J'en ai pas encore fini... tout à fait!!!

Le paradoxe de Kauffman(*)

Cela me vient tout d'un coup, tiens... comme une
Inspiration... une Influence, un petit mot doux
à l'oreille... Pourquoi n'y avais-je pas pensé
avant...

Selon la théorie économique de l'offre et de la
demande(système des prix, libre marché, etc...)
la rationalité des agents est INDISCUTABLE et
grosso modo applicable à l'identique à
tous les agents. Jusque là Milton Friedman
serait d'accord...

Le hic, c'est que dans l'économie réelle, ca
n'existe pas du tout.  Par exemple, si on
prenait 5000 célibataires mâles entre 25-45 ans
et 5000 célibataires femmes entre 25-45 ans
avec le même niveau de revenu, et en
EXCLUANT les produits d'hygiène, on devrait
si le POSTULAT DE LA RATIONALITE PARFAITE DES AGENTS étaient vrais, retrouver des paniers d'épicerie et
des achats quasi identiques.

Alors présentez-vous à la caisse du supermarché
et constatez-vous mêmes.

Pourquoi n'y ai-je pas pensé plutôt? Parce que je
suis un homme quoi et que ma Rationalité est
sans doute fort limitée.

En fait, la rationalité des agents et agentes est
limitée et s'exprime de manière différente selon
le sexe, la race, etc... ce n'est pas plus irrationnel
d'acheter homme que d'acheter femme...

Une lutte des sexes dans les achats? Qu'en pensez-vous
madame de Beauvoir?

(*) The Kauffman study, "Gender differences in Patenting in the
Academic Life Sciences' par W.D Waverly, F. Murray et T.E. Stuart
 

Reprenons depuis le début... le pauvre Robinson, grand navigateur devant l'éternel, s'échoue seul sur une ile
déserte, son navire en pièces détachées sur la plage...
Oh! Fatalité! Quel coup du mauvais sort!

Après s'être reposé et pleurer en silence toutes les
larmes de son corps... il se lève, motivé par un appétit
terrible.. et commence à visiter l'île de sa désespérance...
Il trouve des noix de coco, des petits fruits... quelques
bestioles... certaines ont des cris horribles...

Il me faut travailler, me construire une hutte... me
mettre à l'abri, pour pouvoir me reposer en paix, puis
pour entreposer les quelques vivrres...

Faut survivre, quoi!... Puis il trouve quelques biches...
pardi, pas trop difficiles à attraper, pas trop effarouchées.
qu'il ramène à la hutte.  Il veille à ce qu"elles soient
bien attachées, avant de se rendre compte, qu'il devra
construire un enclos...

Ainsi coule les jours... un peu ennyeux, seul au monde
avec ses biches... quelques canards...

Une bonne journée pénétrant dans les profondeurs de la
jungle... il rencontre un aborigène... qu'on appela Vendredi,
dans l'histoire... Surpris... il lui adresse la parole... L'Indigène
le regarde tout surpris... un homme blanc... curieux, il
veut comprendre... comme il était en train de pêcher,
qu'il avait quelques prises... il se dirige vers Robinson...
Dans une langue inconnue de Robinson, l'indigène
l'interroge... A l'évidence,.. ils ne se comprennent pas,
ce n'est pas si grave... Robinson, lui tend une noix
de coco... en signe d'amitié... l'indigène surpris... prend
la noix de coco... et lui tend 3 petites perchaudes...
Robinson salive déjà...

Il revient si souvent à l'étang que Vendredi et Robinson
finitent par se lier d'amitié... Robinson amena Vendredi
à sa hutte... surpris l'indigène était ébahi par la construction
de sa maison... Robinson... lui fit comprendre... qu'il pourrait
lui en construire une petite pièce attenante à la grande
hutte... Cela fera quelqu'un pour surveiller mes biches...
mes canards... et il connait tant de choses... il me
sera utile... je lui donnerai de tant à autres quelques
morceaux de fromage... le salariat était apparue...

Puis... comme par hasard... par une journée ensoleillée...
Robinson rencontra Miss... jolie aborigène prenant sa
douche sous la petite chutte près de l'étang,,, Ce fut
l'amour fatal... il tomba sous le charme... Effrayée
elle s'enfuit dans les buissons...

Le temps passa... puis il finit par amadouer la sauvageonne...
Il l'amena dans la hutte... il en fir sa compagne...
Et tout le tra-là-la... les mômes... etc...

Pas bête, Miss s'apperçut très vite que Vendredi faisait un
sacré boulot et qu'en échange, sa pitance était bien
maigre comparée à cele de Robinson...

Robinson ne se doutait pas ce qui allait se passer...

Une bonne journée, revenant de l'étang, il s'apperçut
que la hutte était vide... Miss, les deux enfants, étaient
absents... Il se dirigea dans la chambrette de Vendredi,
pour se rendre compte qu'il était absent lui-aussi...

Comme la journée avançait, que le soleil allait se coucher,
il commençait à s'inquiéter... le repas n'était pas prêt...
IL décida d'aller sur la rive, voir s'il ne trouverait pas traces
de sa compagne et de son ami fidÍle...

A sa grande surprise... au grand dam... il vit bien les traces
des enfants, de son amour et de son ami sur la plage... Et Merdre, la pirogue difficilement construite était partie...

Il hurla de follie... on entend encore par gros temps, sa
terrible colère...

Simon Brouillard