avec, à l'intérieur,
de jolies miniatures, et dans laquelle on voit
tomber la neige quand on bouge la boule
de verre...Merle Moqueur: Tsit! Tsit!... Petit Basset!
Il répéta deux ou trois fois.
Merle Moqueur: Réveille-toi, on dirait que tu es
hypnotisé par la boule! Allez, prête-là moi,
on va jouer à un nouveau jeu, en ce debut
de la prochaine année.Petit Basset: Si c'est pour jouer à un nouveau jeu! ça va!
Merle Moqueur: Poses la boule de verre, on dirait du cristal,
ici. Comme cela, nous pourrons voir tous les deux ce qui
va se passer...Petit Basset s'exécuta.
Merle Moqueur: Le Jeu, c'est que l'on bouge un peu la boule,
puis par la suite, on regarde ce qui s'y passe... Si on est
on, il parait que l'on peut Tout savoir? Bouge-la, s'il te plaît!Merle Moqueur; Bien! ... cela devrait suffire...! Maintenant Regardons!
Petit Basset: Hum! Je vois... sous les flocons de neige, une petite
maisonnée... qui a un toit tout blanc...Merle Moqueur: Mais non, ce n'est pas çà! Attends un peu,
que je me concentre...Merle Moqueur: Tiens voila,le palais du Shah d'Iran! Regarde,
comme c'est grand!...Petit Basset: Non! je ne vois rien...
Merle Moqueur: Mais si, fais un effort, regarder au fond, au fond
loin, loin, très loin. Je te raconterai tout ce que je vais vori, alors
n'oubllie pas,Merle Moqueur: Le château du Shah d'Iran... à l'époque,
l'Iran et les Etats-Unis étaient amis. En arrière plan, tu
remarque la maison de Saddam... Lui était ami de la
Russie... La Russie lui livre des tas d'armes. Et en
Iran des tas d'iraniens et iraniennes qui manifestent
contre le Shah... jusqu'au jour où ils le renvèrsèrent.Ce jour là, les américains, perdaient le second allié
en puissance au Moyen-Orient...(après Israel). Ce n'était pas
bien pour la sécu des approvisionnements, ni des Russes,
ni des Américains.Et les Russes et les Américains avaient raison d'en vouloir
aux iraniens parce qu'ils menaçaient leur approvisionnement
à long terme sur le pétrole.C'est là que le trio infernale commença... la course à
la séduction des super-grands par Saddam commençà.
Il offrit aux 2, l'élimination de l'Iran, en échange d'infos
et de droits sur le pétrole iranien après leur
éventuelle conquête. Marché conclu de la part
des américains qui voulaient restreindre l'influence
de Moscou au Proche Orient,Malheureusement, La guerre contre l'Iran par l'Irak
fut une grosse bêtise, puisqu'il perdit la guerre.
Probablement, qu'il avait vendu aussi aux Russes
les infos défense des américains.... Ils n'ont pas
apprécié beaucoup d'être que le 2ième, derrière
la Russie et la Chine(en sous-traitant des russes).En d'autres mot, Saddam a fait perdre aux américains
leur hégémonie dans les pays du Golfe au profit de la
Chine. Il n'avait pas livré la marchandise. Il devait
disparaitre... Rupture de contrat. Rupture du cou!Le Narrateur: Hey! Merle Moqueur... dans tes envolées
peux-tu me rapporter le nom du fabriquant de la
corde qui a servi au salut de l'âme de S.H....
D'après l'éditeur elle est plus efficace que celle
qui a servi dans le dossier de l'archevêque... il
paraît que S.H. n'a pas fait la dernière danse!Le Narrateur: Aussi, par la même occas... l'éditeur
requiert impérativement la note du médecin légiste
qui a constaté ou qui aurait du constater le décès
de l'illustre homme... Il n'en n'est fait mention dans
aucun grand média internationale... Même la
dernière procédure a flanché. Comme quoi les lois
irakiennes ont plus de souplesse que leur corde.The LAST CARD TRICK...The Joker... G... ???
Tiens Petit Basset: Regarde! comme la neige a neigé!
Puis, tu sais Petit Basset, pour Madame Blanche, elle
restera dans nos mémoires... et, faut pas oublier
que Maintenant, Madame Grisoux, l'amie de fille
de Madame Blanche a un nouvel ami: Rudolph,
Rudolph Valentino, jeune lapin chinchilla, dégradé
du blanc augris, qui est arrivé en fin de semaine
pour lui faire passer le temps... Dès le second jour,
Madame Grisoux... s'est fort entichée de Rudolph,
sa vedette à elle toute seule, sa Star... perdue
dans un amour fou... dans l'étreinte... jusqu'à lui
mordre le pied droit... Rudolph n'en finissait plus
de gémir... pas de douleur... mais d'épuisement...
et peut-être d'orgueil...
Le merle moqueur...
Lundi, le 1er janvier de l'an de gràçe 2007.
Le narrateur tranversant la ruelle, avec Merle Moqueur sur les
épaules, bavardant de tout et de rien...se dirigieait vers
la maison, la niche de Petit Basset.Merle Moqueur: T'as du neuf... sur cette humanité qui
désespère... et qui n'arrête pas de souffrir qu'elle sait
qu'elle souffrira...?Le Narrateur: Attends peu... pour voir? Il y avait bien
la foutu corde, mais les camions de livraison sont encore
en congé... je ne sais pas dans combien de temps.
la M'aison Blanche m"enverra une réplique pour mes
archives.... et qui sait, si cette année, nous n'en aurions
besoin de plusieurs centaines de mètres, pour une
centaine de maîtres...du monde...Mais non. idiots, quand on vendera notre bibliotheque
on s'achètera un voilier... et là, la corde sera notre
plus précieuse alliée pour nous retenir à la vie...
Quel monde de paradoxes....!!!Ah! TIens, j'allais oublier, que peut-être, si nous irions
passer l'été en Espagne, cela serait bien, non? Merle Moqueur?Merle Moqueur, tournoyant autour de l'auteur... je ne sais pas?
Si? por que no... pourquoi pas! Tiens, t'as remarqué dans
les quotidiens, il paraît qu'au pays des filles d'Isabelle de
Castille, la bisbille redémare? T'as tu eu des scoops de nos
contacts... dans le milieu...Le Narrateur: Si, j'ai vu. Etrange qu'il ne semble pas y
avoir eu de victimes... d'habitude, le cortège est assez
long... ils sont des spécialistes des ope clandestines.
Ils faisaient mouche à chaque fois... enfin, si c'étaient
vraiement eux... Cela me laisse songeur. Tiens
je te parie, que le Zapatero zapatiste à une envie
folle de jouer au Zorro andalou....Le taureau fonçant
droit devant dans la cape, dans le capo, des vrais
terrorristes, embauchant des experts de la nuit, du
cosmétique du cinéma plus vrai que le vrai pour en
finir avec les agents de la nuit et du brouillard.Ces brigades de métier et de terrain... sont entrés
au coeur du cerveau...quelle drôle d'expression pour
des gens qui en ont si peu... des attentats qui
secouent notre monde depuis....Alors, l'inspecteur comme dans mission impossible,
vous avez carte blanche, mais je ne vous ai jamais
connu, et je ne veux plus vous parler avant la fin.
Ne ratez pas votre coup, c'est la seule possibilité
pour sauver le votre... votre cou...Et voila, que ce fut le début de la fin. La Terreur avait
été infiltrée par l'avant garde armée du prolétariat
espagnol... Le combat est donc vraiement engagé,
à armes égales, l'expérience du terrain en moins.Comme c'est bien dit, hein! Merle Moqueur?
Merle Moqueur: Pas mal, pour un p'tit rien du tout!, un petit minable!
Le narrateur: Tu te paies ma tête... parce que la tienne n'est
pas très très grosse...Allez, viens Merle Moqueur, il faut
confier un travail au Petit Basset.... Avec l'odeur nauséabonde
qu'ils dégagent, il ne perdra pas la piste! Dans son genre c'est
lui le meilleur.Merle Moqueur: Va! pour Petit Basset!... Moi, j'y perdrais tout,
et ma dernière plume, la plume dans la plaie!Le merle moqueur...
Vendredi le 05-01-07
Merle Moqueur: Quelle après-midi tranquille! Petit Basset joue avec
son bâton dans la niche... il fait la sieste! Les autres, comme l'Editeur,
le Narrateur vaquent à leur routine respective... un peu ennuyeuse
parfois, attendent-ils à la banque, dans un couloir d'un sombre
ministère? Va savoir?...Moi, voltigeant ci, et là, sans aucune idée préconçue...quelques
arabesques au-dessus des passants, survolant les chapeaux
des jolies demoiselles, pour leur arracher une plume ou deux...Les Présidentielles françaises... il y a tant et tant de candidat-es
qu'un nouveau bottin téléphonique, sera imprimé cet hiver,
le cinquième à Paris, si je ne m'abuse... Disons-le tout de suite
mon choix est fait...et ce ne sera pas étonnant pour personne
si Merle Moqueur vote pour Marie-Georges... quand même,
ce n'est pas parce que dans chaque envolée, je m'arrache au
poids de l'histoire, que la position change... Un geste disons
de raison... et de quelques convictions, connaissances, vous
savez ce genre de bêtises que disent les savants un peu fous...
surtout quand ils font la grimace...Vous trouvez que ce n'est pas un bon choix... ce n'est pas
le votre... vous auriez tous et toutes aimé-es que je
dise Mme Royale. Et bien non, pas cette semaine.Allons! Vous me torturez, madame. Lâchons le tout!
Déballons le paquet, vidons notre coeur. Vaut mieux
en finir toute suite.Allez, ma belle Ségolène, laissez tombez la Présidence,
suivez-moi en Chine... et tant qu'à y être trouvez nous une
jolie petite maison sur le bord d'un lac, où nous pêcherions
la truite, en regardant les muguets fleurir, sous les
cerisiers blancs.... On s'aimera d'un amour fou, passionné,
vos enfants gambaderont dans les prés...Finies, les
entourlouppettes... de votre cardinal Richelieu de secrétaire-général
ennuyeux au possible. Je suis Jaloux! Vous n'êtes pas la
plus belle femme du monde... vous ne ressemblez en rien
à ma beauté Gong Li... mais ce n'est pas physique...
et puis tant de fantasmes... de fantasques... de fantastiques...
de fanatiques... Vous savez pas combien les mailles
dans vos bas nylons sont "sexy"... c'est bien plus rapide
et animal pour les enlever....Va savoir... avouez quand même... qu'il y a ici quelques
mérites...Le Merle Moqueur: Bah! si vous tournez la tête, tant pis pour vous,
ceux qui roucouleront à votre porte, qui vous courtiseront le
feront pas pour le plaisir de la littérature, mais pour les intérêts
grossiers des affaires... Dans quelques mois, quelques années,
vous me regretterez... en pensant qu'il était doux "le temps des cerises".... Même si ma préférence va pour Mme Buffet,
le coeur léger... voltigeant, ci et là...
Ouf! Les autres... vous l'avez échappé belle quand je pense
que Petit Basset n'en a que pour l'os de l'avant-jambe de
Sarkozy... c'est fini, trois petits tours et puis s'en va... peut-être
que deux...Le merle moqueur...
Vendredi le 12 janvier 2007
Petit Basset, errant ici et là, reniflant toutes odeurs dehors...
de temps à autre lâchant un Wouaf! Wouaf!(Euraka, je suis
sur la piste, je suis en communication, je suis tout nouveau
sur la ligne,,,, enfin vous les spécialistes vous comprenez...)Il pourrait passer la journée toute entière comme cela, ne
s'arrêtant que pour la sieste de l'après-midi, dans la niche
avec son plat pour la pâtée bien remplie, son bol d'eau
fraîche... son os tout machouillé... Quoi vous ne saviez
pas qu'il n'avait pas été le seul à le mâchouiller, cette
semaine, ils s'y sont tous mis....Petit Basset, dominant
la situation, ne s'est pas plaint...Mais aujourd'hui, c'est un peu spécial...il tombe quelques
gros flocons de neige...cela fait tout drôle, il devient
tout d'un coup... fou fou fou... Petit Basset, il aime bien
sauter dans les airs pour essayer d'en attraper quelques flocons...
pendant que les passants, la plupart du temps, semblent incommodés
sauf les enfants ou les retraités...Ik devrait y avoir congé férié
ces journées là, cela leur donnerait quelques poêmes...
quelques "bravitudes"(1) pour le reste de l'hiver....Ce n'est que pur hasard si eb fin d'après-midi, Merle Moqueur
arriva en trombe près de Petit Basset et lui dit, tout essouflé:Merle Moqueur: Petit Basset, peux-tu me cacher pour la soirée?
Merle Moqueur: Rentre à la maison. Tiens. Je me pose sur
ton dos... et pour payer la course, je t'enleverai quelques puces
en route... Ca va?Petit Basset: Oui... oui cà va? Mais qu'est-ce qui t'arrive?
Je devrais dire plutôt qu'est ce qui t'es arrivé?Merle Moqueur: Oh! Rien... je te raconterai tout ce soir!
Petit Basset compris qu'il ne tirerait rien de plus du Merle Moqueur,
qu'il valait mieux rentrer à la maison... puis d'attendre que Merle
Moqueur se vide le coeur... à l'abri des oreilles indiscrètes du
Narrateur et surtout du Méchant Editeur. IL prit ses pattes
à son coup et fila tout droit en direction de la niche du Petit
Basset... Les passants murmuraient: Tiens voilà la chose
la plus étrange de la ville... un chien et un petit merle ensemble
dans les ruelles de Paris... bizarre... mais que voulez-vous
contre les forces de la nature... Les grad savants pensent
que dans la nature... bien sur il y a la compétition comme le
ver dans la pomme, délicieux et délicieuse pour le Merle...
mais qu'il y a aussi la coopération... comme le Merle et Petit Basset...De quoi faire mentir tous les savants économistes...
Une demie-heure plus tard... devant la niche de Petit Basset...
Petit Basset: Tiens on y est....Merci pour les puces...
Merle Moqueur: Ca m'a fait plaisir... Merci pour le taxi...
mes ailes avaient bien besoin d'un repos après ma fuite d'Egypte...Merle Moqueur: Tu permets? Pour l'eau?
Petit Basset: Mais oui, bien sûr! Oh! fait, j'aurais du te l'offrir!
Merle Moqueur s'approchant du bol d'eau de Petit Basset, sans
attendre alla prendre quelques becquées... puis secoua rapidement
ses ailes, comme s'il venait de se lever le matin...Merle Moqueur se posa à côté de Petit Basset qui avait retrouvé
la joie de mordiller un peu son bâton... en tendant une oreille plus
élevée l'autre, espérant quelques confidences....
Merle Moqueur faisant mine de rien... se promena autour, faisant
quelques pas, attrapant quelques brindilles et quelques graines
au hasard par terre, laissées par le vent...Merle Moqueur: Tu ne sais pas... Petit Basset?
Petit Basset ne bougea pas d'un poil.... attendant la suite...
Merle Moqueur: Tu sais pous la reinette de France... qui devait
me trouver un jardin, un coin de paradis... et bien tu vas en
être bouleversé... je suis parti pour la Chine deux jours
avant elle.... et dans mes pérégrinations, devine qui j'ai
apperçu en train de faire la pose et la cour à ces paparazzis...Petit Basset ne bougrait pas...
Merle Moqueur: En mille, je te dis! Et bien, la garce... m'a suivie
jusque en Chine, sur la Grande Muraille... Mon coeur s'est
arrêter de battre... je me suis frotté les yeux pour savoir si je
ne rêvais pas... quand je les ai ouvert elle discourait avec
des gens de sa suite... je me suis approché... elle s'est retournée,
je ne sais pas si elle m'a apperçu, toujours est-il qu'elle souriait
à pleine dent.... Je me suis donné quelques coups de bec sous
les ailes pour m'assurer que je n'étais ni dans un conte de fées ni
dans un cauchemar... Qu'est-ce que je fais... je file à l'anglaise....
Si Petit Basset avec tout son blair était ici...Je te dis, Petit Basset, je suis sur qu'elle me court après, et qu'elle
rêve la nuit de m'entendre lui siffler les plus beaux airs... même
si pour cela, elle doit m'enfermer dans une cage.... Ca ma fichu
un coup.... Je lui ai fait un clin d'oeil... pour qu'elle comprenne
que j'avais compris... ce qui me laisserait le temps de filer
côté jardin, sachant qu'elle choisirait côté cour... La Belle Noiseuse
comme on disait dans le temps...Je n'ai pas eu le temps, tu me comprendras de faire plus ample
connaissance avec Mme Li... mais pour mon plumage, il valait
reporter à plus tard la noce....Quand je suis revenu j'ai piqué au travers... et tout d'un coup,
je me suis senti visé de toute part... comme si la saison de la
chasse perpétuelle était en cour... j'ai du grimper... grimper...
grimper... à ne plus pouvoir respirer.... puis piquer en birevoltant
de l'autre côté de la Méditerranée...Et juste comme j'arrivais à quelques kilomêtres de la côte,
que vois-je... quelques autos filant à toute vitesse sur les routes
enfin, sur les sentiers des caravanes des chameliers...
apportant avec eux, l'or, l'encens et la myre(ou l'or, l'argent
et le bronze) vers je ne sais où, soulevant des nuages de
sable fin, on dirait presque du brouillard...
de temps à autre, une auto sur le côté... le chauffeur poussant désespéremment pour dépanner l'auto enlisée sous l'élizée... soleil torride...
chaleur suffoquante... ils sont un peu cinglés...Mais quand même, il n'y a pas de quoi en faire un article de journal
sur cette aventure... Quoi, laissez ces gamins jouer dans le sable
paisiblement, avec leur 4X4 ou leur auto 4 roues motrices...
comme des gamins sous la galerie... l'an prochain, ils seront
tous et toutes de retour, ou presque, un moment de silence
pour se mesurer au vent, au soleil, avec comme seule arme
la mécanique qu'ils auront dorloter toute l'automne dans leurs
caves... quand on sait qu'à quelques kilomètres à l'est, les gamins ne sourient plus du tout et ne souriront peut-être plus jamais de leur vie...
et qui ne voudront plus jamais y remettre les pieds, s'ils réussissent
à s'en sortir d'une pièce, pourtant avec les mêmes autos 4
roues motrices ou les mêmes 4X4... Bordel, faut rester lucide!
Il y a pas de quoi fouetter un chat ou un Jésus... vous en conviendrez...
Quelle bêtise? Dans la vie parfois, l'expression "Pas de commentaires" est appropriée?Puis... me voilà...
Petit Basset... un peu songeur... un peu songeur...
Hum! Je...
Tu fabules Merle Moqueur... tu fabules...Merle Moqueur!
Merle Moqueur: Bah! si tu sais tout... t'as pas envie parfois de rêver
quelques secondes... te laisser aller au doux vent du bonheur...Petit Basset: Tout le temps... Tout le temps... mais je le dis jamais.
(1) Ce n'est pas moi qui ai trouver ce mot-là. L'editeur se dégage de toute responsabilité devant l'Académie.
Le merle moqueur...
Merle Moqueur... Tiens, pour la Madame... moi aussi je suis capable!la Bêteté des ... et en chinois en plus... çà en replace quelques-uns...
Lundi le 15 janvier...2007Le Merle Moqueur(haut perché) sur sa branche...
Merle Moqueur: I had a dream... a dream of a ...
Petit Basset: Wouaf! Wouaf! Merle Moqueur! Qu'est-ce
qui se passe? Que dis-tu? Tu répète pour une pièce
avec toutes ses petites pies bavardes là-haut?Merle Moqueur faisant fi de rien... I had a dream...
a dream... of a...Petit Basset: Alors là, je n'y comprends rien! Explique-
moi!Merle Moqueur: Ecoute! Tu veux que je t'explique?
Soit! Assieds-toi et tiens bien ton bâton dans
ta gueule. Laisse tes oreilles et au moins un oeil
ouvert, ce que tu vas entendre, tu ne l'auras jamais
entendu, tu ne l'entendras peut-être plus jamais!Petit Basset s'exécutant: Qu'est-ce que Merle Moqueur
est sérieux ce matin...
Merle Moqueur: Imagine, Imagine un monde sans
frontière, sans dieux, qui ne se chamaillerait plus!
Imagine, peux-tu imaginer?Merle Moqueur: I had a dream, I had a dream of
a Great Lebanon... des ruelles de Bagdad jusqu'aux
confins des terres d'Israel... une terre où l'olivier
aurait remplacer les traquenards, les coups fourrés,
les stratégies ratés... où les orangeraies empliraient
tes narines d'une douceur infinie... où le miel doux
coulerait dans la vallée de la Beka ou dans les
plaines du Jourdain.
Merle Moqueur: Imagine, une seule patrie pour tous,
pour toutes arabes, shiites, chrétiens, druzes, coptes,
sunnites, juifs; de la ville de Bagdad, de tout le
sud de l'Irak, du Liban, de la Palestine, d'Israel
gouvernée selon la règle du droit, un vote une voix,
chaque culture ayant sa place... dans ce vitrail
où l'enfant juif se reposerait avec l'enfant
shiite sous l'ombre appaisante du Grand Cèdre du
Liban...
Merle Moqueur: Peut-être que cela donnerait l'idée
aux Sunnites du centre de se joindre à ceux de la
Syrie, laissant enfin, les Khurdes en paix...
Merle Moqueur: Devant Tant de Bêteté, vingt, trente
ans à tout faire pour que rien de change que sur le
coup de la force brutale, où la pesanteur des bombes.Petit Basset: T'aurais pas du...
Merle Moqueur: J'aurais pas du... ? J'aurais pas du ?
Mais qui aurait du? Et ceux qui auraient du? n'ont du
rien avoir? Puisqu'encore... on pleure plus qu'on chante
ici...
Petit Basset: Tu vas te faire plumer...
Merle Moqueur: Tu crois? Ils ont tous la trouille...
alors... Imaginons.! Il ne me reste que cela Imaginons!
Le merle moqueur...
Mardi le 16 janvier....
Petit Basset: Si tôt?
Merle Moqueur: N'écoutant que ma bravitude, ma "Brave Attitude",
qu'entendais-je ce matin?Que 3 chemins, 4 sentiers, 5 boulevards, 6 solutions, 21000 soldats,
et 1, rien qu'une Défaite....Moteur, Silence on tourne... en rond!
Petit Basset: Oh! Là! Là! T'as pas lu, Merle Moqueur?
Merle Moqueur: Non? De quoi tu parles?
Merle Moqueur: Ne me fais pas attendre! Tu sais comme je suis
curieux!Petit Basset: Je te le donne en mille! Tu sais, il y quelques années,
des gens ont cru qu'en plaçant au dessus de nos têtes, un petit ballon
métallique, nous serions à l'abri de la CATASTROPHE!Merle Moqueur: Oui! Oui! Qu'est-ce qu'il est arrivé à Stars War?
Petit Basset: Eh! Bien! il y en a qui ont réussi à crever le ballon! Psssssssssssssss!
Plus de Parapluie Magique! Plus d'Oeil de Dieu pour nous protèger de
la Bêteté des autres(ou de la nôtre)! Parti...en fumée!Merle Moqueur: C'est pas drôle! Ils devront apprendre à discuter, eux qui
s'expriment si difficilement!Que 3 chemins, 4 sentiers, 5 boulevards, 6 solutions, 21000 soldats,
et 1 IDS , rien que une seconde Défaite....
Le merle moqueur...
Le 2 février 2007
Le Merle Moqueur: Brrrrr......! Br........!
Qu'est-ce qu'il fait froid! Où est allé Petit
Basset? Ca fait longtemps, faut que je luis
serre la griffe...Petit Basset? Petit Basset?
... on entendait au loin les cris et chutoments
du Merle Moqueur... portés par l'Echo et l'homme
lapin...Puis vint enfin le moment tant attendu... Toutes
les caméras sur l'entrée de la niche... Comme il
fait soleil... on voit déjà l'ombre du nez de Petit
Basset se profiler sur le sol...Silence... Plus
personne ne parle.... moment gravissime... tout le
monde retient son souffle... La vedette daignera-t-elle
se montrer aujourd'hui. Si il rentre dans sa niche,
l'hiver sera très long. S'il sort, on chantera
tôt cette année "Le Temps des Cerises".
Tiens le voilà qui se décide enfin!
Le Merle Moqueur: Enfin, tu y as mis du temps
avec ta toilette... Qu'est-ce qui se passe maintenant?
Tu te fais désirer... le Coup de la patience?Petit Basset: Aaaaaaah! il fait froid un peu... mais
c'est joli quand même!Merle Moqueur: Tu m'entends Petit Basset?
Petit Basset: Tiens cet après-midi, j'irai au parc...
renifler et courir un peu... le temps est bon et
la maitresse de maison commence à dire que je fais
de l'embonpoint!... Je trouve pas... mais j'prends
pas de chance!
Merle MOqueur: Tu boudes maintenant! Tu me fais la
tête? Tu ne me parles plus?
Petit Basset: Il paraît que on pourrait même, si on
allait à la campagne participer avec quelques copains,
à une partie de chasse aux truffes. J'en ai jamais
mangé, mais il paraît que c'est l'extase... Les Truffes
y paraît qu'Il n'y a que cela de vrai...Merle MOqueur: Hey! Hey! Petit Basset! C'est moi
Merle MOqueur! Tu ne me reconnais pas?
Petit Basset: Ah! c'est toi.... Merle Moqueur... j'avais
cru entendre...! Tu aurais du te faire annoncer...
Tu sais que je suis pris ces temps-ci... toutes ces
petites adorables qui ne rêvent que de petits chiots
dans la laine emmitouflés... je n'y arrive plus!
Mais non Merle Moqueur! Tu vois c'était une plaisanterie!
La queue bien droite! Ouaf! Ouaf!Petit Basset: T'es enfin revenu! Tu me manquais...
comment cela s'est passé?Merle Moqueur: Les vacances dans le Sud... c'est pas mal!
Puis, j'ai visité les jardins et la cour arrière de
Chavez... Tu sais la meilleure... là-bas... les petites
flames elles sont toutes connectées au réseau d'Etat.
Et puis... il y en avait une... que je sais pas de quelle
famille elle vient... mais qu'est-ce qu'elle a comme
chant... et puis... elle était mignone comme tout avec
son deux pièces 2 couleurs... on a fait quelques coups
d'aile ensemble... cela m'a donné l'envie de nicher
tout l'hiver là-bas.Enfin! Me voilà de retour... J'en ai pour des heures
à tout te raconter. Quand j'ai survolé le parc des
Jardins du Luxembourg... il y avait un journal sur
un banc public... un banc public... Et puis, à la une,
un article avec la photo du Président... Ouf! Je ne
sais pas ce qu'ils ont mangé les médiacres(faut lire
les médias-médiocres-diacres... qui ont tous la
prétention de nous convaincre que leurs mensonges
TOTAL... sont de pures vérités PAPALES).Enfin... Mais quoi, il n'y avait pas de quoi fouetter
un chat...(même si dans certaine situation, je ne
suis pas contre, malgré le fait que la loi interdise
la cruauté contre les animaux). Non mais, ils sont
un peu disons "troublé" par leurs propres discours
discontinus. Enfin, si l'Iran avait l'arme nucléaire,
ce serait bien un danger, comme pour tous les autres
qui en ont, mais qui serait assez stupide pour en
lancer une, en croyant que tous les autres diront
merci, remettez-moi cela! IL est bien évident
qu'une telle gratification humaine entrainerait
réaction.... en chaîne.Au fond, si j'avais été à sa place...j'aurais
répondu autrement. Comme par exemple.... ce qui
suit:Journaliste: M. Le Président, Pensez-vous que l'Iran pourrait
se porter acquéreur d'une arme atomique?Le Président: Cher ami, chèe amie, je comprends l'inquiétude
dont vous vous faites le témoin, mais dans la circonstance,
cela n'ajouterait pas de façon significative aux menaces
déjà existantes, et notamment au Pakistan, dont vous
n'ignorez pas les fourberies et le soutien discret
qu'il apporte à Al Qaeda! Cela me semble plus effrayant
qu'on laisse le Pakistan en avoir une aujourd'Hui, que
l'éventualité que l'IRan puisse en avoir une demain.
Salut!Petit Basset: Ouf! Tu leur fait pas la vie facile!
Merle Moqueur: Mais si! Mais si! Ils ne comprendront
pas!
Le merle moqueur...
Une pause Bandit... pendant les Présidentielles...L'auteur: A nos chers lecteurs et lectrices...
Vous l'avez bien mérité!
Merle Moqueur sifflotant toujours un peu la tête
dans les airs... c'est normal que vous me dites...
c'est un petit oiseau charmant... un peu charmeur!Merle Moqueur: Allez! Petit Basset! Faut gagner
ta croute! Allez debout paresseux!
Petit Basset: Sortant de sa niche tout endormie....
Qu'est-ce qui se passe... la poulette avec les
6 petits chiots dans la laine... veut que j'aille
faire les courses... aye! aye! aye! que c'est
difficile d'assumer de nos jours...Merle Moqueur: Mais non! Mais non! Je l'ai vu
tantôt... elle était couchée avec ses petits pendant
la têtée... Elle était de bonne humeur... le temps
d'une petite jasette... et puis je suis arrivé.Patit Basset: Tu m'enlêves un poids sur le dos...
j'avais cru entendre... qu'il y a avait du boulot,
moi qui ai toujours jappé "Travailler, c'est trop
dur", "Voler c'Est pas beau", Demander la Charité
c'est qu'chose que j'peux pas faire"... c'est un
peu gênant... mon orgueil en prend un coup...
Ces jours là, ma queue est en Berne...(il y a un
peu de cela dans l'histoire... Berne-la-Suisse,
Suisse-les-Banques..." vous comprendrez...Merle Moqueur: Tu chauffes, tu tournes autour du
pot, tu renifle la piste correctement...laisse moi
te raconter une histoire vraie... et tu me diras
ce que t'en pense... fidèle second de Colombo ou
fils digne des grand comme Holmes.Petit Basset: Allez! Si c'est de cela qu'il s'agit
on est les meilleurs... et çà, j'en raffole...Merle Moqueur: Tiens, étend toi, là près du gourdin,
que t'as commencé à ronger et suis moi bien dans
mon envolée...
Il était une fois...(jadis, c'était une formule
toute faite pour régler le fichu syndrome de la
page blanche), il était une fois, dis-je! Où j'en
suis maintenant... Ah! Oui! Il était une fois,
il fort longtemps... Ali Baba avait rencontré
une jolie demoiselle qu'il avait épousé... et
qui avait fichu le camp avec une partie des bijoux
de la caverne... c'était sa part du Patrimoine
Familiale... c'était avant qu'on invente le divorce.Le pauvre Ali Baba... s'est trouvé par la suite,
bien aigri... n'arrivant plus à faire contre mauvaise
fortune bon coeur... celui ayant préféré suivre
la dame... devait chaque jour s'occuper de sa
caverne tout seul... et il s'ennuyait... et il
s'ennuyait... c'était désespérant... IL ressemblait
déjà à un de nos banquiers modernes, l'air toujours
triste......
BOn! Trève d'analyse béhavioriste et poursuivons.
Pour s'occuper de toutes ses affaires... il s'était
associé avec des connaissances de son entourage,
de sa famille, plus enclin... à retirer la bague
au doigt qu'à la donner... pour la vendre pour son
pesant d'or, il va de soi... normes de comptabilité
exigeante. Et il vieillisait, cela était peut-être
la seule chose de vraiement normale dans sa vie
de Ali Baba "The Business Man".N'ayant plus l'audace, mais surtout la petite flamme
qui l'habitait dans ses jeunes années, les affaires
allaient de mal en pis. Puis un jour... quelques
associés(on s'en doute...) ont vendu les paroles
magiques pour ouvrir la caverne à des compétiteurs...
Le tas de diamants, devenaient de plus en plus
des perles rares... SOudain... quelques argentiers
de l'époque se présentèrent devant l'Autorité pour
régler les affaires déclinantes d'Ali Baba et Frères
inc. Il y avaient bien une bonne dizaine d'associés
dans cette histoire... certains, éprouvés par leur
toute récente infortune... en avait aussi perdu la
vie, laissant tout l'imbroglio à sa lignée qui,
évidemment ignorait tout... mais criait fort haut
pour tout ramasser, ce qui pouvait être ramassé.
C'est NOTRE ANCETRE. Vous devez respecter sa mémoire!L'Autorité avait beau tourné l'affaire dans tous les
sens, il avait peine à démêler l'échevau fort complexe.
La Caverne... ses dépendances avait pendant de nombreuses
années attirée les Grands Investisseurs en première
et Seconde hypothèque... et comme les affaires ne
se s'amélioraient pas... les associés se rappelant
les jours fastes d'Ali Baba jeune, se disaient...
demain cà ira... même si cela n'allait pas mieux,
se tournèrent vers des "investisseurs de seconde zone"
qui prêtèrent sur les pages de gloire d'Ali Baba,
sur sa réputation et ses anciennes relations, sans
aucune autre forme de garantie.
Advin un jour, où l'affaire était "paralysée" au bureau
de l'Autorité suprème... Il paraît que des "serviteurs
à la solde de l'autorité" flairant la bonne affaire...
convoquèrent des connaissances dans la bande des 40
voleurs d'Ali Baba... Allez, allez rammez les quelques
billets... ici et là par terre et lancez vous dans
la grande aventure de "One Billion Dollar Man"...
On vous fournira en douce les dernières "affaires
" qui traînent sur la pile du Bureau de l'Autorité.Pendant quelques temps, ils firent semblant de jouer
à l'apprentis-homme d'entretien... c'était dispendieux...
il y avait les frais... le matériel, etc... pour les
permis... les taxes... on s'en fiche... des "gardes
de l'autorité" passeront devant et derrière vous
pour nettoyer la place... ils n'y verront que du feu!
Que Dalle!Ils finirent par se lasser de ces heures difficiles
de travail... Faut pas oublier que "Travailler c'Est
trop dur" "Voler c'est plus facile".... Que dis-je
mais c'est vrai pour moi le Merle Moqueur...
passons.Puis avec le temps... on refila le travail à une autre
étiquette... les memes personnages ubuesques, mais
sous un nom d'emprunt... et le petit manège... celui
là même ou le Petit Prince se pratiquait avant ses
grandes aventures spatiales...Un jour... les gens de la 2e zone, les zonards, sentant
venir la proximité de la Déclaration de l'Autorité, prirent
panique et se présentèrent dans toute la contrée comme
le seul et unique héritier du trône... UN sal coup pour
l'équipe des charognards. Un petit paysan, outrée par
l'arrongance présomptueuse du zonard et des sales
manigances des charognards" prit toutes les
édits affichés cà et là, fusant de toute part
et provenant de toutes parties et les remirent
à l'Autorité...L'astuce était bonne... il le croyait... les zonards
sentant qu'ils perdraient peut-être, mais n'en sachant
rien... affichèrent l'avis... Ils n'auraient jamais
été plus loin, saurait été un soufflet à l'Autorité,
mais cela suggéra aux charognards... de faire la collecte
à l'insu de tous... et leur remettrait en douce...
en partageant moitié-moitié les bénéfices du larcin.S'il advenait une déclaration favorable... les
zonards se débarasseraient des charognards et
poursuivraient au grand jour leurs affaires, dans
le cas contraire... ils auraient perdu un peu moins.
Personne n'y aurait vu rien...
Pas mal, hein, comme "artifice"... Qu'en penses-tu
Petit Basset?Petit Basset: Des amateurs que j'te dis! Des amateurs
que j'te dis. Hercule Poirot, n'aurait travaillé
qu'à peine quelques minutes pour l'embrouille...
je n'aurais même pas été embauché.... Colombo...
bah! lui l'américain... il n'aura qu'à se présenter
qu'à l'ANPE où au musée de mon meilleur dans le genre
Arsène Lupin...NDLR: PS on soupçonne toujours la bande des 40 voleurs
d'être responsable de la hausse vertigineuses des prix de
l'Opep... il y a trop de voleurs à ébouillanter... les urnes
n'en finissent plus de déborder. PS... Attention, candidats
et candidates... vous saurez peut-être sollicité-es.Le merle moqueur...
Petit Basset: Wouaf? Wouaf? Wouaf? Merle Moqueur?
M'entends-tu? Où est tu? Toujours la tête dans les
airs?Petit Bassef: Allez! Pointe toi! J'ai une p'tite
qu'chose pour toi! Tu veux pas savoir?(L'auteur, évidemment, on veut pas savoir)
Merle Moqueur: Sautant d'une branche à l'autre...
Tu m'as appelé Petit Basset! Merci de faire confiance
à ma grande sagesse et ma grande perspicaticete...Faut que je recommence.. à ma grande sagesse et
à ma grande Pepsicacité! Hum! Faut que je
recommence...A ma grande sagesse et à ma grande perpicacité!
Voilà! Cela te va! Chiot!Petit Basset: Un peu de respect! Merle Moqueur!
Tu me moques encore de toi!Merle Moqueur: Mais non! T'es le meilleur... le plus grand
Petit Basset!Merle Moqueur: Qu'est ce je devrais savoir... que je
ne sais pas encore?Petit Basset: Toi, dans ta vaste connaissance du monde,
tous tes voyages au-dessus de l'eau-de-là! J'ai vu
un cas bizarre ce matin dans les News... les nouveautés!Il parait que une certaine américaine de la NASA s'est
entrainée, avant son grand périple vers Dieu à bord
de la lavette spatiale... chez nos cousins d'Amérique...
pas les Louisianais... eux ils ont encore la tête
froide même s'ils sont dans les chaleurs, non les
autres cousins d'Amérique qui ont la tête chaude même
dans les froideurs... Et bien, il paraît qu'après tous
les concours, il paraît qu'elle avait toute pour,
elle les avait tous gagné, finalement cela lui aurait
rien donné(pas mal celle-là).Il parait qu'elle était mariée, trois petits chiots,
bien en santé emmitouflé dans la laine des brebis
québécoises... qu'on lui a soufflé le gout de l'aventure,
(pourtant... c'tait pas rue Ste-Catherine)...
Elle a fini par s'en prendre violemment à un collègue
astronaute... qui avait eu le béguin(pas le Ministre
Bégin) pour lui... à en perdre la tête...Qu'est-ce que t'en dis?
Merle Moqueur: Si veux mon opinion, je te laisse
ma carte de visite... on trouvera bien un divan,
ouvrira bien un compte bancaire et 150.00 dollars
américains la demie-heure... (Tiens c'est pas ma
voisine qu'ils ont voulu envoyé en l'air)Ecoute moi, Petit Basset... laissons tomber le sarcasme,
la dérision.1ère suggestion pour la NASA: Adopter un nouvel uniforme
de travail! Lui refaire ses pommettes!2ième suggestion: Adopter comme hymne national sur
les lieux d'entraînement soit Ariane où Histoire
à suivre de "Honeymoon Killers", Belgium Europa.
Comme ouverture c'est quand même plus jolie que
l'opus Dei.3ième suggestion: Pour la froidure... je peux vous
suggérer un autre choix de site: Celui de la Sibérier,
où sont lancés les Soyouz... Les femmes Russes
elles capotent pas. Elles coupent vraiement la tête
de la star ou du tsar.
4ième suggestion: Changer le questionnaire d'évaluation.
Au lieu de faire réciter les 10 commandements de Dieu,
leur faire apprendre les 10 commandes manuels pour
une dame célibataire.5iëme suggestion: Leur faire suivre un cour
d'économie internationale à Paris XIII, Villetaneuse,
France, où on peut trouver toutes sortes petites
questions un peu troublantes.Je sais Petit Basset, tu vas me dire mais, t'es un
peu fêlé. l'économie avant de s'envoyer en l'air.
Mais non!Je t'explique tout et lentement!
Tu vois Lisa, Mona Lisa avant elle avait un beau
sourire, puis après plus rien... elle a perdu son
sens de l'humour...Elle était confrontée à une question essentielle,
essence et ciel font pas bon ménage ces temps-ci, mais
il le faut pour la compréhension. La question qui la
tracassait jour et nuit... peut-être plus la nuit,
au clair de lune, c'était la suivante, Retenez-là
bien, parce que je ne la répèterai pas:Est-ce que j'aime mon mari, celui que j'ai épousé
ou si j'épouse celui que j'aime? Le dilemne de
toute une vie... Après le dilemme du prisonnier,
nous voici avec le dilemme de Lisa.Si tu savais, comment j'ai réagit quand la Savante
des Savantes du monde, la Grande Fée de l'Economie,
l'Hélenne de Troie de Friedman, comme un beau niais.Jamais dans ma vie je me suis senti aussi Merle Moqueur
moqué... ni me suis senti aussi naturel, i.e. aussi
bête.3 ans plus tard... des millions d'années lumières,
à relire les 3 pages de notes sous tous les sens,
essayant même de lire entre les lignes. J'avoue
humblement... qu'elle m'avait bien eu. Géniale.Je t'aime mon Amour. Est-ce que je vais épouser
celle que j'aime ou aimer celle que j'épouserai?
Voila la vrai question.
Voilà tout est dit. A Valcartier... ce sont encore
les airs des Hommes en Noir... des jésuites qui
choisissent leurs candidat-es. Mais ils connaissent
rien aux filles. OTAN en emporte le vent!
Petit Basset: You ou! you ou!
Petit Basset ne répondait pas.
MErle Moqueur: sifflant l'internationale station spatiale,
fit sursauter Petit Basset.Petit Basset: Quoi? Quoi? Une urgence? ALlez le 9-11?
Merle Moqueur: Mais non, c'est moi!
Petit Basset: Je crois que je me suis assoupi, j'étais un
peu dans la lune! Je crois que j'en ai manqué des
bouts... peux-tu reprendre?
ICI L'AUTEUR INTERVIENT DE FACON AUTORITAIRE:
Vous deux, vous n'en avez pas assez de vous payer
notre tête, un franc ou 2, un héro ou deux...
c'est cà qu'on dit dans les vieux pays...Le merle moqueur...
Magnifique... 5 heures....
Paris s'éveille...
...
...
...
!#;@&,:
...
...
...La caméra... tout au fond de l'allée... une rue
déserte... un peu de vent... soulevant le sable
ou la poussière de la ruelle... quelques brindilles
virevoltant au travers... Quand commenca les premières
notes de Le Bon, la Brute, le Truand... tous identiques
et pères de la confédération canadienne.Une très longue première scène... le cameraman s'avançait
lentement, on sentait qu'il se passait quelque chose
d'ultime, de gravissime ou de gravissitude... Allait-il
dégainer... ouvrir la trappe ou le feu...?Peu à peu apparaissait à l'écran une tache au fond, là
en plein milieu... noire qui bougeait à peine...Changement de plan... La caméra dirige sa lentille sur
le soleil illuminant toute la scène... presqu'aveuglant,
au montage... sur la pellicule... on mit quelques gouttes
de sueur sur la lentille...Retour case arrière. Là on distinguait bien un des
protagonistes: Merle Moqueur...recouvert de poussière,
le dos courbé, un peu penché vers l'avant... une corde
dans son bec tirant une brouette rempli de carnets
de notes 3 fois haut comme 3 pommes, vers inclus
(dans les carnets de notes.... nous fait remarquer
l'Auteur). Sortez la calculette si vous travaillez
au ministère des Finances à combien le Kilo...Ne les pressez pas trop, tout le jus du Merle Moqueur
coule déjà sur son front... non personne dans la salle
se leva pour essuyer le visage épuisé du Merle Moqueur...
comme quoi les temps ont changé...Tiens, la camera fit un gros plan sur la patte gauche
du Merle Moqueur, tentant de la soulever pour passer
par dessus un gros caillou... on remarquait les gouttes
de sang, les écorchures de la vie de comboy en Amérique...
les cicatrices des temps anciens(L'auteur remarqua,
pas si ancien que cela... ce fut tourné la semaine
dernière). A l'arrière plan... 2 grosses bottes
western... et soudain... un gros cracha faillit tomber
sur le Pauvre Merle Moqueur... ou un bout de cigare...On sentait dans la musique toute la dramatique de l'existence,
quand la camera nous montra la roue avant de la brouette
tentant de passer par dessus le gros caillou... allait-il
y parvenir...Puis la musique s'arrêta pendant quelques mesures...
Merle Moqueur jugea de la situation tout tremblotant...
puis d'un solide coup de collier... Oh! Hisse! Oh!
Hisse! Ouf! soulagement dans l'assistance... la roue
se souleva lentement... lentement.... arrivé au
dessus de la roche, la caméra nous montra les carnets
de notes vascillant... Est-ce que les 11-9 livrets
vont s'écrouler...Merle Moqueur leva les yeux vers le ciel... Père
Pardonnez-moi, car ils ne savent pas ce qu'ils font,
épargnez-moi ce calice de fiel, de vinaigre et
apportez moi le champagne...Puis comme dans un sursis, retrouvant pendant quelques
secondes toutes les forces de sa frêlitude... il lanca
quelques notes fort hautes... Petit Basset!
Petit Basset! Au secours! Au secours!
La caméra se dirigea en sens contraire et nous
montra l'allée déserte... sauf qu'on distinguait
bien la niche de Petit Basset, celui-ci ronflant
devant sa cage...Petit Basset! Petit Basset!
Au secours! Au secours!
Résigné, Merle Moqueur, à porter le lourd fardeau
du travail des hommes, jusqu'à la fin ultime...
avançait péniblement...On sentait la douleur dans les paupières du Merle
Moqueur, comprenant que peut-être, plus jamais
il ne pourrait se moquer... comme les déportés
d'autrefois qui avaient tous compris que l'amour
avait été enchaîné et condamné à l'exil....
Changement de Musique.... Pour quelques dollars
de plus... vous aurez droit à la version 3D...
ou à la version panoramique...dollars que
"my dady was a bankrobber" avaient pris comme
symbole de toute sa vie... hélas... devenue
éternelle thématique du Conseil du Trésor canadien.A défaut de Présidentielles... et de présidentiables,
cela va de soi... on se contente de petites élections
truquées où on dépose le feuillet sous le manteau
en poil de chat. Et où toutes les mains invisibles
peuvent prédire les résultats.Quelle couragité courage-agité pour Merle Moqueur, qui
malgré la pause, les poses, ne cessait d'avancer lentement.
Quelle détermination! Quel Homme!(L'auteur précise ici que ce n'est que par analogie,
qu'il a écrit quel homme! ne croyez pas, par cette
expression qu'il considère les êtres humains comme
étant dotés de quelques braves attitudes").Enfin, à quelques mêtres ou maîtres de la niche,
Merle Moqueur se redrassa et siffla trois fois.
(Le Train du Grand Tronc, lui, n'a jamais sifflé
une fois, faut dire que la tête coupée, les jambes
arrachées, le Grand Tronc, ne pouvait plus se
tenir debout et droit comme un seul homme, et
que ne sortait de sa bouche aucune vérité).
Reprenant son souffle, ce qui lui en restait...
il répéta... T'es sourd quoi! Petit Basset!
Enculé!Petit Basset, devait être absent... lui qui d'habitude
à cette heure, court toujours après la petite
caniche d'à côté faisant plus le lapin que le chien.
IL devait fantasmer.Ah! Sale cabot! Je l'oublierai pas celle là!...
je vais une devise moi! vous verrez. Spéculez,
spéculez, vous m'en direz tant...Puis comme il fallait s'y attendre, l'oreille droite
de Petit Basset bougea... comme si elle avait entendu
tous les sacres du printemps.... Ce n'était pas
l'hymne à la joie... tant réclamé par ailleurs...La camera nous montrait les vibrations de l'oreille
droite... avec en bruit de fond comme un roulement
de tambour... les gros nuages apparaissant comme
s'il allait y avoir orage...Ouaf! Surprenant le preneur de son dans son sommeil,
la tout haut perché!Petit Basset: C'est toi Merle Moqueur?
Mais dis-moi, qu'est-ce qui t'arrive!
Tu as l'air tout épuisé!Merle Moqueur: C'est bien toi! Tu ne te
rends compte de rien? T'as rien entendu?Petit Basset: Mais non! Qu'est-ce qu'il y
a? T'as rencontré Méchant Minet, ou quelques
véléités de chasseurs de "Visa le Noir tua le blanc",
(Note: La carte Visa n'étant pas encore disponible
ici, il faut payer en espèce).
Petit Basset: Poursuivant, avec son air de
grande innonce qu'il n'affiche d'habitude... que
le Dimanche...Mais non... Puis-je t'aider? cela te semble
si difficile! T'aurais pu m'appeler je l'aurais
tiré si facilement ta brouette!Merle Moqueur: Comme dans une profonde dépression,
comme s'il avait été lâché... Non! Non! j'y
arriverai bien tout seul!Petit Basset: Fais pas l'orgueilleux! Allez donne
moi la corde!Prenant la corde entre ses mâchoirs, pendant que
Merle Moqueur battit quelques coups d'ailes pour
se laisser tomber épuisé, éreinté sur la pile
de carnets de notes... puis ne bougeant plus...
on l'eut cru mort... si ce n'était que des
palpitations de ses poumons... le Petit Basset
Tira aisément la brouette jusqu'à la niche.Il laissa tomber la corde.
Petit Basset: Allez, tu peux descendre, ca y est,
ton voyage est terminé.Merle Moqueur descendit d'un saut et se dirigea vers
le bol d'eau... il en prit plusieurs gouttes...Puis comme ravigoté: T'en a mis du temps pour comprendre.
Petit Basset: Mais je savais pas, moi! Puis le vent
était sens contraire, alors qu'y pouvais-je!Merle Moqueur: Des excuses! Ca va! Ca va! j'ai compris,
n'en parlons-plus!Petit Basset: Mais au juste, Merle Moqueur, pourquoi
toute cette brouette remplie de carnet, de feuilles
de route...?Merle Moqueur: Cela t'intéresse maintenant?
Petit Basset: Enfin! pourquoi toute cette peine?
Merle Moqueur: Tu te rappelles, au début de nos
aventures... de nos péripéties! Que j't'avais dit
que lorsque les Présidentielles débuteront! Plus
de mauvais mot et de mots grossiers contre la
sEGO... Et bien... durant toutes ces nuits blanches...
voilà tout ce que j'ai écrit... Et bien... je
ne les publierai pas... Je tiens parole, ce qui
n'est pas coutume en ses périodes promessiales.Petit Basset: Ah! Là je te suis! Nous n'avons
qu'une parole...Soudain, le vent tourna et comme dans un tourbillon,
souleva quelques pages dans les airs...Merle Moqueur tout effrayé....Attrape-les! Attrape-les!
Faut pas que personne ne les lise... il pourrait
bien y avoir quelques journalistes de l'égLISE
qui pourraient s'en emparer et me faire tromper
tous mes serments d'insoumis. Tu les connais,
ces râgouts à base de ragots...Petit Basset, les rapporta, un peu froissés dans
sa gueule...Merle Moqueur: Merci quand même... au fond, je t'aime
bien.
Puis l'écran devient tout noir... laissant défiler
le générique en entendant les chansons "Magnifique
5 heures, Paris s'éveille" suivi de Guns of Brixton.Le merle moqueur...
L'auteur tournait en rond dans son minuscule
réduit, à peine plus grand que deux cellules
de prison à Guantanamo(en passant, l'auteur
fait remarquer que la Cour fédérale américaine
a statué que l'extraterritorialité des lois
américaines était un principe indéfendable
devant les tribunaux américains en refusant
d'entendre les plaignants de Guantanamo,
résidant sur un terrain relevant de
l'autorité judiciaire de Cuba. Il paraît
que Fidel Castro, à son retour en poste
portera l'affaire devant l'OMC)Poursuivant, l'auteur, faisait travailler
ses méninges... comment-se fait-il qu'il
n'est pas encore là? Regardant sa montre
à toutes les 15 secondes, 16 peut-être,
à tel point que sur le plancher, on distinguait
très nettement les cercles célèbres des anneaux
olympiques... celui du centre enflammé...D'aucuns ni virent d'invitation à Petit Basset
pour sauter au travers du Cercle... enfin n'en
n'ajoutons pas.
Ah! Non! Je vais m'impatienter moi! A la fin!
Qu'est-ce qui lui prends de me niaiser comme
cela... (à nos lecteurs et lectrices cousines
d'Amérique) ce p'tit crisse de poulet!Puis, soudain, à la fenêtre arrière, on voyait
bien Merle Moqueur, picotter la vitre pour lui
indiquer qu'il voulait entrer... mais pas de
réponse!Merle Moqueur: Il est sourd quoi! Qu'est-ce qu'il
a tant à tourner en rond! Peut-être s'entraîne-t-il?Merle Moqueur(encore): Pic! Pic! Pic!
Merle Moqueur, las d'attendre, sifflota et on vit
apparaître une nuée d'oiseau frappant la vitre
de toutes leurs forces pour ramener l'auteur
à la raison. La scène était menaçante.
Evidemment, l'auteur finit par s'en rendre compte,
4h27 plus tard. Il ouvrit la porte arrière et
cria... Allez-vous en tas d'imbéciles! Vous ne voyez
pas que j'attends Merle Moqueur. Je le reconnaîtrai pas
si vous restez tous ici.La voilée se retira... et tristounet, Merle Moqueur
déclara:"Tu ne m'as reconnu?", quelques larmes, je te fais
remplir tes goussets, et toi, tu ne me reconnais pas
dans la foule. Je suis déçu!. Snif! Snif! Snif!
L'auteur: Excuse-moi! Mais non, pleure pas comme
ça, cela arrive parfois dans la vie, on s'énerve,
puis on s'emporte et puis on oublie ceux qu'on
aime....Allez rentre! J'te sers tes graines de
mil préférées?Merle Moqueur(Rusé) se dit en son fort intérieur,
est-ce que je devrais faire durer la scène tout
le reste de la journée? Mais non, il entra.
L'auteur(un peu resaisi): Au fait, tu en as mis
du temps? qu'est-ce qui t'a pris? Encore ces
jolies femelles gorges de rouge qui te font la
cour?Merle Moqueur: Snif! Snif! Snif! Jaloux.
Qu'est-ce que tu veux? C'est moi la vedette, faut
bient entretenir l'audience. Au fait, avant qu'il
fasse nuit, que me voulait-tu? J'ai un peu l'impression
que ton esprit(?) est un peu perturbé ces derniers
jours.L'auteur: En fait, je me demande quel était le thème
que je devais aborder aujourd'hui, je ne m'en rappelle
plus, pourtant ce matin, en y pensant, je me bidonnais.
Maintenant, je ne m'y retrouve plus... j'ai du omettre
les petits cailloux...
L'auteur: Ah! Oui cela me reviens! Assied-toi, Merle
Moqueur, il faut qu'on cause.Merle MOqueur: SniF, Snif, Snif! Causons, Causons,
si cela peut résoudre notre difficulté.
L'auteur: Ecoute Merle Moqueur, tu ne m'attendriras
pas avec ton larmoiement. J'ai rencontré l'Editeur,
hier au meeting annuel des actionnaires, et il n'était
pas en forme, il était un peu en colère. Il m'a pris
par le bras et m'a entrainé dans son bureau. Il m'a
montré une pile de lettres sur le bureau et m'a
dit: "Tu vois, cette tonne de paperasse?" Et bien
ce sont les plaintes des lecteurs et lectrices
de notre bonne maison. Y'en a rien à fiche de ton
oiselet, de ton birdie, Et de ton vulgaire bâtard
de chien. Ca vend plus.Merle Moqueur: Snif, Snif, Snif! Il éclata en larmes
interminables... les 3 gorges rouges ne suffiront
pas!Merle Moqueur(à l'auteur, un peu désespéré, se promenant
sur la table du salon, la tête basse): Comme cela,
je suis viré? Tant d'années ensemble et c'est tout
ce que cela te fait! T'as pas envie d'en pleurer
un bon coup toi aussi?L'auteur: Business as usual! Tu sais les temps changent,
Merle Moqueur! Bien sùr qu'on s'est bien marré!
Mais on ne vit pas que d'eau et d'humour frais! Faut
garder les 2 pieds sur terre! Tu ne crois pas?Merle Moqueur: Parle-toi pour toi! Moi, parfois,
j'aime bien m'envoyé en l'air. Snif! Snif! Snif!L'auteur, un peu triste: Faut trouver une solution!
Faut trouver une solution. Je vais aller prendre
une marche!Merle Moqueur tout bouleversé: J't'accompagne? Tu
veux? C'est peut-être la dernière fois?
L'auteur, si tu le souhaite...
IL ouvrit la porte, Merle Moqueur, sur son épaule
gauche, descendit les marches puis prirent le chemin
de la ruelle qui descend vers les jardins...Personne ne dit mot.
Le merle moqueur...
Mercredi le 7 mars 2007
L'auteur... se promenant, préocuppé, songeur,
un peu inquiet, ... en passant, je me suis toujours
demandé pourquoi, dans cette situation, on
nous montre toujours le personnage tournant en
rond, faisant des circonvolutions, ou disons-le
carrément faisant révolution sur révolution...
Comme si une n'aurait pas suffi... enfin.L'auteur: Mais qu'est-ce que je vais faire?
Comment vais-je m'organiser? Je n'y arrive plus!
Je n'ai plus le temps pour mon travail, mon agenda
est plein... toutes les cases sont pleines...
et il y faut y mettre toutes les autres tâches
impératives, basiques de l'existence...Je vais
devenir fou! Non! mais!L'auteur: Mais où est-ce qu'il est, celui-là?
Quand on a besoin de lui, il n'est jamais
là! Petit Basset, c'est pas compliqué, on sort
dehors, on le siffle et quelques secondes plus
tard, il nous passe entre les jambes et se
rend direct au frigo! C'est pas compliqué un
Petit Basset! Nais un Merle Moqueur! Qu'est-ce
que c'est compliqué!L'auteur: Allez, Merle Moqueur! Arrive!
L'auteur(criant): Je vais devenir fou!
Merle Moqueur passant au-dessus de la maison, ne
pouvait pas ne pas l'avoir entendu, s'approcha
et se posa sur le rebord de la fenêtre!Merle Moqueur(s'adressant à l'auteur, le voyant
dans tous ses états): Oh! là! là!, tu vas pas
bien, mon ami! Qu'est-ce que tu as bouffé!
Tu es tout à l'envers! Tu t'es regardé dans le
miroir, ta chemise sortie de ton pantalon, ta
cravate qui traine sur le comptoir... t'as pas
fait la vaisselle!, tes chaussettes, sont sous le
canapé, on dirait qu'un ouragan est passé! Y a-t-il
eu du vandalisme? Faut te soigner, mon cher!
L'auteur: Tais-toi plumeau! Tu vois pas que cela
ne va pas! Faut pas en remettre! Non! Je voulais
te voir, il faut que tu me sauves! Toi, ta grande
raison, tu trouveras une solution!Tu vois la pile de papier sur le lit, il faut
entrer cela dans le petit livret noir, l'Agenda!
Comment y arriver? AH! Aussi bien sauter en bas
de l'immeuble!Le Merle Moqueur: C'est une solution, définitive!
Tu me demande de boucler ton agenda! Tu me fais
confiance?L'auteur: Non! Pas du tout! mais j'ai tout essayé,
et il ne reste que toi... alors.... vas-y, fais
ce que tu veux, cela ne pourra pas s'empirer.Merle Moqueur: Bon! ca va! ca va je vais essayer!
Je peux consulter Petit Basset!L'auteur: Petit Basset, la lune, qui tu veux!
Je vais prendre une marche.Merle Moqueur: Hum! il va falloir du temps...
Il sort à la fenêtre, siffle Petit Basset, et
évidemment, il saute dans l'appartement et,
contrairement aux affirmations mensongères
de l'auteur, ne se précipite pas au frigo,
mais sous la table, et en ressort avec une
chaussette dans la gueule...Merle Moqueur: Qu'est-ce que t'as dans la gueule
Petit Basset?Petit Basset: C'est comme la gomme pour les humains!
On machouille...Merle Moqueur: Ah! Bon! Au fait, t'as pas une idée,
il faut tout mettre ces papiers dans l'agenda!
Tu sais comment s'y prendre?Petit Basset s'approcha de Merle Moqueur et
lui chuchota à l'oreille.....Merle Moqueur:... tout de suite, ne perdons pas
une minute...Le Merle Moqueur, prit l'Agenda, et l'ouvrit à
la page de la semaine en cours... puis tendit la
patte à Petit Basset qui lui remettait une gomme
à effacer...en disant "pouaf" qu'est-ce que c'est
mauvais... vive les chaussettes...Merle Moqueur, commença effacer tout ce qui avait
écrit dans toutes les cases... Puis regardant
les pages blanches... il vit que cela était bon...Petit Basset, ayant pris la pile de feuillets, et
les ayant toutes un peu machouillées, les déposa
dans la corbeille à linge... il ne savait pas...
on ne peut lui en vouloir, ce n'est quand
même qu'un Petit Basset...Merle Moqueur et Petit Basset se regardant...
regardant la pièce et le carnet... Pas mal,
dirent-ils en coeur!Petit Basset: J'ai une idée! Prenant la plume, celle
sur le bureau, pas celle de Merle Moqueur alla
inscrire au beau milieu de la page du milieu
Vacances, comme un gros grafitti. Puis, se regardant
sourire, ils partirent tous les deux, se disant
que feraient les humains, sans nous!Une heure plus tard...
L'auteur revenant, rentra dans la pièce, un peu
épuisé... s'approcha du lit, et remarqua qu'il
n'y avait plus de papier, mais que l'agenda
était bien là!Il s'approcha, puis lit l'inscription! Vacances!
L'auteur, referma le carnet de notes, puis,
pris sa douche, se lava, se pomponna, mit son
beau tailleur... puis parti vers le centre
ville, dans un resto de bon goût, avec orchestre.
Il avait compris!Le merle moqueur...
Mercredi le 28 mars 2007Les Présidentielles au gré du jour...
Le Merle Moqueur se dirigea tout droit vers la
branche du cerisier, juste derrière la niche de Petit
Basset... vous savez celle au côté du gros méchant
pitou.Il vit que Petit Basset dévorait avec avidité la
Une de toute L'Humanité. Le Merle Moqueur racla
sa voix deux ou trois fois, et il vit que cela
était... hum!... juste!
Alors, il se cabra bien droit, et sortit du dessous
de l'aile gauche... ce papier sceint. Je m'excuse
pour certaines, ce n'est pas une faute de français,
ni les pages de l'Apocalypse, ou Apocalypso.
Oyez, Oyez, Oyez...
Peuple de gauche de Paris, veuillez considérer
ce qui suit... pour les Présidentielles.M. Rudolph Valentino, chaud lapin, et sa concubine
Mme Grisoux ont fait inscrire dans la Gazette
nationale l'avis de changement de dénomination
suivant en cela les derniers accords franco-chinois.Dorénavant, et à partir de ce jour à 00h00 TU,
M. Rudolph Valentino sera reconnu comme
M. Rudolph Ming.Dorévenant, et à partir de ce jour à 00h01 TU,
Mme Grisoux sera reconnue comme Mme Grisoux Chen.Fait sous tous les serments de la Commune de Paris.
Petit Basset écouta tout... bêtement, cela va de
soi.Avis au scrutateur, lors de la prochaine consultation,
ne vous y trompez pas et depuis la dernière opération
policière, au préfet du dit département.Le merle moqueur...
Mercredi le 23 mai 2007
Les Présidentielles au gré du jour...
Le "Come Back' du Merle Moqueur...
Merle Moqueur: Allez, ousse Petit Basset... faut que
je t'en chante une...
Petit Basset: Cause... Cause toujours mon lapin!
Merle Moqueur: Comment mon Lapin? Ce n'est pas dans
mon texte...
Je te livre en mille... je te parie que tu t'en iras
japper ta belle par la suite...
Hum! Le ciel est magnifique ce matin... soleil radieux,
sentier lunineux... Tiens tant qu'à y être... parlons
en franchement de la Science, de l'Art....
Quand la Science s'invite au bal avec dame L'Art...
que joue la valse... comme dans une forte étreinte...
sous la voute céleste... comme toit du monde le feuillage
varié de la jungle... Ils danseront sur les mélodies
harmonieuses de nos jolis rossignol... pendant que
les pic-bois rythmeront les pas accompagnant ainsi
les cliquetis de la kalashnikov... dans une voluptueuse
danse de la vie... sans cesse renouvelée...
Mais où tu t'en vas Petit Basset, j'ai pas fini...
Petit Basset... j'ai pas le temps... ma belle caniche
m'attend... dis... où on peut les trouver les kalash...
enfin tu comprends...
Merle Moqueur: Gonflant ses poumons d'air... d'orgueil
et de vanité il laissa tomber une litanie de joyeurs
airs avant de s'envoler.
Le merle moqueur...